Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Les débuts du ski dans l’armée française, 1896-1913

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 1ère partie : 1914 et 1915.

Cette page BONUS complète notre article « Alsace et Lorraine en 1915 » publié dans Vatusium n ° 18, pages 42-43.

Des soldats de Passy ont été skieurs pendant la Grande Guerre (voir notre page )

On peut noter sur la photo du 11e BCA ci-dessous la taille des skis et la présence d’un seul bâton :

Des chasseurs skieurs du 11e BCA au Barrenkopf 

Des chasseurs skieurs du 11e BCA au Barrenkopf (site pierreswesternfront.punt.nl)

Des chasseurs skieurs du 11e BCA au Barrenkopf (site pierreswesternfront.punt.nl)

Les soldats skieurs avant la Grande Guerre

Après la loi du 24 décembre 1888 portant création des troupes de montagne (voir notre page sur les troupes alpines), certains bataillons de chasseurs à pied se spécialisent dans le combat en zone montagneuse et  prennent le nom de « bataillons alpins de chasseurs à pied » (BACP).
Remarque : Jusqu’en 1916 le terme « bataillon de chasseur alpin » ne s’applique qu’aux unités de réserve, pour les différencier des unités d’active.
À la différence des régiments d’infanterie alpine qui occupent des postes fixes, les BACP sont des unités mobiles qui, à l’origine, parcourent les Alpes afin d’en repérer les itinéraires et points de franchissement, dans le but de prévenir une éventuelle invasion italienne.

Première utilisation de skis à l’armée en 1896
En 1896, « 
le lieutenant Widmann d’origine suédoise, en garnison à Embrun avec le 28e BACP, fait venir des skis de Stockholm. Il s’entraîne autour de la ville et au Lautaret. Le 12 février 1897, il réussit à ski l’ascension du mont Guillaume, ce qui est une première pour le ski français et militaire. »

« Cette même année en Savoie, pour la première fois dans un cadre militaire, les chasseurs du 22e BACP du poste des Chapieux à Bourg-Saint-Maurice utilisent des skis pour se déplacer. C’est la première utilisation usuelle de skis en groupe par l’armée, bien avant le 159e RI de Briançon à qui l’histoire officielle attribue cet acte. » La pratique se généralise ensuite rapidement. » (Sources : ECPAD Agence d’images de la Défense. Centenaire 1914-1918 ; Site mémoire-des-alpins.com )

Bourg-St-Maurice, Savoie. Groupe de skieurs militaires du poste des Chapieux 

Bourg-St-Maurice, Savoie. Groupe de skieurs militaires du poste des Chapieux (site ledauphine.com)

Bourg-St-Maurice, Savoie. Groupe de skieurs militaires du poste des Chapieux (site ledauphine.com)

Le ski détrône la raquette. Mais comment est-il arrivé dans les Alpes ?

Introduction du ski en France : Henry Duhamel 

Henry Duhamel (site Wikipedia, art. Henry Duhamel)

Henry Duhamel (site Wikipedia, art. Henry Duhamel)

« Dans les Alpes françaises, c’est l’alpiniste Henry Duhamel (1853-1917) qui est le premier à se lancer sur des skis. Installé à Grenoble pour des raisons médicales, il y fonde une section du Club alpin français. Adepte à la fois de la randonnée et de l’escalade, il tente dès 1878 de résoudre les problèmes de pratique sportive en montagne en hiver par l’introduction du ski norvégien. Ce sportif chevronné se procure en effet une paire de ces étranges patins qui servent de décoration sur le stand suédois de l’Exposition universelle de 1878, mais il met longtemps à en comprendre le fonctionnement. « Je me trouvais aussi embarrassé d’en tirer profit qu’une carpe peut l’être d’une pomme », dira-t-il.
C’est donc Henry Duhamel qui a « introduit une paire de skis en France, mais les problèmes d’adaptation de cet engin aux Alpes – région montagneuse beaucoup plus pentue que les massifs scandinaves – rendent sa pratique quasi impossible. Ce n’est qu’en 1889, lors d’une Exposition universelle, qu’Henry Duhamel trouve une solution au problème posé par les fixations.
Il s’essaie néanmoins à cette nouvelle discipline sur les pistes de Chamrousse. Malgré quelques chutes arrêtées par les grands sapins isérois, il décide de se procurer une douzaine de paires de skis qu’il va distribuer à ses amis.
Le Ski-Club de Grenoble naîtra en 1895. La presse alpine détaille à longueur de colonnes la technique et le matériel. La longueur des skis doit être proportionnelle à la taille du skiste (skieur) et à sa capacité de marche (foulée et longueur de jambe). L’appui ou l’équilibre doit être obtenu sans le bâton, qui n’est qu’un poussoir, un impulseur, un frein. Il ne sert que de canne au repos. »
Pour en savoir plus, voir sur le site Wikipedia l’art. Henry Duhamel.

Rôle du 159e Régiment d’infanterie alpine et du capitaine François Clerc
Au-delà de cette initiative locale, ce sont les militaires et plus précisément les chasseurs alpins qui introduisent véritablement la pratique du ski dans les Alpes. Avant la Première Guerre mondiale, tous les moyens sont bons pour rendre les corps d’armée plus performants.

En 1896, dans le cadre d’une course à la « rapidité » du déplacement en montagne, les Alpini italiens expérimentent le ski ; dans une logique quasi mécanique, les militaires français se réapproprient la pratique et expérimentent, à leur tour, cette nouvelle technique de transport pour ne pas être distancés par les Italiens.
En 1900, le ministère de la Guerre français ordonne au 159e Régiment d’infanterie alpine d’expérimenter la pratique du ski en faisant une étude sur « les marches d’hiver, leurs dangers, les accidents qu’elles peuvent occasionner et les moyens de les prévenir ou d’en atténuer les conséquences grâce aux skis ».

« Dans ces premières années du XXe siècle, les promoteurs militaires de la pratique du ski vont donc mettre l’accent, dans un premier temps, sur ses vertus utilitaires et hygiéniques. »

Skieurs militaires dans les Alpes (RIA) 

Skieurs militaires dans les Alpes (RIA) (site ledauphine.com)

Skieurs militaires dans les Alpes (RIA) (site ledauphine.com)

« En 1900, le capitaine François Clerc est le premier officier à équiper et former ses soldats au ski sur ses propres deniers.
Il est affecté cette année-là au 159e RI. Sa femme, de passage à Genève, lui achète une paire de skis pour qu’il se distraie ; rapidement, il s’entraîne et progresse. Pendant l’hiver 1901-1902, secondé par le lieutenant Monnier, il est autorisé par le colonel Graef commandant le régiment, à entraîner quelques hommes à la pratique du ski. L’hiver suivant, une mission norvégienne, composée du capitaine Angell et du lieutenant Qval, vient aider à l’instruction. Un peloton de vingt-trois élèves skieurs est constitué avec des sous-officiers et des alpins de tout le régiment. »

Ecole de ski à Peïra-Cava, commune de Lucéra, Alpes-Maritimes

Ecole de ski à Peïra-Cava, commune de Lucéra, Alpes-Maritimes (site mémoire-des-alpins.com )

Ecole de ski à Peïra-Cava, commune de Lucéra, Alpes-Maritimes (site mémoire-des-alpins.com )

Le Capitaine Clerc démontre, en 1902, dans un document célèbre, l’évidente supériorité, du ski sur la raquette. Mais selon lui, « ce n’est qu’à partir du moment où « de petites sociétés s’organiseront, feront des concours [que] le ski arrivera à entrer complètement dans les mœurs de nos populations alpines »

Skieurs du 159° d’Infanterie, départ pour le col d’Izouard – Chalet du Laus 2878 

Skieurs du 159° d'Infanterie, départ pour le col d'Izouard - Chalet du Laus 2878 (site cparama.com)

Skieurs du 159° d’Infanterie, départ pour le col d’Izouard – Chalet du Laus 2878 (site cparama.com)

Les soldats du 159e RIA,  pionniers du ski  

Les soldats du 159e RIA, pionniers du ski (site museemilitairelyon.com)

Les soldats du 159e RIA, pionniers du ski (site museemilitairelyon.com)

« Les réactions sont unanimes pour féliciter le succès de ces expériences militaires sur le ski. Dès le 24 mars 1903, le colonel Graef, commandant le 159e Régiment d’infanterie alpine,  adresse « ses félicitations à Mr le capitaine Clerc et à MM. les lieutenants Latrabe et Ballayre pour l’intelligence et le dévouement avec lesquels ils ont dirigé l’instruction des skieurs du Régiment. (…) Depuis le mois de janvier, ils ont exécuté en tenue de campagne complète environ trente marches de 40 à 60 km, dans les moments les plus pénibles, ils ont conservé leur entrain et donné aux officiers étrangers une haute idée du 15-9. ».

Skieurs militaires, Briançon

Skieurs militaires, Briançon (site guysylvain.perso.infonie.fr)

Skieurs militaires, Briançon (site guysylvain.perso.infonie.fr)

L’expérience est si concluante que le Ministère français de la Guerre crée à Briançon, en 1903, la première Ecole de Ski Français, au sein du 159e régiment d’infanterie dont les hommes reçoivent des leçons de ski d’instructeurs norvégiens ; plus de 5 000 militaires seront formés jusqu’en 1914. Et le Ministère décrète la formation d’écoles régimentaires dans les Bataillons de Chasseurs alpins ». (La Montagne, 1906)

Dans les Alpes. Chasseurs militaires 

Dans les Alpes. Chasseurs militaires (site Delcampe.net)

Dans les Alpes. Chasseurs militaires (site Delcampe.net)

Echo dans la presse de l’époque
19 janvier 1908 : Ski à Briançon : enfin une école militaire où l’on s’amuse !
(site ilyaunsiecle.blog.lemonde.fr)  :

« Encore un sport qui nous vient des militaires : le ski ! (…) Une école militaire de ski se crée à Briançon et forme chaque année plusieurs dizaines de chasseurs alpins. Ce sport difficile – il demande un vrai sens de l’équilibre – commence à devenir populaire. Le préfet des Hautes Alpes nous indique dans un rapport, qu’un concours de ski entre militaires a eu un grand succès public dans son département, l’an dernier.
Les habitants des vallées et des plateaux de Savoie et de l’Isère essaient ces drôles de planches en se dirigeant avec un long bâton. Les uns en font un usage utilitaire, pour aller d’un village à un autre ou descendre plus vite à la ville. D’autres commencent à lancer un sport qui attire déjà – il fallait s’en douter – quelques parisiens amateurs de sensations fortes.
Un ami qui a fait son service militaire dans l’infanterie alpine me confie que l’aspect le plus pénible du ski n’est pas la chute – dans la neige bien poudreuse, il y a souvent plus de peur que de mal – mais le fait d’avoir à monter la pente avant de pouvoir la redescendre. Des heures d’ascension, d’effort et de transpiration pour quelques minutes de descente glissée et grisante.
Je pense que ce problème de la remontée restera un obstacle à l’extension de ce sport. Le goût de l’effort s’émousse beaucoup après le service militaire ! »

Chasseurs alpins, skieurs militaires 

Chasseurs alpins, skieurs militaires (site Delcampe.net)

Chasseurs alpins, skieurs militaires (site Delcampe.net)

Le 11e BCA annécien ouvre son école de ski à Séez, le 13e BCA chambérien à Lanslebourg et le 22e BCA albertvillois au fort du Mont.
« Les élèves skieurs parviennent à effectuer des reconnaissances toujours plus lointaines en haute montagne : « Un exploit peu ordinaire vient d’être accompli par un officier du 11e  bataillon de chasseurs alpins, en garnison à Bourg-Saint-Maurice. Il est descendu en ski, depuis l’hospice du Petit-Saint-Bernard jusqu’à cette dernière ville en vingt-cinq minutes. La distance par la route est d’au moins vingt-sept kilomètres » relate la presse. »

Skieurs militaires dans les Alpes

Skieurs militaires dans les Alpes (site ledauphine.com)

Skieurs militaires dans les Alpes (site ledauphine.com)

« Dans ces écoles sont instruits des hommes destinés à occuper les postes d’altitude. Grâce au ski, les éprouvantes corvées en raquettes sont fortement diminuées ; la fatigue est moindre et surtout le risque de se faire prendre dans une avalanche est fortement diminué par la vitesse du déplacement.
Le ski permet de reconnaître tout l’hiver des points hauts, inaccessibles à pied, et aide à l’évacuation d’un blessé ou d’un malade grâce à l’utilisation d’un traineau. »

Chasseurs alpins avec leurs raquettes dans le glacier du Rateau dans l’Oisans, J.C., Edit., Lyon  

Chasseurs alpins avec leurs raquettes dans le glacier du Rateau dans l'Oisans, J.C., Edit., Lyon (site cparama.com)

Chasseurs alpins avec leurs raquettes dans le glacier du Rateau dans l’Oisans, J.C., Edit., Lyon (site cparama.com)

Pour en savoir plus sur les écoles de ski et les concours, lire l’article du site mémoire-des-alpins.com ; Site ilyaunsiecle.blog.lemonde.fr

Les missionnaires du ski

« Par la suite, incités par l’armée à devenir « des apôtres du ski » dans leurs propres villages, de jeunes militaires enseignent bénévolement, à l’issue de leur service militaire, cette nouvelle discipline. Peu à peu, médecins et postiers font leurs tournées à ski, et les enfants vont à l’école en glissant.

La première Ecole de skieurs (1904), est successivement dirigée par les Capitaines Bernard et Rivas, auquel on doit le premier manuel technique du ski ainsi que le premier atelier de fabrication (1906). Ce dernier se fait l’ardent propagandiste de sa diffusion : « Soyez les apôtres du ski dans nos villages, montrez à vos amis le parti que vous êtes capables de tirer de ce moyen de locomotion ; formez des élèves… ».

L’armée discerne tout l’intérêt qu’elle trouverait à favoriser la propagation de cette pratique ; ainsi que l’écrit Duhamel : « Maintenant, c’est dans la population civile qu’elle cherche à répandre le ski car…cette diffusion constitue le seul moyen efficace de préparer les quelques milliers de skieurs militaires qui seraient nécessaires à nos troupes de couverture dans une campagne d’hiver ».

Militaires à l’entraînement à Névache 

Militaires à l'entraînement à Névache (site ceillac.com)

Militaires à l’entraînement à Névache (site ceillac.com)

 

En 1907, les recrues sont ainsi autorisées à rentrer chez elles avec leurs skis pour en promouvoir et répandre l’usage, tandis que de nombreuses paires sont distribuées gratuitement aux guides, gardes forestiers, chefs cantonniers, instituteurs, et autres « relais d’opinion ». (site guysylvain.perso.infonie.fr Les missionnaires du ski).

Les concours internationaux de ski

L’engouement pour le ski se confirme lors du premier concours international de ski alpin, organisé conjointement par les militaires et le Club Alpin Français, le 9 février 1907 à Montgenèvre. Plus de 3 000 militaires, civils, spectateurs et journalistes vont participer à l’événement. Le ski n’est alors plus un simple moyen de locomotion, il devient un jeu, un sport, mais aussi un phénomène de mode. »

Montgenèvre, Concours International de ski 

Montgenèvre, Concours International de ski (site france2wheels.com)

Montgenèvre, Concours International de ski (site france2wheels.com)

Concours international de ski de Chamonix en 1908. Un seul bâton est utilisé à l’époque pour tourner dans la neige.

L’épreuve militaire : les skieurs des bataillons alpins défilent devant l’équipe norvégienne, Le Petit Journal illustré du 19 Janvier 1908  

L'épreuve militaire : les skieurs des bataillons alpins défilent devant l'équipe norvégienne, Le Petit Journal illustré du 19 Janvier 1908 (site cent.ans.free.fr)

L’épreuve militaire : les skieurs des bataillons alpins défilent devant l’équipe norvégienne, Le Petit Journal illustré du 19 Janvier 1908 (site cent.ans.free.fr)

Article du Petit Journal illustré du 19 Janvier 1908 : « Le concours de skis de Chamonix a eu le plus vif succès, et les progrès accomplis par nos skieurs militaires ont été très appréciés par les soldats de l’équipe norvégienne, maîtres incontestés dans ce sport.
Nos officiers et nos soldats font du ski depuis 1900. En 1901, une mission d’officiers norvégiens se rendit à Briançon pour donner des leçons de ski aux militaires de la garnison. De cette année-là date l’organisation d’une école de ski à Briançon, où l’on envoie des officiers de tous les corps alpins.
L’usage du ski commence à se répandre chez les habitants des montagnes. Auparavant, ils étaient bloqués, de fin Octobre à Mai, dans leurs chalets ou leurs maisons. Les villages ne pouvaient correspondre entre eux. Aujourd’hui, grâce au ski utilisé par le facteur, les douaniers, les chasseurs, la vie devient plus active et les habitants des hautes vallées ne sont plus séparés du reste du monde pendant plusieurs mois.
En dehors du but purement utilitaire ou sportif, le ski a donc un but social, et l’on ne saurait trop encourager sa diffusion. 
»

« Les concours internationaux de ski annuels et les nombreuses dotations accordées à de nombreux villages de montagne des Alpes, mais aussi des Vosges, du Jura, des Pyrénées et du Massif central seront les principaux vecteurs d’une « œuvre de propagande » nationale et patriotique. »

Chamonix, [3] février 1912, équipe du IIe Chasseurs (Annecy, lieutenant Ance) gagnante de la course de fond par équipe
VIe concours international de ski du Club Alpin Français : photographie de presse/ [Agence Rol

Chamonix, [3] février 1912, équipe du IIe Chasseurs (Annecy, lieutenant Ance) gagnante de la course de fond par équipe [ski, VIe concours international de ski du Club Alpin Français] : [photographie de presse] / [Agence Rol] site gallica.bnf.fr

Chamonix, [3] février 1912, équipe du IIe Chasseurs (Annecy, lieutenant Ance) gagnante de la course de fond par équipe [ski, VIe concours international de ski du Club Alpin Français] : [photographie de presse] / [Agence Rol] site gallica.bnf.fr

(Sources : site voyage.blogs.rfi.fr ; « À l’origine du ski français, le discours commun de l’Armée et du Club alpin français (1902-1907) », par Yann Drouet, Ph.D. et Antoine Luciani, Ph.D., texte disponible sur le site cairn.info ; site insitu.revues ; Site mémoire-des-alpins.com ; site ledauphine.com article L’armée et les sports d’hiver. Ces drôles de ski venus de Scandinavie, publié le 03/01/2013).

Dans les Alpes – Skieurs

Dans les Alpes – Skieurs, Collection "La Plus Belle". F de Migieu, éditeur, Chambéry - N°2431 (site cparama.com)

Dans les Alpes – Skieurs, Collection « La Plus Belle ». F de Migieu, éditeur, Chambéry – N°2431 (site cparama.com)

Le ski en 1914 – 1918

Les Chasseurs alpins vont utiliser leur équipement de montagne dans les Vosges dès l’hiver de 1914. VOIR notre page (en construction)

Sources et sites à consulter pour en savoir plus sur l’introduction du ski en France :

Site cparama.com (Forum et galerie de cartes postales anciennes de France) : chasseurs alpins en groupe 200 et chasseurs alpins en groupe 200  et 120  

Site cairn.info : texte « À l’origine du ski français, le discours commun de l’Armée et du Club alpin français (1902-1907) », par Yann Drouet, Ph.D. et Antoine Luciani, Ph.D.

site ledauphine.com  ; site Wikipedia, art. Henry Duhamel ; site guysylvain.perso.infonie.fr ; site ilyaunsiecle.blog.lemonde.fr ; site Delcampe.net ; site france2wheels.com

Site pages14-18 ; site cent.ans.free.fr ; site isere-magazine.fr ; site museemilitairelyon.com

Voir nos autres pages sur
– Passy pendant la grande Guerre
en particulier
 notre page consacrée au monument aux morts de Passy.

– Passy de 1920 à nos jours.

Découvrez aussi, sur notre site, la richesse et la variété du patrimoine de Passy :
 Les ex-voto du temple romain de Passy
– Le château médiéval de Charousse à Passy
– Le retable de la Chapelle de Joux, à Passy
– L’étonnant « Cahier » d’Eugène Delale, école de Passy, 1882
–  La méthode Freinet à l’école de Passy, 1932-1952
– La conduite forcée de 1947-1952 et la production hydroélectrique à Passy
– L’Arve des Gures aux Egratz, à Passy
– Vues panoramiques sur le Mont-Blanc depuis Passy
– L’inalpage dans les « montagnes » de Passy, « l’emmontagnée », et la « remuée » pendant l’été
– La gare de Chedde à Passy et la ligne Le Fayet-Chamonix
– La sculpture d’Albert FERAUD (1921-2008), La Porte du soleil (1973), sur la « Route de la Sculpture Contemporaine » à Passy
– La stèle de la Torchette à Passy et les commémorations du maquis de Montfort

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