Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Du képi de 1914 au casque Adrian de 1915

Written By: BT

Pas de réséda, pas de casque pour nos poilus en 14. Pas de chance !

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 1ère partie : 1914 et 1915.

Seule protection du poilu en août 1914 : le képi

Un képi du 276e R.I. (Internet)

Un képi du 135e R.I. (Internet)

Au milieu de l’été 1915 le fameux képi garance est remplacé par le casque Adrian modèle 1915. Dès les premiers mois de la guerre, « les premiers rapports médicaux font état du nombre élevé de blessures à la tête et de leur gravité. »
Le colonel Jean-Baptiste Pénelon, attaché au cabinet militaire du président de la République Raymond Poincaré, est chargé des « délicates fonctions d’agent de liaison entre le général commandant en chef des armées françaises et les pouvoirs publics, Président de la République, Président du Conseil et ministre de la Guerre ».  Dès novembre 1914, il est l’auteur d’un projet de casque, s’entend répondre par Joffre, général en chef :

« Mon ami, nous n’aurons pas le temps de le fabriquer. Je tordrai les Boches avant deux mois ! ».

Bel exemple d’aveuglement quant à l’évolution de la guerre mais aussi triste formulation de son mépris des hommes. » (Philippe Valode, La grande guerre sans les clichés, l’Archipel, 2013, p. 213-214)

Deux cousins de Passy, soldats du 107e RIT… en képi, au début de la guerre :

Deux cousins de Passy, soldats … en képi. A gauche, François Fivel-Démoret (grand-père de Michelle Filippin) debout devant l’abri, 1914-15 ; à droite, Michel Modeste Fivel-Démoret (grand-père maternel de Jean-Paul Fivel) ; ils étaient tous les deux au 107e Rgt territorial d’Infanterie (Vatusium n° 18, quatrième de couverture, doc. Michelle Filippin).

Deux cousins de Passy, soldats … en képi. A gauche, François Fivel-Démoret  debout devant l’abri ; à droite, Michel Modeste Fivel-Démoret tous les deux au 107e Rgt territorial d’Infanterie (Vatusium n° 18, quatrième de couverture, doc. Michelle Filippin).

Photo prise entre août 1914 et mars 1915, période pendant laquelle ils étaient ensemble au 107e Rgt territorial d’Infanterie.
A gauche, debout devant l’abri et tenant une gourde, (Jacques) François Fivel-Démoret (classe 1890, grand-père de Michelle Filippin).
Domestique à Passy, fils de Claude François Fivel-Démoret et de Marie Geneviève Fivel. Taille : 1,67 m ; instruction : 3. Bon pour le service « dispensé comme aîné de 7 enfants » ; mobilisé le 3 août 1914 au 107 Régt Territorial d’Infanterie ; Passé au 112e RIT le 1er avril 1915 ; Détaché à l’usine de Chedde le 19 juillet 1915 ; détaché aux travaux agricoles le 2 août 1917 catégorie A ; passé au 30e RI le 10 novembre 1917. Libéré définitivement le 10 décembre 1918. Campagnes contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 10 décembre 1918.

A droite, assis et tendant son car, (Michel) Modeste Fivel-Démoret (classe 1897, grand-père maternel de Jean-Paul Fivel).
Cultivateur à Passy, fils de Joseph François Fivel-Démoret et de Josèphe Félicité Ferrand, domiciliés à Passy. Taille : 1,65 m ; instruction : 4. Incorporé au 52e RI à compter du 15 novembre 1898 ; Tambour le 21 septembre 1899 ; certificat de bonne conduite accordé ; passé dans la réserve de l’armée active le 14 septembre 1901. Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1911.
Rappelé à l’activité à la mobilisation générale le 3 août 1914 au 107e Territorial d’Infanterie ; aux armées le 16 septembre 1914 ; mobilisé comme ouvrier militaire à l’usine de Chedde le 22 février 1916 ; renvoyé dans ses foyers le 27 octobre 1916 comme père de 6 enfants. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 3 août au 15 septembre 1914 ; aux armées du 16 septembre 1914 au 21 février 1916. Démobilisé le 20 janvier 1919. Se retire à Passy.

Un premier essai de protection : la cervelière

Mais finalement, pour l’état-major, il devient urgent d’équiper nos soldats d’une protection de tête. C’est ainsi que la cervelière voit le jour.
C’est une simple feuille de tôle d’acier estampée en forme de soucoupe et que les soldats doivent porter sous le képi. Les soldats appelaient ça « la cloche », pour sa forme et son bruit quand on la tapait… La coiffure est instable même quand on l’attache avec un morceau de ficelle passé dans les trous et, surtout, dépourvue d’aération ; elle est inconfortable et donne de terribles migraines à ceux qui la portent. Elle ne protégeait qu’une infime partie du crâne, comme on peut le voir dans le film « Le Pantalon« …
Les officiers ont du mal à l’imposer à leurs hommes. Le casque Adrian scellera la destinée des milliers de cervelières qui seront immédiatement reconverties en récipients bien pratiques sur le parapet pour y mettre les cartouches à fusil. » (sources : Forum Passion-Militaria)

Cervelière et képi (doc. Internet)

Cervelière et képi (doc. Internet)

Soldats équipés de la cervelière (site memoire1418)

Soldats équipés de la cervelière (site memoire1418)

Reconstitution du port de la cervelière (site photos1418)

Reconstitution du port de la cervelière (site photos1418)

La calotte sur le crâne (site unjouruneguerre)

La calotte sur le crâne (site unjouruneguerre)

1915 : enfin un casque ! Le casque Adrian

« Faisant suite aux premières constations de l’importance des blessures à la tête, l’état-major français décide le 21 février 1915 de doter tous les soldats d’un casque d’acier. Le choix se porte rapidement sur un modèle simplifié formé de quatre pièces embouties dans une feuille de tôle d’acier de 7/10e et assemblées par agrafage.
Le prototype réalisé par la firme Japy reçoit l’approbation du général Joffre, le 21 mai et il est commandé à 1 600 000 exemplaires le 5 juin 1915, mais sa distribution commence seulement lors des grandes offensives de septembre 1915.
Chaque soldat français va donc enfin recevoir un casque ; un an après le début de la guerre ! 

Le 26 août 1915, essayage des casques (photo Louis Viguier, Journal de marche d’un biffin, p. 160)

Le 26 août 1915, essayage des casques (photo Louis Viguier, Journal de marche d’un biffin, p. 160)

Une véritable course contre la montre s’engage alors pour doter en priorité les 1 600 000 combattants de l’infanterie de ligne. Sept mois après la décision de l’état-major, ce sont plus de 3 125 000 casques qui ont été remis aux troupes. (site milguerres)

Le 92e R.I. au bois des Corbeaux, mars 1916 (site infomagazine)

Le 92e R.I. au bois des Corbeaux, mars 1916 (site infomagazine)

Quelle couleur pour le casque ?
La notice du 2 juin 1915 précise que le nouveau casque est « peint de couleur bleu clair comme la nouvelle tenue ». En fait, le casque est peint en gris artillerie, de la couleur du fameux canon de 75, mais cette couleur un peu trop brillante va nécessiter l’emploi de couvre-caques en toile kaki-sable ou bleu clair.

« On se rend compte très vite que cette peinture est trop claire et trop brillante pour permettre une dissimulation efficace du porteur. Des casques sont alors repeints sur le terrain, à l’aérographe lorsqu’il y en a de disponible ou tout simplement au pinceau.
De nombreuses peintures sont utilisées, non seulement militaires comme le gris artillerie destiné aux canons ou le gris de fer bleuté, mais aussi d’autres de récupération.
Mais la plupart des hommes badigeonnent leur casque de boue, procédé efficace et adapté au terrain. Cependant le service de santé constate que les projections de boue séchée lors d’une blessure à la tête, facilite l’infection de la plaie. Le procédé est donc interdit et l’intendance distribue des couvre-casques en tissu.
Le couvre-casque crasseux au bout de quelques temps est aussi nocif que la boue et il est interdit à son tour en 1916.
Entre temps on a découvert qu’il suffisait de laisser la peinture plus longtemps dans le four pour qu’elle devienne plus mate et plus foncée. La cuisson est donc portée à 2 heures. Pour tous les casques produits antérieurement, de la peinture de caractéristiques équivalentes, est envoyée dans les corps de troupe où ils sont repeints.
Les troupes d’Afrique ont été dotées d’un uniforme kaki. Dans un premier temps elles perçoivent des casques bleus, qu’elles repeindront en kaki beige dit moutarde. Puis les casques seront produits directement en moutarde. La Coloniale et la Légion porteront un panachage de casques bleus et moutarde ainsi que les troupes du Levant. » (site world-war-helmets.com : photos des diverses couleurs)

Fantassins dans une tranchée avec le nouveau casque, en Argonne

Fantassins dans une tranchée avec le nouveau casque, en Argonne

« Ces casques sortent des usines Japy Frères à Paris (rue Albouy) et à Beaucourt, près de Belfort, et d’autres entreprises : La Compagnie Coloniale, Reflex, Le Jouet de Paris, La Société des Phares Auteroche, Dupeyron (120, bd Mortier, Paris), La Compagnie des Compteurs, Delmas, Bonnet (bd Beaumarchais à Paris) et les arsenaux de Brest et Cherbourg.

Ils ont été conçus à l’aide de Louis Kuhn, chef de l’atelier d’agrafage mécanique des établissements Japy Frères. Ils ont été commandés par le sous-intendant militaire, le colonel Louis Adrian, et en gardent ce nom d’« Adrian ». (site milguerres)

Plus de 7 millions d’exemplaires sont fabriqués dès la première année. En octobre 1915, Louis Auguste Adrian est promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur, pour l’ensemble de son travail. Le nom d’Adrian reste attaché au casque du Poilu.

Malgré ses défauts, bombe trop près du crâne, fabrication en plusieurs pièces, le casque Adrian modèle 15 est le premier casque moderne au monde, et sera le précurseur d’une grande lignée au sein de l’armée française jusqu’en 1945. De nombreux soldats lui devront la vie. (site world-war-helmets.com)

Les attributs de l’arme agrafés à l’avant du casque Adrian

« À l’avant du casque était agrafé par des pattes métalliques l’attribut caractéristique de l’arme.

« Traditionnellement dans l’armée française, la coiffure est, en effet, représentative d’une arme ou d’un service, par le biais de sa forme ou de ses ornements. On se devait donc de rompre l’uniformité du nouveau casque par un signe distinctif simple et compatible avec la fabrication industrielle du casque.
Il est décidé de créer des attributs métalliques se fixant par une agrafe-crampon sur le devant du casque. Par souci de rationalité, on en limite dans un premier temps le nombre à sept, dans lesquels on s’efforce de ranger tous les corps existants. Ces attributs reprennent la symbolique déjà existante, en l’adaptant. Tous comportent les lettres RF (République Française).
Ils sont réalisés en tôle de 4/10èmes, emboutie et découpée à l’aide de matrices. A l’arrière, une languette de 5 mm est soudée en son milieu, sur 35 mm. Les extrémités restant libres, sont destinées à être insérées dans les fentes ménagées sur le casque, puis repliées à l’intérieur. » (site world-war-helmets.com)

Attribut d’infanterie, recto-verso (site world-war-helmets.com)

Attribut d’infanterie, recto-verso (site world-war-helmets.com)

Attributs des différentes armes

Artillerie : grenade brochant sur canons croisés ;
Artillerie Spéciale (chars) : heaume brochant sur deux canons croisés ;
Chasseurs alpins : cor de chasse ;
Génie : Cuirasse et pot-en-tête (casque léger porté par les sapeurs ; ce type de protection a été instauré par Vauban. Tous les officiers du Génie portent ce symbole sur leurs boutons d’uniforme depuis 1775) ;
Troupes d’Afrique du Nord, communément appelées « Armée d’Afrique » (Il s’agit des Chasseurs d’Afrique, des Spahis, des Zouaves et des Tirailleurs) : croissant ;

Infanterie : grenade à 12 flammes ; de même pour la gendarmerie (grenade en maillechort nickelé, en laiton pour la garde mobile) ;
Infanterie coloniale, tirailleurs coloniaux et sénégalais : grenade brochant sur ancre câblée ;
Troupes de marine : ancre ;
Corps médical : un caducée entouré de feuilles de laurier et de chêne ;
Infirmiers : croix rouge ;
Intendance : épées, drapeaux et faisceau.

Casques Adrian, 1915. A gauche : casque de l’infanterie ; à droite : casque des chasseurs à pieds. Phot. © Galerie de Chartres (site inventaire-rra)

Casques Adrian, 1915. A gauche, casque de l’infanterie : une grenade surmontée de 12 flammes ; à droite, casque des chasseurs à pieds : un cor. Phot. © Galerie de Chartres (site inventaire-rra)

Casque de la prévôté militaire (site msgrenot.free.fr)  :

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Casque Adrian d’un général d’infanterie 2 étoiles (site terraculturae.com)

Casque Adrian d’un général d’infanterie 2 étoiles (site terraculturae.com)

Casque Adrian de l’infanterie coloniale : grenade brochant sur ancre câblée (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian de l’infanterie coloniale : grenade brochant sur ancre câblée (site world-war-helmets.com)

« Brochant » : figurant par-dessus.

Casque Adrian de troupe de marine : ancre (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian de troupe de marine : ancre (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian des troupes d’Afrique : zouaves avec croissant rouge (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian des troupes d’Afrique : zouaves avec croissant rouge (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian des troupes d’Afrique : Maroc avec centre du croissant vert (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian des troupes d’Afrique : Maroc avec centre du croissant vert (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian des troupes d’Afrique : tirailleurs avec croissant bleu (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian des troupes d’Afrique : tirailleurs avec croissant bleu (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian du Génie : une cuirasse et pot-en-tête (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian du Génie : une cuirasse et pot-en-tête (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian d’officier d’artillerie : grenade brochant sur deux canons croisés (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian d’officier d’artillerie : grenade brochant sur deux canons croisés (site world-war-helmets.com)

Attribut du casque Adrian d’artillerie : grenade brochant sur deux canons croisés (site world-war-helmets.com)

Attribut du casque Adrian d’artillerie : grenade brochant sur deux canons croisés (site world-war-helmets.com)

Casque Adrian d’artillerie spéciale (chars) à la fin de la guerre : heaume brochant sur deux canons croisés (modèle 1919) mais utilisé fin 1918 (site bleuhorizon.canalblog.com)

Casque Adrian d’artillerie spéciale (chars) à la fin de la guerre : heaume brochant sur deux canons croisés (modèle 1919) mais utilisé fin 1918 (site bleuhorizon.canalblog.com)

Casque Adrian du service de santé, infirmier : caducée entouré de feuilles de laurier et de chêne (site cartes-postales-jean-geiser.net)

Casque Adrian du service de santé : caducée entouré de feuilles de laurier et de chêne (site cartes-postales-jean-geiser.net)

Attribut du casque Adrian des infirmiers : croix rouge (site lepoilu-paris.com)

Attribut du casque Adrian des infirmiers : croix rouge (site lepoilu-paris.com)

Casque Adrian de l’intendance : épées, drapeaux et faisceau (site fake-hunter.forum-actif.net)

Casque Adrian de l’intendance : épées, drapeaux et faisceau (site fake-hunter.forum-actif.net)

« Le casque Adrian était conçu pour protéger les soldats des éclats des obus qui explosaient au-dessus des tranchées. La présence d’un cimier est une réminiscence des casques de cavalerie ; il est destiné à amortir des chocs venant par le dessus (le cimier s’écrase, puis le choc est transmis à la bombe du casque).

Tir d’artillerie à Verdun (site saintmaximin2008)

Tir d’artillerie à Verdun (site saintmaximin2008)

« Le casque Adrian s’inspire de la bourguignotte du Moyen Âge. Comme la plupart des casques de cette époque, il n’était pas question d’essayer d’arrêter directement une balle de fusil ou de mitrailleuse. Le casque est fait d’acier doux d’une épaisseur de 7/10 mm, il pèse de 670 à 750 grammes seulement, plus léger que les casques allemands (Stahlhelm) et britanniques (casque Brodie) qui apparurent par la suite (février 1916 pour le casque allemand, fin 1915 pour le casque anglais). (site milguerres)
Il n’est donc pas pare-balles comme le prouve ces casques retrouvés sur les champs de bataille percés par balle de mitrailleuse allemande.

Casque Adrian percé par balle (site photos1418)

Casque Adrian percé par balle (site photos1418)

Casque Adrian percés par balle de mitrailleuse. Equipement présenté en milieu scolaire lors des interventions Collection privée Association Le Poilu de la Martinique

Casque Adrian percés par balle de mitrailleuse. Equipement présenté en milieu scolaire lors des interventions Collection privée Association Le Poilu de la Martinique

La coiffe du casque est constituée d’une pièce en peau de mouton noirci ajustable par un lacet monté sur un turban de tissu agrafé à la coque. Des bandes d’aluminium ondulé permettent le maintien du casque sur la tête et favorisent son aération. »  Voir notre page « Le casque Adrian du Passerand Pierre Perroud, classe 1914 »

Le casque Adrian en dotation à partir de 1915 va sauver de nombreuses vies en protégeant la tête du soldat français.
A la fin de la guerre, chaque poilu pourra emporter son casque.

Pour une description plus précise du casque Adrian, voir notre page « Le casque Adrian du Passerand Pierre Perroud, classe 1914 »

Des troupes casquées (Internet)

Des troupes casquées (Internet)

Pour terminer, un peu d’humour… avec cette carte postale envoyée à Passy le 1er janvier 1917 par l’artilleur Félix Gruz depuis la caserne de Joigny à sa bien aimée :

Carte postale envoyée le 1er janvier 1917 à Passy par l’artilleur Félix Gruz (Doc. famille Devillaz, Passy)

Carte postale envoyée le 1er janvier 1917 à Passy par l’artilleur Félix Gruz (Doc. famille Devillaz, Passy)

Sources et sites pour en savoir plus

site world-war-helmets.com : TOUT, TOUT sur le casque Adrian…

site terraculturae.com

site fake-hunter.forum-actif.net 

site lepoilu-paris.com

site cartes-postales-jean-geiser.net

site bleuhorizon.canalblog.com

site memoire1418

Forum Passion-Militaria

site photos1418

site unjouruneguerre

site milguerres

site infomagazine

site lesfrancaisaverdun

site inventaire-rra

site saintmaximin2008

site poilumartinique

bibliographie :

– Louis Viguier, Journal de marche d’un biffin, 2 août 1914-19 février 1919, éd. Loubatières, 2013, 286 pages (disponible à la bibliothèque de Passy).

François Bertin, 14-18 – La grande guerre – Armes, uniformes, matériels, éd. Ouest-France, 128 pages, 2006, p. 44, livre disponible à la bibliothèque de Passy ; Uniforme 1915, avec casque (Bertin, p. 116)

Voir nos autres pages sur
– Passy pendant la grande Guerre
en particulier
 notre page consacrée au monument aux morts de Passy.

– Passy de 1920 à nos jours.

Découvrez aussi, sur notre site, la richesse et la variété du patrimoine de Passy :
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– Le château médiéval de Charousse à Passy
– Le retable de la Chapelle de Joux, à Passy
– L’étonnant « Cahier » d’Eugène Delale, école de Passy, 1882
–  La méthode Freinet à l’école de Passy, 1932-1952
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