Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Château Saint-Michel-du-Lac (vers 1290-1300) : origines, ruines et récits

Written By: BT

Lire notre revue Vatusium n° 17, p. 44-45 (photo de la Tour).

Voir aussi : Paul Soudan, Historique de l’usine de Chedde, p. 21 et Histoire de Passy, p. 34 ; Dominique Dilphy, Les châteaux et maisons fortes du pays du Mont-Blanc, 2009.

Les ruines du château Saint-Michel-du-Lac sont situées entre la gare de Servoz et le parking de la Fontaine, quartier du Lac, aux Houches. La butte sur laquelle le château a été bâti se trouve entre l’Arve et la voie de chemin de fer.

Jean-Antoine LINCK (1766-1843), « Vue de Servoz, de l’Aiguille du Gouté et du Glacier de Bionnassey ». Le château Saint-Michel est reproduit à l’arrière plan

Jean-Antoine LINCK (1766-1843), « Vue de Servoz, de l’Aiguille du Gouté et du Glacier de Bionnassey ». Le château Saint-Michel est reproduit à l’arrière plan

Autre reproduction de la « Vue de Servoz, de l’Aiguille du Gouté et du Glacier de Bionnassey » sur le site artnet.com

Paul Soudan retrace les origines du château Saint-Michel-du-Lac :

« On doit insister sur l’activité de Béatrice dans le Haut-Faucigny [Béatrix de Faucigny, dite « la Grande Dauphine »] qui a eu des répercussions importantes sur l’histoire de Charousse et de ses voisins. Dès avant 1200 on trouve les Comtes de Genève et les Barons de Faucigny en compétition pour conserver ou obtenir le « droit de protection » du prieuré de Chamonix ; vers le milieu du XIIIe siècle c’est chose acquise pour ces derniers. Dès lors à partir du château des Contamines* Béatrice a un accès direct par le vieil itinéraire Bionnay, Motivon, Montjort, Col de la Forclaz sur les hautes vallées et elle s’emploie à y renforcer la position de sa famille.

Elle obtient du prieur Richard de Villette la concession d’un « mollard », importante butte surélevée, sur la rive gauche de l’ancien lac, à la limite entre Servoz et le Prieuré ; elle y fait construire sur les restes d’anciennes fortifications celtes le petit château-fort de « St-Michel », patron de Chamonix : ses ruines dominent actuellement les marais, derniers vestiges du lac.

Elle est ainsi amenée à créer une petite châtellenie à Servoz dont le coteau dépendait jusqu’alors de celle de Charousse et à y faire rendre caduques les dîmes ou redevances prélevées par le Prieuré de Peillonnex ; elle y introduit comme vassal un membre de la famille de Chissé, de Sallanches. C’est ainsi que naquit un peu plus tard le petit mandement de Servoz, sur les rives droites de l’Arve et de la Diosaz, qui engloba la Montagne de Pormenaz, et qui devint par la suite paroisse succédant à l’ancienne Notre-Dame-du-Lac laquelle installée sur la rive gauche incluait et inclut encore Vaudagne. » (Histoire de Passy, p. 34)

Tour du château Saint-Michel-du-Lac, face est (cliché Bernard Théry, 2014)

Tour du château Saint-Michel-du-Lac, face est (cliché Bernard Théry, 2014)

Traité de 1289 entre Béatrix de Savoie, dame du Faucigny, et le prieur de Chamonix :

« Béatrix, dame de Faucigny, à la réquisition de frère Richard, prieur de Chamonix au diocèse de Genève, reconnaît :
1° Que toute la vallée de Chamonix depuis l’eau appelée Dyosa (près Servez), jusqu’au col de Balme, ainsi que les gens qui y demeurent, sont hommes-liges du prieur et lui appartiennent avec plénitude de domaine et de juridiction.
2° Que le dit prieuré est sous la garde du seigneur de Faucigny moyennant un denier d’or chaque année.
Par le même acte, le prieur concède à dame Béatrix un coteau (mol-arium) situé près du pont de l’Arve, dans le territoire du Lac, ainsi que les édifices bâtis ou à bâtir sur le dit coteau. Béatrix reconnaît tenir ces terres et bâtiments en fief, du prieuré de Chamonix, soit de l’abbaye de St-Michel de Cluse dont dépend le dit prieuré, et donne pour cette concession quittance au prieur du denier d’or payable par celui-ci. — Béatrix promet de faire approuver et confirmer ces déclarations et stipulations par son gendre le Dauphin, comte de Viennois, et par sa fille, femme du dit Dauphin.
— Témoins : Guillaume Veramulin, chanoine de Genève, et Pierre Balistier, juge
de la terre de Faucigny. L’acte est reçu par Guillaume de Pierre (de pétris) notaire. —Actiim
apud Salanchiam in ecclesia ante altare S. Jacobi. A. D. MCCLXXX1X [1289]. Indictioiic secmida, Septimo Kal. Novembris. »

M. D. G. t. XIV, p. 425, n° 364 : Le monticule dont il est question dans cette charte est celui où a été bâti le château dit de Saint-Michel, devenu aujourd’hui une masure, que l’on voit à droite au sortir de Servez en allant à Chamonix. Ce château était en effet situé dans le territoire du village du Lac formant une partie de la commune de Chamonix. — Le traité ci-dessus entre Béatrix et le prieur fut ratifié le 20 mars 1290 par Raymond, abbé de Saint-
Michel de Cluse en Piémont L’acte de cette ratification est dans les Archives de Sallanches. (Source : Site haute-savoie.ialpes  )

Description du château Saint-Michel-du-Lac 
« 
Petit château-fort à deux étages, de plan rectangulaire, flanqué au levant d’une tour ronde de neuf mètres de diamètre et de quatorze de haut, aux murs de 2,63 mètres d’épaisseur. » (Dominique Dilphy, Les châteaux et maisons fortes du pays du Mont-Blanc, 2009, p. 7)

Plan du château St-Michel-du-Lac par Blondel (source H. Baud et J.Y. Mariotte, Histoire des communes savoyardes, p. 209)

Plan du château St-Michel-du-Lac par Louis Blondel tiré de son ouvrage sur les anciens châteaux du diocèse de Genève (source H. Baud et J.Y. Mariotte, Histoire des communes savoyardes, p. 209)

« Cette fortification, qui commandait un pont sur l’Arve, fut le centre d’un petit mandement [circonscription administrative]. Il fut réuni à celui de Montjoie, dont le châtelain se voyait d’ailleurs confier la garde jusqu’en 1355, date à laquelle le Faucigny fut acquis par la Savoie. Le château fut ensuite cédé à Humbert de Chissé, puis au Duc de Savoie. » (Dominique Dilphy, op. cit.)

Château Saint-Michel-du-Lac, aux Houches (source : Internet)

Château Saint-Michel-du-Lac, aux Houches (source : Internet)

Château Saint-Michel-du-Lac, (cliché Bernard Théry, août 2014)

Château Saint-Michel-du-Lac, (cliché Bernard Théry, août 2014)

Divers objets ont été retrouvés au château Saint-Michel-du-Lac : un fer de lance, deux petites clés médiévales :

Fer de lance trouvé au château Saint-Michel-du-Lac, don de Roger Couvert du Crest, auteur d’Une vallée insolite, Chamonix, 1971. Cet objet est exposé dans la vitrine de la mairie de Passy  (cliché Bernard Théry)

Fer de lance trouvé au château Saint-Michel-du-Lac, don de Roger Couvert du Crest, auteur d’Une vallée insolite, Chamonix, 1971. Cet objet est exposé dans la vitrine de la mairie de Passy (cliché Bernard Théry)

Une des deux clés retrouvées sur le site du château de Saint-Michel-du-Lac (D. Dilphy, p. 8)

Une des deux clés retrouvées sur le site du château de Saint-Michel-du-Lac (D. Dilphy, p. 8)

Une des deux clés retrouvées sur le site du château de Saint-Michel-du-Lac (D. Dilphy, p. 9)

Une des deux clés retrouvées sur le site du château de Saint-Michel-du-Lac (D. Dilphy, p. 9)

Le château Saint-Michel vu par des voyageurs du XVIIIe siècle :

Voir dans notre revue Vatusium 17, p. 44, l’évocation faite par H.-B. de Saussure (Voyages dans les Alpes § 502) et M. T. Bourrit (Description des glacières de Savoye, éd. 1773, p. 26)

Bourrit signale à nouveau les ruines du château Saint-Michel dans ses autres éditions :

« Le district de Serves [Servoz] est fertile en bleds, en pâturage et en bois. Les pruniers, quoique tardifs, y donnent de bons fruits ; le pays par la variété de ses aspects, inspire des idées riantes. Du chemin on voit des rochers isolés, et les ruines d’un château qui, sans doute, défendoit le pays, ou servoit de retraite à quelqu’un de ces tyrans qui étoient si communs sous le gouvernement féodal. » (Nouvelle description des glacières et glaciers de Savoye, éd. 1785, p. 32)

« On s’arrête à Serves, dans la maison des mines qu’on nomme le Château. L’entreprise de ces mines auroit pu avoir des succès si ceux qui l’ont commencée n’avoient pas fait des dépenses de jouissance plutôt que d’utilité.
On voit dans cette vallée les ruines d’un fort qui a été le théâtre de quelques romans : par sa position il défendoit l’entrée de la vallée de Chamouni.
Après Serves, la scène change, ainsi que la nature des montagnes, et elle devient toujours plus théâtrale : l’on a l’Arve à traverser au pied d’un détroit de l’aspect le plus sauvage. » (Itinéraire de Genève, des glaciers de Chamouni, du Valais et du canton de Vaud, éd. 1808, Chap. V, p. 49)

Château Saint-Michel-du-Lac, meurtrière dans le mur nord (cliché Bernard Théry, 2014)

Château Saint-Michel-du-Lac, meurtrière dans le mur nord (cliché Bernard Théry, 2014)

Le château Saint-Michel vu par des voyageurs du XIXe siècle :

Voici comment Victor Hugo décrit en 1825 le « château de Saint-Michel » dans son Voyage aux Alpes, p. 4-5 :

« Nous quittons Servoz (…). Nous passons d’une montagne écroulée à un château ruiné. Depuis un quart d’heure nous côtoyons de très près l’Arve, qui coule presque de niveau avec la route. Tout à coup le muletier nous montre à droite, sur une espèce de haut promontoire que la montagne voisine pousse au milieu de la rivière, quelques pans de murailles démantelées, avec un débris de tours, et d’étroites ogives façonnées par la main des hommes, et de larges crevasses faites par le temps. C’est le manoir de Saint-Michel, vieille forteresse des comtes de Genève, célèbre dans la contrée, comme le Nant Noir, par les démons qui l’habitent et les trésors magiques qu’il recèle [voir ci-dessous la légende des deux frères].

Le redoutable palais, l’ancienne citadelle d’Aymon et de Gérold est là, solitaire et lugubre comme le corbeau qui croasse joyeusement sur sa ruine. Les remparts noirâtres, inégalement rompus par les ans, s’élèvent à peine au-dessus des touffes de houx, de genêts, de ronces, qui obstruent le fossé et l’avenue ; des rideaux de lierre usurpent la place des lourds ponts-levis et des herses de fer. »

Château Saint-Michel-du-Lac, une partie du mur nord ; au fond le massif de Pormenaz, les Pointes d’Ayères et la Pointe d’Anterne (cliché Bernard Théry, 2014)

Château Saint-Michel-du-Lac, une partie du mur nord ; au fond le massif de Pormenaz, les Pointes d’Ayères et la Pointe d’Anterne (cliché Bernard Théry, 2014)

Texte, en vers, du baron Méneval tiré du « récit d’une excursion de l’impératrice Marie-Louise aux glaciers de Savoie en juillet 1814 ». M. le baron Méneval est l’auteur des souvenirs sur Napoléon et Marie-Louise (Paris-Amyot, 1847), page 10 :

« Il était six heures, quand nous atteignîmes le village de Servoz. (…) À peu de distance de Servoz, sont des bâtiments servant à l’exploitation de mines de cuivre et de plomb, récemment découvertes. (…) On nous montra au haut d’une colline les ruines du château de Saint-Michel, ancien fort destiné à défendre l’entrée de la vallée de Chamouni.

Jadis dans ce château, si j’en crois la chronique.
D’esprits malins un essaim fantastique
Apparaissait vers le déclin du jour.
Tantôt d’un cri faible et mélancolique
Ils attristaient les échos d’alentour.
Tantôt les longs éclats de leur gaité bruyante
Semaient au loin le trouble et l’épouvante.
Quand du jour qui s’enfuit les douteuses clartés
Prêtent à chaque objet une forme incertaine,
Le passant attardé dans ces lieux redoutés,
Qu’il croit du diable à jamais le domaine,
S’éloigne à pas pressés de l’infernal taudis.
Recommandant son âme aux saints du paradis.

Nous traversâmes l’Arve sur le pont Pélissier. »

Antoine Fée (1789-1874) raconte sa « Course à Chamonix », faite en 1835 en compagnie de son épouse. Il évoque les ruines du château de St-Michel (Orthographe modernisée) :

« Voilà le château de Saint-Michel, nous cria notre guide ; j’aime bien mieux vous conduire à Chamonix que de vous mener dans ces ruines ; je ne peux voir ces vieux murs, sans une sorte de terreur, et certainement je n’oserais y passer la nuit ; toutes ces histoires de sorciers et de revenants, dont on m’a fait peur dans ma jeunesse, me reviendraient en mémoire, et je mourrais de frayeur. »
Il n’eût tenu qu’à nous de lui en faire conter quelques-unes, mais personne ne fut tenté d’en entendre un mot ; les objets qui nous entouraient avaient trop de grandiose et de majesté pour que nous voulussions rabaisser notre esprit au-dessous du tableau que nous avions devant les yeux.

Le château de Saint-Michel contribue à rendre le coup d’œil ravissant. Sa situation  a été bien choisie ; je m’étonnai peu, en le voyant, d’apprendre qu’on en eût fait le séjour d’une légion de diables, et que son nom figurât dans les vieilles légendes. Il faut dans chaque pays un lieu où l’on puisse placer le théâtre de sots contes dont la dernière enfance effraie la première, et en vérité jamais lieu n’a été mieux choisi que celui-ci. Werner * aurait dû y bâtir l’affreuse demeure de sa génération de parricides ; Weber y évoquer Robin des Bois **, et lord Byron*** y chercher des inspirations pour peindre dignement le désespoir de Manfred. » (Promenades en Suisse, Chapitre 2 Chamonix § 5, p. 134-135.)

Notes CHePP : * Zacharias Werner (1768-1823), poète et dramaturge allemand. Vingt-quatre février, pièce sur le parricide dans une hôtellerie des Alpes, 1814. ** Robin des Bois (1824), adaptation française de l’opéra de Weber, Le Freischütz, 1821 (sans rapport avec le livret original). Carl Maria Friedrich Ernest von Weber (1786-1826) est un compositeur allemand de musique romantique. Il est l’auteur de deux des opéras les plus célèbres du répertoire romantique allemand : Der Freischütz (1821) et Euryanthe (1823). *** Manfred est un drame en vers de Lord Byron, publié en 1817. Cette pièce s’inspire, pense-t-on, dans son plan, du Faust de Goethe.

Texte de Francis Wey, extrait de La Haute-Savoie, 1865 :

« L’on traverse sur le pont Pellissier, au delà du vieux château de Saint‑Michel, enceinte oblongue apostée sur un mamelon, avec une grosse tour à chaque extrémité. Cette ruine, que le temps n’a pas défaite, justifie par son attitude sinistre autant que par le mystère où s’enveloppe son passé, un renom de connivence avec les Démons et les spectres. » (cité dans  Le livre d’or du pays du Mont-Blanc et de Chamonix : Récits de voyages illustrés d’estampes des XVIIIe et XIXe siècles (Images d’autrefois), de Jacqueline Dupraz et Pierre Dupraz, p. 86).

Château Saint-Michel-du-Lac, vue panoramique sur le coteau de Passy et les Fiz (cliché Bernard Théry, 2014)

Château Saint-Michel-du-Lac, vue panoramique sur le coteau de Passy et les Fiz (cliché Bernard Théry, 2014)

Le château Saint-Michel, l’antre du diable : légende des deux frères, racontée par Philippe Cortay

(site du Dauphiné Libéré, 24 juillet 2012, texte reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur)

« Ce château Saint-Michel, édifié au sommet d’un tertre de longue date occupé par les hommes. Ne dit-on pas que les Ceutrons, au premier siècle de notre ère, occupaient déjà ce promontoire surplombant un lac aujourd’hui disparu ? Ne dit-on pas aussi que des rites sataniques étaient monnaie courante, là-haut ?
Le culte de Lucifer, un lac qui disparaît. Et c’est sans parler de la terrible histoire de ces deux frères…

C’était après 1435, année à partir de laquelle le château ne fut plus occupé, mais simplement conservé par le Duc de Savoie, qui pouvait ainsi le réarmer en cas de guerre.
Les deux frères avaient entendu parler d’un trésor enfoui par des peuples anciens, bien avant la construction du château, en 1289. À force de fouiller les rochers au pied de la fortification, les deux jeunes hommes découvrirent un passage. Une minuscule chatière débouchant sur un système de boyaux qui s’enfonçait profondément au plus sombre du tertre antique. Munis de torches, les deux intrépides tentèrent l’aventure dans les entrailles de noire réputation. Les heures se transformèrent en jours, et les jours en semaines. Et personne au village n’entendit plus parler des deux frères.
C’est un jeune berger qui découvrir cet homme en guenilles blotti dans l’anfractuosité d’un bloc erratique de granit. C’est quand, prudemment, il s’approcha du pauvre hère, qu’il reconnut l’un des deux frères que tous au village, croyaient noyés dans le lac.
Il le conduit avec angoisse au bourg et d’autres le reconnurent. Mais qu’avait-il au visage ; qu’avait-il bien pu voir pour que ses yeux fussent aussi cruellement brûlés ? Tout à sa folie, le pauvre garçon parla d’un interminable cheminement sous la montagne, d’une lueur d’or au plus profond de la terre. Il parla aussi d’or et de pierres fabuleuses. Il raconta sa peur quand son frère voulut aller plus avant pour assurer leur fortune, de son angoisse quand son frère disparut dans “la lumière” et de sa panique quand il hurla comme un damné. Surtout, de son effroi quand se dessina la silhouette du Démon.
Aveuglé parce qu’il appelait le Diable, il avait fui, s’était égaré à maintes reprises et un jour, ou une nuit, avait retrouvé la surface.
De son frère en revanche, plus personne n’entendit jamais parler… » (Philippe CORTAY)

Voir nos pages sur
– 
Béatrice de Faucigny (1268-1310), dite « La Grande Dauphine, dame de Faucigny » 
le château de Charousse à Passy
Victor Hugo à Passy en 1825

Saussure
Vatusium n° 17, la traversée de Passy

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