Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Le rôle des femmes pendant la Grande Guerre

Lire notre revue Vatusium n° 19, 2016 « Les Passerands dans la Grande Guerre » 2e partie : 1916 à 1919.
Cette page BONUS complète notre article « Les femmes de Passy pendant la Grande Guerre » publié dans Vatusium n° 19, pages 5 à 8.    

 Le 7 août 1914, le président du Conseil Viviani lance un vibrant appel : « Debout, femmes françaises ! Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille ! ». (Lire Vatusium 19, p. 6)

Appel de René Viviani aux « Femmes Françaises » (Voir le texte intégral sur le site du Figaro)

Appel de René Viviani aux « Femmes Françaises » (Voir le texte intégral sur le site du Figaro)

Appel de René Viviani aux « Femmes Françaises » (Voir le texte intégral sur le site du Figaro)

Les femmes dans les campagnes (Lire Vatusium 19, p. 6-7)

Dans les campagnes, les femmes s’attellent aux travaux agricoles. Et les fermes sont nombreuses à Passy…

Carte postale « Les Glaneuses »  

Carte postale « Tous travaillent pour le salut de la France » (site archivespasdecalais.fr)

Carte postale « Tous travaillent pour le salut de la France » (site archivespasdecalais.fr)

 Le travail des femmes dans les champs à Eauze (Gers), 1916 

 Le travail des femmes dans les champs à Eauze (Gers), 1916 (site ac-toulouse.fr)

Le travail des femmes dans les champs à Eauze (Gers), 1916 (site ac-toulouse.fr)

Les femmes à l’usine (Lire Vatusium 19, p. 8)

L’usine de Chedde à Passy va produire la « cheddite » pendant la Grande Guerre. (Voir notre page «  La production de cheddite à Passy en 14-18 »)
De nombreuses femmes ont travaillé à la Poudrerie Militaire. Voir Vatusium 19, page 8.

Femmes de l’usine de Chedde travaillant à la tonnellerie en 1918 

 Femmes de l’usine de Chedde travaillant à la tonnellerie en 1918 (Mémoire de Chedde ; Ludovic CAILLUET, Chedde. Un siècle d’industrie au pays du Mont-Blanc, page 47)

Femmes de l’usine de Chedde travaillant à la tonnellerie en 1918 (Mémoire de Chedde ; Ludovic CAILLUET, Chedde. Un siècle d’industrie au pays du Mont-Blanc, page 47)

Lire à ce sujet Ludovic CAILLUET, Chedde. Un siècle d’industrie au pays du Mont-Blanc, Presses Universitaires de Grenoble, collection Histoire industrielle, 1997, 185 pages.
Ouvrage publié avec le concours de l’Institut pour l’histoire de l’aluminium. (Disponible à la Bibliothèque de Passy ; en vente  à l’association « Mémoire de Chedde »). Extrait :

« Au début du conflit, la mobilisation retira à l’usine de nombreux hommes valides pour ne laisser que les femmes, les enfants et les hommes « hors d’âge » bientôt rejoints par les territoriaux tirés des dépôts de mobilisation. Cependant, quelques semaines plus tard, la majorité des mobilisés revinrent prendre leur poste dans les ateliers. Le gouvernement, sous la pression des industriels, avait en effet pris conscience entre-temps de l’importance de disposer de travailleurs qualifiés dans les usines de guerre. » (Voir notre page « Soldats de Passy détachés dans les usines de guerre »

« Cependant, l’accroissement de la production évoqué plus haut demandait une main-d’œuvre bien plus nombreuse qu’avant la guerre.

Sans compter la poudrerie militaire, l’usine de Chedde occupait, au 3 juillet 1916, 1 150 ouvriers auxquels il fallait ajouter 130 mobilisés. En juillet de l’année suivante, l’établissement connut son maximum historique avec 1 372 personnes inscrites à l’effectif. Parmi ces salariés, on comptait 130 femmes et 257 étrangers. »
Dans les villes, celles qui fabriquent des armes dans les usines (comme les usines Schneider au Creusot) sont surnommées les « munitionnettes ». Les femmes auront fabriqué en quatre ans 300 millions d’obus et plus de 6 milliards de cartouches. (Site photocosmos.centerblog.net)

Celles que l’on appelait les « munitionnettes » seront plus de 400.000 dans les usines d’obus, ce seront de véritables « piliers de guerre » et plus encore… (site verdun-1916.chezalice.fr)

Femmes dans une usine d’obus  

Femmes dans une usine d’obus (site de l’Assemblée nationale)

Femmes dans une usine d’obus (site de l’Assemblée nationale)

« La journaliste Marcelle Capy, qui a enquêté sur les conditions de travail de la femme dans les usines d’armement, a été impressionnée par l‘effort demandé aux femmes, notamment aux contrôleuses d’obus qui, onze heures par jour, manipulent 2 500 obus de 7 kilos, soit 35 tonnes.
S’essayant à ce labeur pour tester ses capacités, Marcelle Capy doit déclarer forfait : Au bout de trois quarts d’heure, je me suis avouée vaincue. J’ai vu ma compagne toute frêle, toute jeune, toute gentille dans son grand tablier noir, poursuivre sa besogne. Elle est à la cloche depuis un an. 900 000 obus sont passés entre ses doigts. Elle a donc soulevé un fardeau de 7 millions de kilos. »
En ce qui concerne le salaire des femmes, la formule à travail égal salaire égal est partout bafouée. Dans une fabrique d’obus, un garçon de 15 ans touche de 12 à 15 francs et une mère de famille de 5 à 6. Les patrons osent justifier de telles différences en invoquant l’allocation touchée par les femmes de mobilisés. »
Vivre à Paris pendant la Grande Guerre (Pierre Darnon, Ed. Fayard)  

 Une travailleuse de l’usine de guerre (L’Illustration du samedi 27 avril 1916, site 87dit.canalblog.com)

Une travailleuse de l’usine de guerre (L’Illustration du samedi 27 avril 1916, site 87dit.canalblog.com)

 Jeanne Bourgeois, à 109 ans, se souvient des obus de 75 fabriqués chez Niclause… « Il n’y avait que des femmes, mis à part quelques hommes qui occupaient les postes à responsabilité. J’étais très bien considérée ».
Jeanne se souvient que Paris semblait à l’écart de la guerre, à l’exception des bombardements du début 1918. « Nous guettions les lettres que nos proches nous envoyaient du front. Nous lisions les communiqués de guerre qui permettaient de savoir où se trouvaient les troupes ».
Après la guerre, Jeanne s’installera à Péronne où elle continuera de travailler mais nombre de femmes n’auront pas cette possibilité. Dès le 13 novembre 1918, une circulaire leur demande de démissionner, histoire de laisser la place aux hommes et de repeupler la France. A la fin du mois, quatre ouvrières sur cinq ont perdu leur emploi.
Et à la différence des Anglaises, des Danoises ou des Allemandes, qui obtiendront le droit de vote, les Françaises restent mineures au regard de la loi.  »
Article paru le 7 novembre 2004 (Le Journal du Dimanche).

Femmes soudeuses en usine 

Femmes en usine (site rfi.fr)

Femmes en usine (site rfi.fr)

Comme à l’usine de Chedde à Passy, à Toulouse, Tarbes, Castres les arsenaux du Sud-Ouest arment la France en 14-18.
Des femmes et des travailleurs qui seront eux aussi particulièrement exposés, laissant de nombreux morts et blessés dans les explosions qui endeuilleront régulièrement ces ateliers.

A l’Arsenal de Tarbes, les femmes usinent des obus de moyen calibre

A l'Arsenal de Tarbes, les femmes usinent des obus de moyen calibre/Archives A.T.S. (site ladepeche.fr)

A l’Arsenal de Tarbes, les femmes usinent des obus de moyen calibre/Archives A.T.S. (site ladepeche.fr)

 Dès le début de l’année 1915 tout le monde se mit au travail et l’usine de guerre vit notamment entrer chez elle les femmes… Pour ses collaboratrices nouvelles, l’usine de guerre a dû s’humaniser, devenir hygiénique, confortable, accueillante et aux ouvrières, l’usine a ouvert des cantines et des magasins coopératifs… » 
André Citroën. LA FRANCE ET SES ALLIES (Documents de la section photographique française)

A Toulouse comme à Chedde, des femmes dans une Poudrerie Militaire…

Poudrerie de Toulouse (Source : Album de la Poudrerie, Archives municipales de Toulouse, 16 Fi)

Poudrerie de Toulouse (site ac-toulouse.fr )

Poudrerie de Toulouse (site ac-toulouse.fr )

L’accès des femmes à de nouveaux emplois

L’album de la Poudrerie de Toulouse, constitué de 99 photographies, présente sur plusieurs clichés le travail des femmes dans des secteurs d’activités jusqu’ici réservés aux hommes.
On y voit deux femmes manipulant un levier d’aiguillage lors du passage d’un train ; d’autres posent en conduisant une pompe à eau pour lutter contre les incendies ; on les montre en train de manipuler une machine ou de surveiller des produits dangereux.

Femmes manipulant un levier d’aiguillage 

Femmes manipulant un levier d'aiguillage (site ac-toulouse.fr)

Femmes manipulant un levier d’aiguillage (site ac-toulouse.fr)

Albert Thomas avait été chargé par le gouvernement d’organiser la production d’armements et le travail ouvrier en temps de guerre. Du 18 mai 1915 au 12 décembre 1916,il est sous-secrétaire d’Etat de l’Artillerie et des Munitions à l’équipement militaire ; il crée par arrêté un Comité du travail féminin. (site de l’Assemblée nationale)

Voir Wikipedia, art. Albert Thomas (homme politique)
Pendant plus d’un an, il veillera à l’organisation du travail des femmes et à l’amélioration de leur situation matérielle et morale. Le 3 juillet 1916, il décide d’interdire dans les usines de guerre l’emploi des femmes de moins de 18 ans au travail de nuit et interdit l’emploi de jeunes filles de 16 à 18 ans dans les poudreries.

Femme dans une usine d’obus

Femme dans une usine d’obus (Source : internet)

Femme dans une usine d’obus (Source : internet)

Les femmes infirmières

 Beaucoup de jeunes femmes s’engagent comme infirmières dans les hôpitaux qui accueillent chaque jour des milliers de blessés.

Elles assistent les médecins qui opèrent sur le champ de bataille.

Infirmières à l’Hôpital militaire, 56-Vannes 1914-1915 

Infirmières à l’Hôpital militaire, 56-Vannes 1914-1915 (site 87dit.canalblog.com)

Infirmières à l’Hôpital militaire, 56-Vannes 1914-1915 (site 87dit.canalblog.com)

La Passerande Christiane Fivel mentionne la nièce d’une cousine qui s’est engagée comme infirmière à Annemasse : un « ange blanc » comme on les appelle.
Il est intéressant de noter aussi que Madame Gillet Motte « cette grande française qui a recueilli 1909 orphelins » a mis sur pied à Annemasse et à Evian le secours aux rapatriés qui accueille des femmes chargées de jeunes enfants, vieillards, malades, orphelins descendant des Ardennes et des camps de prisonniers par l’Allemagne et la Suisse ; cette œuvre se charge de les réconforter, les vêtir, leur trouver travail et logement. (information recueillie par Catherine Soole)

« Les personnels de santé ont rarement vu une telle accumulation d’horribles blessures et de corps fracassés que durant la Grande Guerre (1 697 800 morts militaires et civils et 4 266 000 blessés pour la seule France). Du côté français, au début du conflit, les structures militaires de santé sont légères. Comme on pense que la guerre sera brève, aucun hôpital n’a été prévu près de la frontière à l’est et au nord. Les régiments ne peuvent compter que sur les médecins et les unités d’infirmiers qui leur sont attachés.

Les autorités corrigent rapidement la situation. Les hôpitaux de campagne se multiplient le long de la ligne de front à partir du début de 1915. À l’intérieur du pays, beaucoup d’hôpitaux se créent. Un grand nombre d’infirmières sont engagées après une formation accélérée. Les candidates abondent. Parmi les premières à se porter volontaire : 1 000 religieuses, qui avaient été chassées des services hospitaliers après 1905 et qui sont rappelées. La Croix‑Rouge française forme 7 000 bénévoles.

Infirmières (site isdaelceret.com)

Infirmières (site isdaelceret.com)

Ces effectifs sont renforcés par des infirmières venues d’Angleterre, des États-Unis et du Canada.
Outre les soins donnés dans des conditions pénibles, les infirmières apportent, comme des Poilus l’ont raconté dans leurs témoignages, la douceur qui console des hommes torturés par d’extrêmes douleurs. En reconnaissance, plusieurs d’entre elles sont décorées de la Croix de guerre et de la Légion d’honneur. » (site la-croix.com)

Voir aussi site reseau-canope.fr/apocalypse-10destins/fr

 La lettre aux vieux parents, dessin d’Albert Guillaume : « Et puis…dites-leur que vous m’avez soigné comme un ange… Ça vous coûtera un peu, mais ça leur fera tant de plaisir ! »

La lettre aux vieux parents (site 87dit.canalblog.com)

La lettre aux vieux parents (site 87dit.canalblog.com)

 

Les femmes « marraines de guerre »…

Certaines sont marraines de guerre : elles écrivent des lettres d’encouragement et envoient des colis aux soldats, qu’elles rencontrent parfois lors de leurs permissions.

L’expression « marraines de guerre » désigne les femmes ou les jeunes filles qui entretiennent des correspondances avec des soldats au front durant la Première Guerre mondiale afin de les soutenir moralement, psychologiquement voire affectivement. Il s’agissait souvent de soldats livrés à eux-mêmes, ayant par exemple perdu leur famille.

Lettre à un soldat 

Lettre à un soldat (site voyageurs-du-temps.fr)

Lettre à un soldat (site voyageurs-du-temps.fr)

La marraine de guerre faisait parvenir des lettres à son soldat mais pouvait également envoyer des colis, des cadeaux, des photographies.

Voir le site du Figaro, le site voyageurs du temps. Voir aussi site reseau-canope.fr.

Les femmes ont par leur courrier entretenu le moral des poilus…

Carte postale « Pensée affectueuse » envoyée à Passy le 26 décembre 1916 par Félix Gruz

Carte postale « Pensée affectueuse » envoyée à Passy le 26 décembre 1916 par Félix Gruz (Doc. famille Devillaz, Passy)

Carte postale « Pensée affectueuse » envoyée à Passy le 26 décembre 1916 par Félix Gruz (Doc. famille Devillaz, Passy)

Carte postale du Nouvel An envoyée à Passy 

Carte postale du Nouvel An envoyée à Passy (Doc. famille Devillaz, Passy)

Carte postale du Nouvel An envoyée à Passy (Doc. famille Devillaz, Passy)

 

Voir notre page « Diversité des cartes postales envoyées à Passy en 14-18 »

Conclusion

Avec la Première Guerre mondiale, les femmes ont fait les premiers pas sur le chemin de l’émancipation. Mais pour beaucoup, l’après-guerre a constitué un retour à la normale et aux valeurs traditionnelles.
Voir la carte postale « Les qualités que l’on attend d’une femme… » Pourvu qu’elle reste une compagne soumise après la guerre : « Les femmes de France montrent par leur labeur et leur bonne conduite que nos poilus retrouveront la compagne à laquelle ils ne cessent de penser » (site bibliotheques-specialisees.paris.fr)

En 1921, les femmes au travail en France n’étaient pas plus nombreuses qu’avant 1914. Certaines ont toutefois atteint un niveau de responsabilité inédit. Environ 700 000 veuves de guerre deviennent d’ailleurs des chefs de famille. Dans certains pays, comme l’Allemagne et les États-Unis, le droit de vote est accordé aux femmes dès 1919. La France attendra 1945 pour enfin permettre aux femmes de devenir des citoyennes.

Repeupler la France… 

Carte postale « Graine de poilu » envoyée le 22 février 1917 par un copain à Félix Gruz 

Carte postale « Graine de poilu » envoyée le 22 février 1917 par un copain à Félix Gruz (Doc. famille Devillaz, Passy)

Carte postale « Graine de poilu » envoyée le 22 février 1917 par un copain à Félix Gruz (Doc. famille Devillaz, Passy)

Sources et sites à consulter pour en savoir plus :

Bibliographie :
Françoise THEBAUD : Les femmes au temps de la guerre de 14, éd. Payot, 2013, 480 pages. Une mine de renseignements ; livre CHePP disponible à la bibliothèque de Passy.
Quatrième de couverture : La guerre de 14 est aussi l’affaire des femmes. Elles se mobilisent, s’affichent, suscitent des peurs. Comme l’écrit Michelle Perrot dans sa préface, les hommes, bloqués au front, « redoutent d’être trompés, usurpés, renversés par ces femmes qui, dans leur dos, pénètrent le secret de leurs affaires et de leurs métiers. Ils ont peur d’être dominés, possédés par celles qui les soignent comme des enfants ». Ce livre, l’un des premiers à avoir pensé la guerre à partir des femmes, raconte de manière saisissante ce qui changea et ce qui ne changea pas au cœur de la société française des années 1914-1918. Histoire de l’intime et des bouleversements identitaires, il permet aussi d’approcher l’expérience de nos grands-mères et de nos arrière-grands-mères – et de mieux comprendre l’histoire de nos familles.

Ressources en ligne :
site du Figaro : appel de Viviani  http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/07/26002-20140807ARTFIG00061-l-appel-aux-femmes-francaises-de-rene-viviani-1914.php

site archivespasdecalais.fr http://www.archivespasdecalais.fr/Activites-culturelles/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/Moissons-en-etat-d-urgence
Site 87dit.canalblog.com http://87dit.canalblog.com/archives/2013/03/13/26636893.html TRES, TRES COMPLET : texte et photos sur le rôle des femmes à l’arrière
site ac-toulouse.fr http://www.ac-toulouse.fr/cid79325/focus-sur-les-femmes-dans-la-grande-guerre.html

site de l’Assemblée nationale http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/1914-1918

site rfi.fr http://www.rfi.fr/france/20140301-centenaire-14-18-femmes-travail-guerre-droits-8-mars-usines

Site france3-regions.francetvinfo.fr/picardie, page la mobilisation des femmes dans les campagnes http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2014/10/03/14-18-la-mobilisation-des-femmes-dans-les-campagnes-564210.html

Site verdun-1916, rubrique « Femmes en guerre » http://verdun-1916.chez-alice.fr/ :
Diverses photos : Usine de gaz asphyxiants ; Chargement des flammes de Bengale ; Fabrication des masques à gaz ; Fabrication des fusées lumineuses ; Chimiste. ; Conductrice de chariot électrique ; Vérificatrice d’obus de 155 ; Transport des obus ; Tourneuse de pièces d’aviation ; Fabrication des canons de fusils.

Site photocosmos.centerblog.net http://photocosmos.centerblog.net/rub-guerre-1914-1918-.html?ii=1

site ladepeche.fr http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/14/1934269-toulouse-tarbes-castres-arsenaux-sud-ouest-arment-france-14-18.html

Wikipedia, art. Albert Thomas (homme politique) https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Thomas_(homme_politique)

site isdaelceret.com : infirmières   http://isdaelceret.eklablog.com/hommage-aux-femmes-a106715376

site la-croix.com) http://www.la-croix.com/Actualite/France/Ces-femmes-au-service-de-la-France-en-14-18-2014-07-11-1177983

Voir aussi site reseau-canope.fr/apocalypse-10destins/fr  https://www.reseau-canope.fr/apocalypse-10destins/fr/dossiers-pedagogiques/les-populations-civiles-entre-engagements-et-souffrances.html

site bibliotheques-specialisees.paris.fr  http://bibliotheques-specialisees.paris.fr/in/faces/browse.xhtml?query=Sujet%3A+%22Guerre+mondiale+(1914-1918)+Femmes%22

Sur les marraines de guerre :

site voyageurs-du-temps.fr http://www.voyageurs-du-temps.fr/la-marraine-de-guerre-et-son-courrier-aux-poilus-carte-postale-de-soutien-aux-soldats-du-front_1093.html

site du Figaro : http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/22/26002-20140822ARTFIG00065-des-marraines-de-guerre-pour-les-soldats-1915.php

Voir aussi site reseau-canope.fr/apocalypse-10destins/fr  https://www.reseau-canope.fr/apocalypse-10destins/fr/dossiers-pedagogiques/les-populations-civiles-entre-engagements-et-souffrances.html

Voir nos autres pages sur
 
Passy pendant la grande Guerre
en particulier
notre page consacrée au monument aux morts de Passy.

– Passy du XXe siècle à nos jours.

Découvrez aussi, sur notre site, la richesse et la variété du patrimoine de Passy :
 Les ex-voto du temple romain de Passy
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Le château médiéval de Charousse à Passy
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Le retable de la Chapelle de Joux, à Passy
 
L’étonnant « Cahier » d’Eugène Delale, école de Passy, 1882
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La méthode Freinet à l’école de Passy, 1932-1952
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La conduite forcée de 1947-1952 et la production hydroélectrique à Passy
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Vues panoramiques sur le Mont-Blanc depuis Passy
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L’inalpage dans les « montagnes » de Passy, « l’emmontagnée », et la « remuée » pendant l’été
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La sculpture d’Albert FERAUD (1921-2008), La Porte du soleil (1973), sur la « Route de la Sculpture Contemporaine » à Passy
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La stèle de la Torchette à Passy et les commémorations du maquis de Montfort

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