Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Les Passerands des 30e, 52e, 140e RI dans la Somme de sept. à déc. 1914

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 1ère partie : 1914 et 1915.

Cette page BONUS complète notre article « La Somme de septembre à décembre 1914 » publié dans Vatusium n ° 18, pages 25 à 31.

Extrait : « Après les Vosges, c’est la Somme qui en 1914 a vu tomber le plus de soldats de notre commune, pendant et après la « Course à la mer ». Entre septembre et décembre 1914,
4 Passerands sont MORTS pour la France dans la SOMME ; 16 Passerands ont été blessés et 4 faits prisonniers »

Ces soldats de Passy et leurs camarades de combat  appartenaient
– à la 27e Division d’infanterie de Grenoble : 140e RI de Grenoble (1 soldat blessé, prisonnier ou tué), 52e RI de Montélimar (7), 2e Rgt d’artillerie de campagne (1) ; 4e régiment du Génie de Grenoble (1)  ; 7e BCAP (dans la Somme en sept.-oct.) ; 9e Hussards (dans la Somme en septembre)
– à la 28e Division d’infanterie de Chambéry : 30e RI d’Annecy (10), 99e RI de Lyon (1) ; 11e BCA d’Annecy (dans la Somme à partir du 18 septembre), 62e BCAP (dans la Somme du 25 septembre au mois de novembre) ; 54e Rgt d’artillerie de campagne (dans la Somme, à la même époque) ; 9e Hussards (dans la Somme en septembre)
– à la 74e Division d’infanterie : 51e BCAP d’Annecy (2), 53e BCAP de Chambéry (Course à la mer, Herleville).

Lire dans notre Vatusium n° 18, pages 26 à 31 la liste des Passerands blessés et/ou prisonniers et des morts pour la France dans la Somme de septembre à décembre 1914.

Leurs combats se sont déroulés à l’est d’Amiens autour de CHAULNES [au sud-ouest de Péronne], de LIHONS [juste à l’ouest de Chaulnes], d’HERLEVILLE [à l’est d’Amiens et au sud-ouest de Péronne, au nord-ouest de Lihons et de Chaulnes, juste à l’est d’Harbonnières], et de FRISE [entre Amiens et St-Quentin, à l’ouest de Péronne, sur la rive gauche de la Somme juste au nord de Dompierre à l’Est d’Amiens].

La « Course à la mer » : une course au débordement

Carte de la « Course à la mer »

Carte de la « Course à la mer » (Site coulon59 )

Carte de la « Course à la mer » (Site coulon59 )

Cartes des mouvements par l’arrière (chemin de fer) des unités des armées françaises, britanniques et allemandes pendant la course à la mer en septembre et octobre 1914, pendant la Première Guerre mondiale, d’après les informations du GQG français (pas forcément exactement la réalité donc, surtout en ce qui concerne les armées allemandes). Tirées des mémoires du maréchal Joffre, publiées à titre posthume. Référence complète : Joseph Joffre, Mémoires du Maréchal Joffre (1910-1917), tome premier, Paris : Librairie Plon, 1932 :

Carte des mouvements par l’arrière (chemin de fer) des unités des armées françaises, britannique et allemandes pendant la course à la mer en septembre et octobre 1914 (site commons.wikipedia.org)

Carte des mouvements par l’arrière (chemin de fer) des unités des armées françaises, britannique et allemandes pendant la course à la mer en septembre et octobre 1914 (site commons.wikipedia.org)

Contexte stratégique des combats de la Somme en septembre 1914 pour les Passerands des 52e et 140e RI
Source : site bastien80, « Un village dans la tourmente de la grande guerre, Lihons, septembre 1914-mai 1915 » avec des documents issus du site de M. Paul Thomas sur le 140ème RI. (site souvenirs du 140ème RI conservés par l’adjudant-chef Paul THOMAS, secrétaire du Colonel commandant le 140 RI) : lire Vatusium n° 18, p. 25

Carte actuelle du triangle Amiens-Arras-St-Quentin situant Péronne,  Harbonnières et Herleville, Lihons et Chaulnes, juste à l’est d’Harbonnières.  Voir aussi la carte de notre page Journal du 140e Régiment d’Infanterie, Somme, du 19 au 31 décembre 1914

Carte actuelle de l’est d’Amiens situant Harbonnières et Herleville, Lihons et Chaulnes (Google maps)

Carte actuelle de l’est d’Amiens situant Harbonnières et Herleville, Lihons et Chaulnes (Google maps)

Le secteur de Lihons

Secteur de Lihons et Chaulnes sur une carte de 1918

Secteur de Lihons et Chaulnes sur une carte de 1918

Extrait : « Le 25 septembre 1914,  (…) Lihons devient le point d’ancrage d’une nouvelle ligne de résistance française tenue notamment par les 52ème et 140ème RI. C’est en suivant la voie ferrée que les unités du 140ème se replient progressivement sur Lihons. »

Mourir pour une voie ferrée 

Mourir pour une voie ferrée (Source S2.e-monsite.com)

Mourir pour une voie ferrée (Source S2.e-monsite.com)

La voie ferrée d’Amiens, près d’Harbonnières 

La voie ferrée d’Amiens, près d’Harbonnières (carte Cassini du secteur, Internet)

La voie ferrée d’Amiens, près d’Harbonnières (carte Cassini du secteur, Internet)

Lire Vatusium n° 18, p. 26. Extrait : « Du 26 au 29 septembre 1914, le 52ème prend part à une offensive en vue de la reconquête de Chaulnes pendant que le 140ème panse ses plaies en organisant la défense de Lihons. L’offensive est un échec, les pertes sont lourdes (…). En date du 30 septembre, le JMO du 140ème établit le tableau suivant de ses pertes : 11 tués, 82 blessés et 241 disparus. »

Les combats des Passerands des 52e et 140e RI dans la Somme  en octobre 1914 :

Lire Vatusium n° 18, p. 27. Extrait : « Du 1er au 3 octobre 1914, l’artillerie teutonne redouble d’activité et intensifie ses tirs sur le village de Lihons qu’elle réduit peu à peu à l’état de ruines. (…) »
Autre ill. : Lihons et Chaulnes dans la Somme (site 409ri.canalblog.com) : Voir notre page Journal du 140e Régiment d’Infanterie, Somme, du 19 au 31 décembre 1914.

Lihons dans la Somme ; la ferme de Lihu bombardée 

Lihons dans la Somme ; la ferme de Lihu bombardée (Source S2.e-monsite.com)

Lihons dans la Somme ; la ferme de Lihu bombardée (Source S2.e-monsite.com)

La journée du 4 octobre 1914 est marquée (…) par l’arrivée d’un renfort de 130/140 officiers et hommes de troupes.

Du 5 au 11 octobre, la situation reste calme (…). Lire Vatusium n° 18, p. 27.

Extrait : « Du 21 au 29 octobre 1914, le 52ème harcèle de façon continue les positions ennemies jusqu’à réussir le 30 à s’emparer de la cote 101 depuis laquelle l’ennemi menaçait le dispositif français. (…) » Le lendemain, de 6h à 9h du matin (…) près de 10 000 obus tombent sur l’infortuné village de Lihons d’après le JMO du  52ème.
Dès la fin de ces tirs, l’infanterie feldgrau se lance à l’assaut des positions françaises bouleversées et où les 5ème et 9ème compagnies du 52ème ont été étrillées. A 9h30, l’ennemi est aux portes du village qu’il s’apprête à investir.
Seul le courage et le sang-froid du sous-lieutenant Favier, qui s’installe derrière une mitrailleuse dans les vestiges d’une maison de la 2nde ligne défensive, stoppe l’ennemi par des tirs très efficaces. Le caporal qui le seconde tué sur la pièce, le pourvoyeur hors de combat, Favier continue seul à contenir l’ennemi. Celui-ci marque le pas alors qu’il ne se trouve qu’à quelques dizaines de mètres de la place du village. Ne pouvant plus progresser, les landser prennent position dans les ruines de maisons avoisinantes et arrosent les tranchées françaises.
Entre 11h et 16h, le 31 octobre 1914, les 2nde et 10ème  compagnies du 52ème renforcées par des compagnies des 7ème (ordre leur avait été donné de reprendre les tranchées conquises par les Allemands sur la route de Chilly au sud de Lihons) et 14ème bataillons de chasseurs réoccupent la partie sud de la route de Chaulnes. La partie nord reste inaccessible et sous le feu des Allemands dont un fort parti réfugié dans une maison empêche toute progression aux Français.  Il faudra l’intervention d’un 75 du 2ème RA amené à la force des bras pour mettre un terme à cette résistance opiniâtre par quelques tirs à bout portant, des défenseurs il ne restera que des morts et des blessés.
Pendant les combats, une section va se distinguer par son courage et sa volonté de ne pas céder un pouce de terrain à l’ennemi. Il s’agit de la section de l’adjudant Cousson du 52ème qui, occupant un poste très avancé sur la route Pressoire-nord, s’accroche à sa portion de tranchée au milieu de la marée ennemie et maintient sa position. L’attaque terminée, cette courageuse unité ne compte plus que le quart de son effectif initial ! »

VOIR photo des ruines de Lihons dans Vatusium n° 18, p. 28 : Tranchée au cœur de ce qui fut le village de Lihons. (Source S2.e-monsite.com).

VOIR ENCADRE du Vatusium n° 18, p. 27 : FIVEL Paul Léon et  la journée du 52ème RI le 31 octobre 1914 à Lihons dans la Somme : ce Passerand est déclaré « disparu » ce jour-là (…).

Les combats des Passerands des 52e et 140e RI dans la Somme en novembre 1914 : lire Vatusium n° 18, p. 28

Extrait : « Du 1er au 2 novembre 1914, le 52ème emmené par le capitaine Martin reconquiert de haute lutte toutes les positions perdues à l’exception de la cote 101 que les Allemands réoccupent (…). »

Les 6 et 7 novembre 1914, le 140e renforce ses tranchées et les dote de créneaux de tirs mieux aménagés et mieux protégés. Jusqu’au 27 novembre, le secteur reste calme, on s’active à améliorer les positions défensives de part et d’autre de la ligne de feu. Les fusillades de tranchées à tranchées sont quotidiennes et parfois accompagnées de quelques tirs d’artillerie allemands.
Lire Vatusium n° 18, p. 28.

Les combats des Passerands du 140e RI dans la Somme en décembre 1914 : lire Vatusium n° 18, p. 29.

Carte d’état-major datant de 1916, où est figurée en rouge, la Briqueterie (au centre de la carte) au niveau de la première ligne française. On peut constater que depuis décembre 1914, le front n’a pratiquement pas changé de place. (site pages14-18) : Voir aussi notre page Journal du 140e Régiment d’Infanterie, Somme, du 19 au 31 décembre 1914.

Carte d'état-major datant de 1916, où est figurée en rouge, la Briqueterie (site pages14-18)

Carte d’état-major datant de 1916, où est figurée en rouge, la Briqueterie (site pages14-18)

Le 03 décembre, le commandant Goubeau, en provenance du 7ème BCP, prend la direction du 140ème, il sera très vite nommé lieutenant-colonel.

Le commandant Goubeau 

Le commandant Goubeau (site bastien80.e)

Le commandant Goubeau (site bastien80.e)

Extrait : « Du 05 au 16 décembre 1914, rien n’agite ce secteur, les pertes restent « minimes » : 3 tués et 18 blessés au 140e qui reçoit un renfort 293 hommes arrivés le 13 décembre (…).
Le 18 décembre l’ordre d’attaquer la Briqueterie et la cote 101 est donné. » Elle « tombe sans guère de résistance de la part des Allemands. Ce qui vaut au régiment les félicitations de ses chefs ». Lire Vatusium n° 18, p. 29. 
Une contre-attaque allemande coûte cher au 140e : 33 tués, 91 blessés, 49 disparus et 3 mitrailleuses détruites.
Néanmoins, la journée du 18 décembre est un succès qui vaut au régiment les félicitations de son chef et du général de Castelnau commandant la 2ème Armée : lire Vatusium n° 18, p. 29.

Carte qui date du 3/11/16, mais où l’on peut retrouver toutes les positions citées dans le JMO du 139e R.I lors des combats :
Bois triangulaire, Bois Browning, demi-lune, tranchée Kuss en ouvrant bien les yeux…
Pour visualiser en grand format, cliquer ici.

Carte de 1916

Carte de 1916

(…) Une contre-attaque surviendra le 24 décembre 1914 (…). Malgré la violence des tirs allemands, les défenseurs de Lihons parviennent à renforcer leurs positions à la Briqueterie (…). Très efficace, les artilleurs allemands ont fortement endommagé les tranchées et compromis la sécurité des boyaux de liaison. Sous l’effet de ce barrage, la 8ème compagnie du 140e RI a perdu la moitié de ses effectifs et son chef le lieutenant Cartoux a été blessé. Accourue en soutien, la 6ème compagnie a, elle aussi, subi des pertes, il en va de même pour la 7ème. A elles deux, ces compagnies perdent 14 tués et 18 blessés.
Jusque 16h30, les Français maintiennent leurs positions entre les routes de Vermandovillers, au nord de Lihons, et Pressoire. Privés de leur chef, blessé, les débris de la 8ème compagnie ont abandonné leurs postes de combat sur la côte 101. Les Allemands semblent devoir l’emporter et être en mesure de menacer la Briqueterie. Le lieutenant-colonel Goubeau ordonne qu’une contre-attaque soit menée au plus tôt par la 12ème compagnie aux ordres du lieutenant Lacroix qui s’élance à 17h30 en direction de la côte 101 où il prend pied.

 Planches de photos sur le secteur de Lihons
(site souvenirs du 140ème RI conservés par l’adjudant-chef Paul THOMAS, secrétaire du Colonel commandant le 140 RI.)

Planche de photos sur le secteur de Lihons (site souvenirs du 140ème RI)

Planche de photos sur le secteur de Lihons (site souvenirs du 140ème RI)

2ème planche de photos sur le secteur de Lihons 

2ème planche de photos sur le secteur de Lihons (site souvenirs du 140ème RI)

2ème planche de photos sur le secteur de Lihons (site souvenirs du 140ème RI)

Extrait : « Le 25 décembre 1914, le front se stabilise, la Briqueterie un temps menacée est finalement toujours aux mains de ses défenseurs français. (…)

Les journées des 24-25 décembre auront, elles aussi, leur lot d’héroïsme qui vaudra à leurs auteurs la reconnaissance de leurs chefs !
Ainsi, le sous-lieutenant Cartoux est promu chevalier de la Légion d’Honneur pour sa belle conduite et obtient une citation signée de Joffre : «  Blessé une 1ère fois, est revenu au front à peine guéri (…). Le 24 décembre a maintenu avec la plus grande énergie sa compagnie sur les positions qu’il défendait, malgré un violent bombardement de grosse artillerie, a été grièvement blessé ».
Les sous-officiers et les soldats ne sont pas en reste et ne seront avares ni de leur courage, ni de leur sang. D’où de nombreuses citations à l’ordre de l’armée pour ces journées terribles de Noël 1914 ! « Le sergent Maraschin s’est signalé à maintes reprises  pendant la campagne (…). Le 24 décembre, après que les deux officiers de sa compagnie eurent été blessé, a montré la plus belle énergie en entraînant vigoureusement sa section à l’assaut reprenant à l’ennemi la plus partie du terrain qu’il avait conquis », « le sergent Drevon, cerné par l’ennemi dans une tranchée, s’est barricadé et a résisté jusqu’à la mort », « le soldat Meunier Gérard a été tué en entraînant son escouade à l’assaut », « le soldat Ducruet s’est signalé par sa bravoure dans l’attaque de retranchements ennemis qui ont été enlevés, a été blessé ».

Comment en lisant de tels faits, de tels sacrifices, de telles sommes d’héroïsme et d’abnégation ne pas songer, tel le baron de Marbot, « quelle époque ! quels hommes ! ».

Extrait : « Le 26 décembre 1914, le feu des combats s’éteint peu à peu, les pertes du 140e pour ces deux jours de combat s’élèvent à 77 tués, 282 blessés et 100  disparus. Du 27 au 31 décembre, les Allemands bombardent sporadiquement la côte 101 et la Briqueterie occasionnant des pertes supplémentaires aux unités du 140e : 4 tués et 22 blessés.
L’année 1914 se termine favorablement. Les Français ont su (…) maintenir leur dispositif défensif intact autour de Lihons. »

VOIR dans Vatusium n° 18 NOTRE ARTICLE SUR LES FRATERNISATIONS ET LA TRÊVE DE NOEL dans la Somme, pages 40-41 (et en particulier les noms des 30e RI d’Annecy), ainsi que nos pages complémentaires :
Fraternisations et trêve de Noël, décembre 1914-janvier 1915
Trêve de Noël à Faÿ, J.M.O. des 28e D.I., 55e B.I. et 99e R.I., décembre 1914-janvier 1915
Trêve de Noël à Dompierre, J.M.O. des 28e D.I., 56e B.I. et 30e R.I., déc. 1914-janvier 1915

Durant l’année 1915, les terres de la Somme seront moins avides du sang de nos soldats, mais  un Passerand y est tué en mars et un autre blessé en février. En 1916, en revanche, l’hécatombe reprendra dans ce secteur (voir le prochain Vatusium)

Nécropole nationale de Lihons

En 1919, on regroupa dans ce cimetière des tombes provenant d’autres cimetières : Framerville-Rainecourt, Herleville, Foucaucourt-en-Santerre, Harbonnières, Assevillers, Belloy-en-Santerre, Cayeux-en-Santerre, Le Quesnel et Fontaine-lès-Cappy.

Entrée de la nécropole nationale de Lihons 

Entrée de la nécropole nationale de Lihons (site quemeneven1418)

Entrée de la nécropole nationale de Lihons (site quemeneven1418)

Nécropole nationale de Lihons

Nécropole nationale de Lihons (site genealogie22.com)

Nécropole nationale de Lihons (site genealogie22.com)

Monument à la gloire de la Division Barbot-Souchez

Monument à la gloire de la Division barbot-Souchez (site cheminsdememoire-nordpasdecalais)

Monument à la gloire de la Division barbot-Souchez (site cheminsdememoire-nordpasdecalais)

La Somme sur la carte du front ouest de 1914 à 1917 :

1914 12 31 front ouest

 

Sources :

Site coulon59

site bastien80, « Un village dans la tourmente de la grande guerre, Lihons, septembre 1914-mai 1915 » avec des documents issus du site de M. Paul Thomas sur le 140ème RI. Pages de photos

site de M. Paul Thomas sur le 140ème RI.

site commons.wikipedia.org 

Pour en savoir plus sur la Course à la mer

Site chtimiste

Site cartographie 1914-1918

Site cheminsdememoire-nordpasdecalais

Site cheminsdememoire-nordpasdecalais : monument  

Site albindenis.free.fr Historique de l’escadrille 62

Site Wikipedia, art. Course à la mer

Voir nos pages sur
– Passy pendant la grande Guerre
en particulier
 notre page consacrée au monument aux morts de Passy.

– Passy de 1920 à nos jours.

Découvrez aussi, sur notre site, la richesse et la variété du patrimoine de Passy :
 Les ex-voto du temple romain de Passy
– Le château médiéval de Charousse à Passy
– Le retable de la Chapelle de Joux, à Passy
– L’étonnant « Cahier » d’Eugène Delale, école de Passy, 1882
–  La méthode Freinet à l’école de Passy, 1932-1952
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