Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Durée de l’instruction et du service militaire pour les poilus de Passy

Written By: BT

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 1ère partie : 1914 et 1915, page 4.

Cette page BONUS complète notre article « Les conscrits de Passy et le conseil de révision » publié dans Vatusium n ° 18, page 4.

(Voir nos pages BONUS : Le conseil de révision des conscrits de Passy, à St-Gervais ;  Les Passerands classés « services auxiliaires » en 14-18 ; Les Passerands réformés en 14-18 : motifs ; Les Passerands reclassés « bons pour le service armé » en 14-18 ; Taille des conscrits de Passy, classes 1887 à 1919)

« Après la Révolution Française de 1789, la législation a fluctué au cours du XIXème siècle entre le volontariat ou la conscription, le plus souvent inégalitaire : procédés par tirage au sort, possibilités de remplacement…

Une loi de 1872 dite loi CISSEY ou loi du Comte de CHASSELOUP-LAUBAT institue l’ébauche d’un service universel et obligatoire : 5 ans d’armée d’active, puis 4 ans en réserve et 11 ans en territoriale. (…)
Cette loi de 1872 est améliorée par la loi de 1889, dite loi FREYCINET ou « loi des Trois Ans » qui va exclure toute dérogation totale et s’approcher d’un service universel et obligatoire de 3 ans en active, plus 7 ans en réserve et 15 ans en territoriale. (…) » (Site 87dit.canalblog.com)

Tableau de l’évolution du service militaire de la Révolution au XXe siècle (Site 87dit.canalblog.com)
evolution du service militaire

Exemples de poilus passerands qui ont effectué 3 années de service militaire, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe :

BORDON Henri François Balthazard, classe 1887. Né le 29 octobre 1867 à Passy, cultivateur à Passy parents domiciliés à Passy ; incorporé au 52e de ligne le 12 novembre 1888 ; envoyé en congé le 23 septembre 1891. Réserve de la territoriale ; réformé le 3 décembre 1914 pour paralysie complète des deux jambes.

THOME Alfred Edouard, classe 1888. Parti au 97e RI le 13 novembre 1889 ; caporal le 18 septembre 1890 ; passé le 15 octobre 1891 au 158e RI ; envoyé en congé le 20 septembre 1892 en attendant son passage dans la Réserve de l’armée active le 1er novembre 1892. Certificat de bonne conduite accordé. A accompli des périodes d’exercices au 30e RI du 30 septembre au 27 octobre 1895 et du 25 septembre au 22 octobre 1899. Passé dans l’armée territoriale le 1er novembre 1902. A accompli une période d’exercices au 107e RIT du 26 septembre au 9 octobre 1904. Nommé sergent le 5 janvier 1907. Passé dans la Réserve de la territoriale le 1er octobre 1908. Inscrit sur liste électorale de Passy aux Plagnes en 1914 comme jardinier à l’Abbaye.
Mobilisé au 107e RIT  et arrivé au corps le 31 mars 1916. Détaché à l’usine Berliet à compter du 12 avril 1916 jusque sept. 1918. Passé au 158e RI le 1er juillet 1917. Libéré définitivement le 10 décembre 1918. Campagnes contre l’Allemagne : du 31 mars 1916 au 30 novembre 1918.

CAILLE Marc Antoine, classe 1903. Né le 4 janvier 1883 à Megève, manœuvre à Passy, fils de François Félix et de Marie Louise Grosset-Magagne domiciliés à Megève.  Incorporé au 30e RI le 15 novembre 1904, envoyé en congé le 25 mars 1907 à titre de soutien de famille par application de l’arrêté ministériel du 12 février 1907. Certificat de bonne conduite accordé. A accompli des périodes d’exercices au 30e RI du 29 août au 30 septembre 1910 et du 10 au 26 avril 1912. Localité habitée le 15 mai 1912 : Passy, hameau de Joux, ouvrier à l’usine de Chedde.
Rappelé et arrivé au corps le 3 août 1914 au 30e RI. Disparu le 30 août 1914 à Saulcy (Vosges).

Réduction du service militaire à 2 ans en 1905

« Une loi de 1905 dite loi ANDRE ou loi BERTEAUX va renforcer les principes de service personnel (pas de remplacement), universel (fin des tirages au sort) et obligatoire.
Le service en armée d’active est réduit pour tous à 2 ans, plus 11 ans en réserve et 15 en territoriale. Les incorporations ont lieu à partir du 1er octobre de l’année en cours, au plus tard le 10. (…) » (Site 87dit.canalblog.com )

Exemples de poilus passerands qui ont effectué 2 années de service militaire, après la loi de 1905 :

JACCOUX Etienne Henri, classe 1904. Né le 17 janvier 1884 à Passy, boucher à Passy, fils de Ernest François Jaccoux et de Marie Angeline Bottollier-Curtet domiciliés à Passy. Incorporé au 30e RI le 9 octobre 1905 ; envoyé en congé le 28 septembre 1907 ; certificat de bonne conduite accordé ; passé dans la réserve le 1er octobre 1907. Réserviste rappelé au 30e RI le 4 août 1914 ; tué le 28 juin 1915 à Reillon en Meurthe-et-Moselle.

DEVOUASSOUX
François Théophile, classe 1905. Né le 11 mars 1885 à Passy, cultivateur à Passy. Incorporé au 22e Btn de Chasseurs à pied le 7 octobre 1906 ; chasseur de 1ère classe le 25 août  1908 ; envoyé en congé le 25 septembre 1908 ; certificat de bonne conduite accordé ; passé dans la réserve le 1er octobre 1908 au 11e Btn de Chasseurs à pied d’Annecy. A accompli une période d’exercices au 22e Btn de Chasseurs du 22 août au 20 septembre 1911.
Rappelé le 4 août 1914 au 11e Btn de Chasseurs d’Annecy, aux armées le 22 août 1914 ; blessé le 29 août 1914 à St-Dié : plaie hanche droite par éclat d’obus, évacué sur l’hôpital de Nuits-St-Georges (Côte d’Or) du 30 août au 15 septembre 1914 ; retour aux armées N.E. le 6 décembre 1914 ;
Cité à l’ordre du 51e Bataillon n° 167 du 18 août 1917 : « Très bon chasseur, a toujours fait son service avec courage et dévouement, très énergique, a été blessé le 29 août à St-Dié (Vosges) de plaies hanche droite par éclats d’obus. » ;  Croix de guerre étoile de bronze. Aux armées d’Italie du 6 novembre 1917 au 8 avril 1918 ; a droit au port de l’Insigne italien. Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1919. Rattaché à la classe plus ancienne comme père de 4 enfants.
Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 4 au 21 août 1914 ; armées du 22 au 29 août 1914 ; évacué blessé du 30 août au 5 décembre 1914 ; armées du 6 décembre 1914 au 5 novembre 1917 ; Italie du 6 novembre 1917 au 8 avril 1918 ; armées du 9 avril 1818 au 25 février 1919. Démobilisé le 25 février 1919.
La Loi des trois ans en 1913

Cette loi de 1905 sera amendée en 1913 : pour compenser l’infériorité numérique de l’armée française (850 000 Allemands contre 540 000 Français), la durée du service en active est portée à 3 ans. »

La presse avant la loi des trois ans (Site 87dit.canalblog.com)

La presse avant la loi des trois ans (Site 87dit.canalblog.com)

Depuis la crise de Tanger (1905) et celle d’Agadir (1911), le conflit entre la France e t’Allemagne apparaissait, aux yeux d’une partie de l’opinion, de plus en plus inévitable, tandis que la droite nationaliste et une partie de la gauche républicaine revendiquait la Revanche contre le vainqueur de 1870. (site Wikipedia, art. Loi des trois ans)

 « En France, depuis plusieurs années, la natalité baisse et les effectifs de l’armée diminuent. Le pays n’a donc pas les moyens de se défendre en cas d’attaque. L’Etat-major général de l’armée demande alors au gouvernement d’Aristide Briand la prolongation de la durée du service militaire obligatoire de 2 à 3 ans pour augmenter les effectifs de l’armée et se préparer à l’offensive allemande. (…)

Presse : Le renforcement de la Défense nationale 

 Presse : Le renforcement de la Défense nationale (Site 87dit.canalblog.com

Presse : Le renforcement de la Défense nationale (Site 87dit.canalblog.com)

Cette déclaration, approuvée par la Chambre, soulève une vague de manifestations militaires, notamment de la classe 1910, directement concernée par le maintien sous les drapeaux. Ces mutineries sont soutenues par 150 000 personnes le 25 mai 1913, à l’occasion de la manifestation pacifiste au Pré Saint-Gervais. (Site buclermont.hypotheses.org )

En effet, toute une partie de la gauche, des radicaux-socialistes à la SFIO, s’opposait à cette loi des 3 ans, au nom de l’antimilitarisme et de la négociation diplomatique avec l’Allemagne visant à éloigner le spectre de la guerre. Cette loi fut ainsi l’un des débats majeurs de l’année 1913. (site Wikipedia, art. Loi des trois ans)

Jean Jaurès tient alors un discours antimilitariste, qu’il renouvelle devant la Chambre des députés et le gouvernement, notamment le 17 juin.
Pour mettre fin aux protestations, la Chambre des députés adopte un amendement le 16 juillet afin de libérer les effectifs de la classe 1910 de la prolongation du service militaire (…).

Le projet de la loi de Trois Ans de service militaire divise la classe politique. Jaurès est contre, Briand et Barthou sont pour son application.

Le dimanche 25 mai 1913, au Pré-Saint-Gervais, au lieu-dit la butte du Chapeau-Rouge, à proximité de Paris, la SFIO organisait un rassemblement populaire. L’image du tribun socialiste s’adressant à la foule de 150 000 personnes devait rester dans la mémoire collective.

Jean Jaurès au Pré-Saint-Gervais le 25 mai 1913 (site humanité.fr)

Jean Jaurès au Pré-Saint-Gervais le 25 mai 1913 (site humanité.fr)

Jean Jaurès à la tribune des orateurs en juin 1913 contre la loi des Trois ans
(Photo de Jules-Louis Breton, député du Cher. Musée Jean Jaurès à Castres) 

Jean Jaurès à la tribune des orateurs en juin 1913 contre la loi des Trois ans Photo de Jules-Louis Breton, Musée Jean Jaurès à Castres (Site assemblee-nationale.fr

Jean Jaurès à la tribune des orateurs en juin 1913 contre la loi des Trois ans
Photo de Jules-Louis Breton, Musée Jean Jaurès à Castres (Site assemblee-nationale.fr)

La loi est votée le 7 Août 1913 : 602 voix pour, 240 voix contre.

Lors de la mobilisation du 2 août 1914, l’armée française compte 740.000 hommes (au lieu de 520.000 hommes avant la Loi de Trois ans). Mais cet effectif, dont la majeure partie est constituée de soldats en formation, ne suffit pas à contrer l’attaque massive de l’armée allemande. Après des échecs successifs de l’armée française, l’Etat-major fait appel aux réservistes et mobilisera au total 8,5 millions de soldats.

A la fin du conflit, l’armée française comptera plus de 1,3 millions de morts  (1 383 000 morts français sur 8 410 000 mobilisés au 1er juin 1919, soit 16,44% des mobilisés, selon le rapport MARIN) et plus de 4 millions de blessés. » (Site buclermont.hypotheses.org  Commémoration du centenaire de la guerre de 1914-1918 par la Bibliothèque Clermont université )

La Loi de Trois ans a été votée hier au Sénat (Site 87dit.canalblog.com)

La Loi de Trois ans a été votée hier au Sénat (Site 87dit.canalblog.com)

L’élan patriotique par départements 

L’élan patriotique par départements (Site 87dit.canalblog.com)

L’élan patriotique par départements (Site 87dit.canalblog.com)

Les lois de recrutement et du service militaire applicables à la classe 1912

La Loi des trois ans est donc votée le 19 juillet 1913 par la Chambre des députés,. Le recensement des appelés s’effectue à 19 ans au lieu de 20 précédemment, abaissant l’âge d’incorporation de 21 à 20 ans. (La classe 1913 est incorporée en 1913 et non 1914).
Mais la classe 1912 demeure régie par la loi de 1905 et ne doit en principe rester sous les drapeaux que deux ans

Le 1er août 1914, le gouvernement français décrète la mobilisation générale. Que s’est-il passé pour les 880 000 hommes alors au service militaire ? Et quand les classes suivantes furent-elles mobilisées ?

Les classes 1911, 1912 et 1913 :

« Ces classes sont alors sous les drapeaux. La classe 1911 attendait sa libération en octobre 1914. Les hommes qui la composent auront le double privilège d’être ceux qui resteront le plus longtemps sous l’uniforme, plus de 6 ans et 10 mois, et une des classes proportionnellement les plus meurtries.

Exemples de poilus passerands de la classe 1911 qui ont connu la plus longue durée de présence sous les drapeaux (6 ans 10 mois, 22 jours) :

LEGON Léon Alphonse, classe 1911. Incorporé au 2e Rgt d’artillerie de campagne, 1ère batterie, le 10 octobre 1912. Certificat de bonne conduite accordé. Aux armées le 2 août 1914 au 2e Rgt d’artillerie de campagne. Démobilisé le 20 août 1919.

MILLION Léon François, classe 1911. Incorporé au 97e Régt d’Infanterie alpine à compter du 9 octobre 1912. Soldat de 1ère classe au 97e RIA. Campagnes contre l’Allemagne. « Aux armées du 2 août 1914 au 20 août 1919.

La mobilisation trouve donc ces hommes à la caserne. Ils vont encadrer l’arrivée des réservistes et former la structure des régiments d’active.
En raison de la loi des trois ans de 1913, trois classes sont au service en août 1914 : la classe 1911 depuis octobre 1912, les classes 1912 et 1913 depuis respectivement octobre et novembre 1913.
Les classes 1911 et 1912 ne devaient pas être affectées par le passage à trois ans :
« Art. 41 : la présente loi n’est pas applicable aux classes de 1910, 1911 et 1912, qui demeurent régies par la loi du 21 mars 1905″.
La classe 1911 devait donc être libérée en septembre ou octobre 1914, la classe 1912 en 1915.
La majorité de ces hommes se retrouvèrent donc rapidement au front. » (Source : site combattant.14-18, page Retracer le parcours du combattant : La mobilisation des classes 1911-1919)

Du recensement à la démobilisation : tableau des classes 1911 à 1915 

Du recensement à la démobilisation : tableau des classes 1911 à 1915 (site combattant.14-18)

Du recensement à la démobilisation : tableau des classes 1911 à 1915 (site combattant.14-18)

Tableau  sur l’appel des classes 1887 à 1919 et la durée de leur service 

Tableau d’Arnaud Car​obbi sur l’appel des classes 1887 à 1919 et la durée de leur service (Site pages14-18 page durée du service militaire

Tableau  sur l’appel des classes 1887 à 1919 et la durée de leur service (présenté par Arnaud Car​obbi sur le site pages14-18 page durée du service militaire

 

Ordre d’appel sous les drapeaux (Site 87dit.canalblog.com)

Ordre d’appel sous les drapeaux (Site 87dit.canalblog.com)

DUREE DE L’INSTRUCTION DES RECRUES

Saint-Nazaire. Un exercice d’escrime à la baïonnette 

Saint-Nazaire. Un exercice d’escrime à la baïonnette (site delcampe.net)

Saint-Nazaire. Un exercice d’escrime à la baïonnette (site delcampe.net)

La durée de l’instruction de base permettant à un homme d’être considéré comme « apte à entrer en campagne » était d’environ 5 à 6 mois avant-guerre.

L’instruction de la classe 1914 a été, de loin la plus rapide : la France devait faire face… On accélère la phase d’instruction, qui est réduite à trois voire même deux mois seulement selon certains régiments (contrairement à environ six mois).
Ensuite, elle fut raisonnablement plus longue aboutissant à environ 6 mois d’instruction. (Site pages14-18)

Au tournant de 1900, trois frères, Jules (1872-1932), Louis (1874-1946) et Henri Séeberger (1876-1956), fondent un atelier photographique familial. Ils produisent un grand nombre de reportages

L’ECPAD a la chance de conserver plus de trois cent photographies « militaires » réalisées par les frères Séeberger entre 1910 et 1911. Entrée par donation à l’établissement, cette collection correspond au travail d’édition d’une série de cartes postales sur les régiments publiées par Léopold Verger. Numérisées au printemps 2010, ces images font connaître au public la vie quotidienne des soldats dans les casernes : l’instruction sportive et le maniement des armes, l’univers des chambrées et des corvées, les manœuvres. Ces photographies, d’une parfaite maîtrise technique, dotées d’un grand équilibre dans la composition et sans excès de pittoresque, offrent au spectateur d’aujourd’hui le témoignage d’une armée « Belle Époque », reflet d’un univers émouvant qui sera bientôt frappé par le choc de la Grande Guerre. (site archives.ecpad.fr)

Instruction, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911

Instruction au tableau, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Instruction au tableau, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Instruction : parcours du combattant, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911  

Instruction : parcours du combattant, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Instruction : parcours du combattant, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Entraînement au combat à la baïonnette, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911  

Entraînement au combat à la baïonnette, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Entraînement au combat à la baïonnette, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Entraînement des artilleurs, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911  

 Entraînement des artilleurs, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Entraînement des artilleurs, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Entraînement des artilleurs, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911  

Entraînement des artilleurs, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Entraînement des artilleurs, photographie réalisée par les frères Séeberger entre 1910 et 1911 (site archives.ecpad.fr)

Sources et sites à consulter pour en savoir plus :

Site 87dit.canalblog.com  ; site Wikipedia, art. Loi des trois ans  ; Site assemblee-nationale.fr

Site buclermont.hypotheses.org Commémoration du centenaire de la guerre de 1914-1918 par la Bibliothèque Clermont université

Site humanite.fr  ; site motsetmauxdemiche

Site combattant.14-18, page Retracer le parcours du combattant : La mobilisation des classes 1911-1919)

Site pages14-18 page durée du service militaire ;  Site pages14-18, page formation jeunes recrues  

site archives.ecpad.fr

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