Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

René Bouillet aux combats de Dar el Cadi, Bordj Tsaraïdi et Tamerzagt, déc. 1912-janv. 1913

Written By: BT

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande  Guerre » 1e partie : 1914-1915 et  Vatusium n° 19, 2016 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 2e partie : 1916 à 1919.
Cette page BONUS complète nos articles publiés dans les numéros 18 et 19 de Vatusium.

Introduction : Voir notre page “Des Passerands en guerre… avant la Grande Guerre, au Maroc, en Algérie, en Tunisie” 

Étapes de la pacification du Maroc 

Étapes de la pacification du Maroc (Wikipedia, art. « Pacification du Maroc »)

Le Passerand René Auguste BOUILLET, classe 1910, a été incorporé au 1er Rgt d’Artillerie de montagne  le 10 octobre 1911 ; il a participé à la Guerre du Maroc du 9 octobre 1912 au 12 octobre 1913 et a pris part  aux affaires suivantes (source : registre militaire) :
– 24 décembre 1912 : Délivrance de Dar el Kadi (lourdes pertes)
– 7 janvier 1913 : Combat de Bordj Tsaraïdi (12 tués et 65 blessés)
– 8 janvier 1913 : Combat de Tamerzagt (7 tués et 30 blessés)
– 24 janvier 1913 : Combat de Zaouiat Lhassen (ou zaouïa de Sidi Lhassen ou El Hassan) 8 tués et 45 blessés
– 25 janvier 1913 : Prise de Dar-Anflous (7 tués et 14 blessés) Voir notre page René Bouillet  à la prise de la Zaouia Lhassen et de Dar Anflous, 24-25 janvier 1913 
Il sera blessé le 11 avril 1913 par balle : plaie en séton à la jambe droite ; cité à l’ordre de l’armée du Maroc le 26 mai 1913 : « Belle conduite sous le feu pendant les combats des 24 et 25 janvier 1913. »

Contexte de ces combats

Victoire de Sidi bou Othmane en septembre 1912

La bataille de Sidi Bou Othmane est une importante bataille livrée à quelque 40 kilomètres au nord de Marrakech. La colonne française commandée par le colonel Charles Mangin est victorieuse des forces du sud marocain Ahmed al-Hiba le 6 septembre 1912.

À la suite de la victoire, les Français prennent la ville de Marrakech et annexent le sud du Maroc dans le Protectorat français au Maroc. La conquête a été facilitée par la défection des grands caïds du sud marocain. (Wikipedia, art. « Bataille de Sidi Bou Othmane »)

  L’armée du Cheikh Ahmed El-HIba commandée par son frère Merebbi Rebbo 

L’armée du Cheikh Ahmed El-HIba commandée par son frère Merebbi Rebbo (site mangin2marrakech)

Plus d’infos et de photos sur les sites suivants :

site 6bisruedemessine

site mangin2marrakech 

site hervedavid.fr, page Mangin

Première fête des spahis à Marrakech en octobre 1912

« La victoire de Sidi bou Othmane, immédiatement suivie de l’arrivée de la cavalerie légère sur Marrakech les 6 et 7 septembre 1912 avait mis en valeur les régiments de spahis algériens et tunisiens. N’y avait-il pas meilleure occasion pour leur organiser une fête, puis de les mettre en valeur auprès du ministre de la Guerre et de ses représentants ?
Déjà le colonel Mangin avait choisi un spahi pour tenir son drapeau personnel et un Chasseur alpin pour tenir les drapeaux pris à l’ennemi. » (site mangin2marrakech.canalblog.com )

Le colonel Mangin et ses officiers en pays Mesfioua.
De gauche à droite, le commandant Daugan, le grand capitaine Bidon, le Colonel Mangin,… et avec le calot le capitaine Cornet

Le colonel Mangin et ses officiers en pays Mesfioua (site mangin2marrakech.canalblog.com)

« Après la défaite de sa méhalla à Sidi bou Othmane, El Hiba, le « sultan bleu », fils de Ma el Aïnin, a repassé l’Atlas. Il concentre alors ses contingents dans la vallée du Sous et autour d’Agadir. Sa politique d’excitation à la guerre sainte trouve encore un écho favorable jusqu’aux abords de Mogador, où le caïd d’Anflous et le caïd des Ida ou Guelloul, Si Ahmed el Guellouli, qui lui rendirent hommage lors de sa présence à Marrakech, lui demeurent fidèles. » (« Pistes du Maroc à travers l’histoire » par Jacques Gandini )

Mogador en 1912, Porte de la Casbah 

Mogador en 1912, Porte de la Casbah (site darnna.com)

 « Le 15 décembre 1912, l’autorité française de Mogador fut alertée par les services militaires des renseignements de l’existence d’une agitation a priori grave à l’extérieur de l’agglomération. » (“Les troupes françaises d’occupation assiégées à mort : un évènement historique occulté ! » )

« Le chef d’escadron Massoutier, commandant le cercle des Haha-Chiadma à Mogador, reçoit le 17 décembre 1912 l’ordre de rétablir le calme en tribu en exécutant une tournée de police sur leur territoire dans la région de l’oued Tidzi, avec le tabor de Mogador, qui n’est pas encore dissous, renforcé de deux compagnies de zouaves. Le caïd Moulay Rechid, commandant du tabor, s’est déclaré malade et n’assure pas son commandement, ce qui est d’autant plus étrange. (…) » (Extrait du Livre « Pistes du Maroc à travers l’histoire » par Jacques Gandini)

Mogador Berj El Marsa (La Marine) 

Mogador Berj El Marsa (La Marine) (site darnna.com)

« Une colonne de quatre mille cinq cents soldats, sous le commandement du lieutenant-colonel Ruef, fut immédiatement dirigée vers le lieu  du soulèvement se trouvant dans la région des Haha, à une trentaine de kilomètres de la ville dont le potentiel de défense fut accru par l’arrivée de deux compagnies du 3ème régiment des zouaves, d’une section de mitrailleuses et de cavaliers embrigadés de force, recrutés dans les tribus avoisinantes de Chiadma et Meskala. Tous ces soldats se lancèrent sous les ordres du commandant Massoutier vers Souk el Had Smimou. Le but de la campagne fut de neutraliser les rebelles Hihi.

Région des Haha et Chiadma 

Région des Haha et Chiadma (site essaouira.nu)

Coup de théâtre ! Les grands caïds berbères de la région, Anflous et Guellouli ainsi que la majorité des soldats et cavaliers marocains de la colonne française firent défection.
Le chef d’escadron Massoutier, sentant le danger qui le guettait décida de lever le camp à deux heures du matin pour assurer la sécurité de sa colonne. Mais les insurgés hihi passèrent immédiatement à l’attaque.
La bataille au corps à corps fut engagée et dura plusieurs heures.
La colonne fut presque anéantie et les Marocains s’emparèrent de plusieurs caisses de munitions et d’un grand stock de fusils Lebel de modèle récent.

Ce qui reste de la troupe française prit la fuite pour se réfugier à Dar el Hadj Ali el Kadi, dite Dar Kadi, située non loin des lieux où se déroula la bataille. C’est une maison berbère, d’aspect solide, clôturée d’un mur d’un mètre et demi de hauteur. A dix heures du matin, la troupe amputée d’un grand nombre de morts et de déserteurs, était enfin à l’abri.
Durant toute la soirée et toute la nuit, la petite garnison était harcelée de toutes parts. Les insurgés marocains appelaient  leurs compatriotes à déserter. » (“Les troupes françaises d’occupation assiégées à mort : un évènement historique occulté ! » )

« A 10h 25, le lieutenant Chamand, officier de renseignements adjoint au Commandant Massoutier reçut une balle qui lui traversa la boite crânienne. Les lieutenants Alibert et Julliany avaient permis le repli de l’artillerie. Tous avaient crié à Chamand de se masquer derrière le mur, mais il était resté debout, le burnous blanc sur les épaules, électrisant ses hommes par son courage et son allant. Il n’était à Mogador que depuis quinze jours. Avec lui étaient tombés le caporal Grissolange, sept soldats français et six hommes de Tabor.
« La troupe française soutint là un siège de huit jours qui comptera parmi les glorieux faits d’armes de l’histoire de la conquête de l’Afrique. Les hommes de Guellouli qui étaient armées de fusils à tir rapide avaient donné une série d’assauts furieux au borj. On estimait qu’ils y avaient perdu cinq ou six cents hommes et qu’ils avaient eu un nombre énorme de blessés. Le borj fut promptement entouré d’une ceinture de cadavres, d’où se dégagea bientôt une affreuse odeur de charnier. Abritée derrière les murs, la troupe française n’a eu que neuf tués et une vingtaine de blessés.
Surpris par l’attaque de Guellouli, les soldats français étaient mal approvisionnés; il leur fallut rationner les vivres. On tua les chameaux et les mulets et on en boucana la viande. On ménagea les munitions ; ordre fut donné de ne tirer qu’à coup sûr. Ce qui fut terrible c’était principalement le manque d’eau ; il n’y en avait point dans le borj où il n’existait qu’une citerne à sec. Dès le 18, les bidons furent vides et les assiégés n’avaient à boire que l’eau qu’ils avaient trouvée dans l’estomac des chameaux tués. » (Site Wikimapia.org, page doir louda)

« Un soldat du Tabor parvint finalement à se glisser hors des murs le 18 décembre au soir, totalement dénudé, pour rejoindre Mogador et aviser les autorités d’occupation.

A partir de la journée du 19, la soif devenait de plus en plus lancinante : il n’y avait même pas une goutte d’eau pour les blessés et les malades. Le chef d’escadron Massoutier désigna une patrouille de trente volontaires et leur demanda de tout tenter pour atteindre le puits. Vingt minutes plus tard, les soldats revinrent bredouille et eurent quatre tués et plusieurs blessés dont le chef lui-même.
La journée du 20 décembre fut extrêmement dure, la garnison souffrant atrocement de soif. Toutes les tentatives pour atteindre le puits, les sources ou l’oued se heurtèrent aux tirs des révoltés. La seule solution pour les assiégés fut de boire leur propre urine mélangée à du permanganate. » (“Les troupes françaises d’occupation assiégées à mort : un évènement historique occulté ! » )

« Mais vers minuit un orage véritablement providentiel éclata; une pluie abondante tomba ; les soldats la recueillirent dans tous les récipients dont ils disposaient et la citerne se remplit à moitié : la troupe était sauvée ! Ce jour-là, raconta une impressionnante lettre écrite par l’un de ces soldats et publiée par l’Echo de Paris, on parlementa avec Anflous pour avoir de l’eau. Il en envoie dit-il, comme par ironie, douze litres : « On distribue cette eau ; chacun en reçoit deux cuillerées à café qu’on verse dans la bouche… » (Site Wikimapia.org, page doir louda)

“Le 21 décembre, ils furent en outre obligés d’abattre les chevaux et les mulets de convoi pour se nourrir. Bien plus préoccupant que l’absence d’eau et de vivres est le manque de munitions. La  petite troupe était donc à la merci d’un massacre généralisé.

Le 24 décembre, veille de Noël, vers huit heures du matin, des grondements sourds parvinrent aux oreilles des assiégés : une bataille terrible était engagée entre l’armée de secours envoyée par le général Lyautey et les insurgés. Elle dura toute la journée et la soirée. Ce fut seulement à la nuit tombante que la colonne parvint à briser l’encerclement de Dar Kadi au prix de lourdes pertes : plus de vingt tués et une soixantaine de blessés. Le colonel Brulard, chef des unités françaises, reconnut qu’il fallait combattre sans arrêt un adversaire particulièrement coriace.
Tous les soldats de l’armée française ne purent rejoindre Mogador, située à une trentaine de kilomètres, qu’au bout de trois jours de marche en raison des attaques incessantes des Marocains.

Et en cette fin d’année 1912, le Maroc était plongé dans une insurrection généralisée : des tribus soulevées tenaient la campagne, des chefs rebelles surgissaient dans diverses régions et 80% du territoire était en dissidence active. La situation dans le pays était donc loin de la pacification souhaitée par la France. Et pour cette dernière, ce ne fut que le début d’une pénible, longue et coûteuse aventure… (“Les troupes françaises d’occupation assiégées à mort : un évènement historique occulté ! » )

Retour de Dar el Cadi, 1912

Dar el Cadi, retour de la troupe. Retour de Dar-el-Kadi de la colonne Brulard, groupe de blessés

Dar el Cadi, retour de la troupe. Retour de Dar-el-Kadi de la colonne Brulard, groupe de blessés – Ministère de la Culture (France), Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, diffusion RMN (site geneoweb.org)

Le retour à Mogador des colonnes Brulard et Massoutier après une marche de 50 km effectuée en 2 jours, les 26 et 27 décembre 1912 – Les troupes françaises, sous le commandement du Cdt Massoutier, qui étaient assiégées à Dar el Kadi, ont été délivrées par les troupes commandées par le Général Brulard.

Le retour à Mogador des colonnes Brulard et Massoutier.
De gauche à droite : l’escadrille d’aviation du Maroc rend les honneurs – Général Brulard – Général Franchet d’Esperey –
Les compagnies de débarquement des croiseurs Du Chayla et Friant 

Le retour à Mogador des colonnes Brulard et Massoutier. De gauche à droite : l’escadrille d’aviation du Maroc rend les honneurs – Général Brulard – Général Franchet d’Esperey – Les compagnies de débarquement des croiseurs Du Chayla et Friant – Photo Georges Guérard (site albindenis.free.fr)

Voir sur le site melca.info/collections une Photo du 14e Rgt de Chasseurs alpins 1912 

« Le général Brulard ne parvient à Dar el Cadi qu’après s’être ouvert le passage de force, d’abord à Bou Tazert, au cours d’un combat violent, où les pertes sont sévères des deux côtés, puis lorsqu’il arrive en vue de Dar el Cadi ; mais ses troupes, dans un ultime effort, enlèvent aux hommes du caïd d’Anflous le dernier obstacle au pas de charge, baïonnette au canon.
Le décrochage, puis le repli sur Mogador par la côte, s’effectue dans des conditions délicates jusqu’à la mer. Les assauts des rebelles se multiplient contre une proie qui leur échappe et causent encore des pertes sévères. La colonne totalise 20 tués, dont les lieutenants Tournaire, des chasseurs alpins, Duverger, des tirailleurs, et 40 blessés.

Suite des opérations de pacification de la région : Bordj Tsaraïdi, Tamerzag et kasbah d’Anflous

Mais la délivrance de Dar el Cadi ne constitue que la première phase des opérations ; il faut encore pacifier la région. Quand les effectifs rassemblés dans ce but sont au complet (arrivée de la colonne Ruef), le général Brulard entre en campagne.

Les troupes partent de Mogador le 7 janvier 1913 ; le colonel Gueydon de Dives suit la rive droite de l’oued el Ksob avec le gros de la colonne ; le lieutenant-colonel Ruef couvre la marche sur la rive gauche. Les contingents Chiadma et Haha sont bousculés à l’aide des canons du Friant qui patrouille le long de la côte. Ce combat, dit de Bordj Tsaraïdi, rend la colonne maître de la situation mais au prix de 12 tués et 65 blessés.

L’offensive continue le lendemain au départ de Souk el Khemis des Meskala. A Tamerzagt, la colonne brise une vigoureuse résistance ; elle perd 7 tués et 30 blessés, mais dès le 10, elle reçoit de nombreuses soumissions.

Pour en finir, Brulard quitte de nouveau Mogador, le 20 janvier, à la tête de 5000 hommes, afin d’en finir avec le caïd d’Anflous. Le 23, son camp est attaqué de nuit sur l’oued Ksob. Le 24 au petit jour, la colonne marche contre Zaouiet ou Lahcène, où les dissidents sont fortement retranchés. La prise de la position coûte 8 tués et 45 blessés.

Puis les troupes s’emparent de la kasbah d’Anflous, le 25, après un combat en règle. Au cours de la soirée, les défenseurs lâchent pied ; le caïd rebelle se sauve avec les fuyards mais il se rendra peu de temps après. Dans ce dernier engagement, il y a eu 7 tués dont le commandant Holbecq, le lieutenant Bessède, le sous-lieutenant Divot, et 14 blessés.

A la suite de la prise de la kasbah d’Anflous et de son dynamitage, les réfractaires renoncent à la lutte et demandent l’aman ; la colonne rallie Mogador le 8 février.

Le combat de dar el Cadi et la campagne meurtrière de pacification qui s’ensuivit prouva que la victoire de Sidi bou Othmane n’avait pas ramené d’un seul coup, à la veille de la Première Guerre mondiale, la paix et la sécurité sur tout le territoire qui s’étend de l’Atlantique à Marrakech.

Il faudra attendre que le général Lyautey ait posé les principes de sa politique des « grands caïds » pour y parvenir. Il demandera à ces hauts feudataires de maintenir ou de ramener dans la paix ou la soumission à l’autorité spirituelle et temporelle du Sultan, avec leurs seuls moyens, les vastes territoires du Haut-Atlas de l’Ouest et du Sous ; ce qu’ils réussiront sans faillir. » (Livre « Pistes du Maroc à travers l’histoire » par Jacques Gandini)

Grands caïds 

Grands caïds (Site facebook.com, page « Les grands caïds du sud »)

Plus d’infos sur la politique des « grands caïds »

Site memoireafriquedunord.net 

Site facebook.com, page « Les grands caïds du sud » (Extrait du livre  Le protectorat marocain / Réginald Kann Kann, Réginald (1876-1925) Date de publication 1921)

Sources et sites à consulter pour en savoir plus :

site 6bisruedemessine  https://6bisruedemessine.wordpress.com/2011/12/13/marcel-emile-pasquier-de-la-guerre-coloniale-a-la-grande-guerre-1911-1919/

site mangin2marrakech, archives 2012 http://mangin2marrakech.canalblog.com/archives/2012/08/31/24957888.html

site mangin2marrakech.canalblog.com , archives 2015 http://mangin2marrakech.canalblog.com/archives/2015/10/01/32851851.html

Wikipedia, art. « Pacification du Maroc » https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacification_du_Maroc#/media/File:Pacification.jpg

Wikipedia, art. « Bataille de Sidi Bou Othmane »  https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Sidi_Bou_Othmane

Les troupes françaises d’occupation assiégées à mort : un évènement historique occulté ! » publié par medisma sur le site lintegral.over-blog.com  http://lintegral.over-blog.com/article-3751643.html

Wikimapia.org, page doir louda  http://wikimapia.org/13365826/doir-louda : Bataille de Dar El Cadi à Smimou en décembre 1912

site essaouira.nu  http://www.essaouira.nu/map.htm

site albindenis.free.fr  http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/debut_aviation_militaire4.htm

site geneoweb.org http://www.geneoweb.org/GARAT-Jean-Premier-soldat-du-monde

site hervedavid.fr, page Mangin http://www.hervedavid.fr/francais/14-18/Mangin%20par%20Ingold.htm

site darnna.com (nombreuses photos de Mogador en 1912) http://www.darnna.com/phorum/read.php?2,104322,page=2

site agadir.free.fr (Territoire d’Agadir
Sous le Protectorat français, 1912-1955, cartes) http://mfd.agadir.free.fr/founti/maison%20de%20France/Territoire%20d’Agadir%20.html

site melca.info/collections : Photo du 14e Rgt de Chasseurs alpins 1912   http://www.melca.info/collections/ret35.html

Site facebook.com, page « Les grands caïds du sud » https://www.facebook.com/notes/ahmed-berkouk/les-grands-ca%C3%AFds-du-sud/732922793414615

Bibliographie

Livre « Pistes du Maroc à travers l’histoire » par Jacques Gandini ; chapitre « Opérations de pacification : l’affaire de Dar el Cadi et la prise de la kasbah d’Anflous », d’après « Sur les traces glorieuses des pacificateurs du Maroc », par le colonel L. Voinot, édité par Charles- Lavauzelle et Cie, Paris, Limoges, Nancy (1939) Site books.google.fr https://books.google.fr/books?id=1hwO2kvfwWoC&pg=PT56&lpg=PT56&dq=d%C3%A9livrance+de+dar+el+qadi&source=bl&ots=IclK-3tjV_&sig=LyX3o3G0i_ewfAe4mMI-nj5u6Xs&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjd2dLQk7DRAhWBSBQKHXHmAs0Q6AEINzAC#v=onepage&q=d%C3%A9livrance%20de%20dar%20el%20qadi&f=false

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