Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Si Montfort m’était conté …

Hector Piodellaz conduit l’attelage, tandis que la plus noble tâche, labourer, est tenue par Arthur. Au premier plan, Henri. (Vatusium n° 13, p. 29)

(…) Cette famille Descruy a toujours été très unie ne vivant que pour le travail et par le travail. Aussi, quand une fille s’en allait épouser son promis, c’était la consternation : deux bras en moins « pe far la besougne ». Cette cohésion, cette unité, ont permis de conserver très longtemps de la terre, des forêts, du bétail, des maisons,  aux Plagnes, à Montfort, au Pontet. Puis chacun à leur tour, ils s’en sont allés, laissant derrière eux des enfants ou petits-enfants (ceux qui ont eu la chance de vivre un moment auprès d’eux), riches d’une telle ascendance, reconnaissants d’avoir appris à travailler la terre, heureux d’appartenir à une race d’hommes et de femmes pour qui l’honneur et le respect étaient les maîtres-mots d’une vie de labeur malgré les difficultés et les embûches liées au monde agricole. (fin de l’article de Josette Bourreil, page 30)

Pour lire l’article complet, voir Vatusium n° 13, pages 27 à 30.

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