Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Les Passerands classés « services auxiliaires » en 14-18

Written By: BT

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 1ère partie : 1914 et 1915, page 4.

Cette page BONUS complète notre article « Les conscrits de Passy et le conseil de révision » publié dans Vatusium n ° 18, page 4.

(Voir nos pages BONUS consacrées au Conseil de révision, aux Passerands « réformés » en 14-18  et aux Passerands reclassés « bons pour le service armé » en 14-18 )

Une cinquantaine de Passerands mobilisés dans les « Services auxiliaires » pendant la Grande Guerre.

D’après les indications trouvées sur les fiches matricules, presque une cinquantaine de Passerands des classes 1887 à 1919 ont été affectés dans les « services auxiliaires » soit dès  leur conseil de révision. (Voir notre page consacrée à ce sujet) soit pendant la guerre, en particulier après une blessure.

39 Passerands en août 1914 + 12 classés services auxiliaires après août 1914 + 7 Réformés ou exemptés, reclassés dans les services auxiliaires. TOTAL = 58 (sur les 487 Passerands mobilisables vivants en 1914 dont nous avons retrouvé la fiche matricule, soit environ 12 %)
La très grande majorité des Passerands classés dans les « services auxiliaires » appartenait à l’Armée territoriale et à la Réserve de l’armée territoriale.

Un soldat du service G.V.C. à la garde d’un tunnel ; brassard au bras gauche 

Un soldat du service G.V.C. à la garde d’un tunnel ; brassard au bras gauche (site gvc.14-18)

Un soldat du service G.V.C. à la garde d’un tunnel ; brassard au bras gauche (site gvc.14-18)

Statut des soldats mobilisés dans les « services auxiliaires »

« Etaient affectés dans les services auxiliaires – après examens, commissions, etc. – les hommes qu’un état de santé défaillant ne permettait pas d’employer sur le front mais qui pouvaient tout de même être appelés sous les drapeaux afin d’exercer un emploi – militaire ou civil, et en fonction de leurs compétences professionnelles – dans la Zone de l’Intérieur. » (Site pages14-18)

Un soldat de garde dans la Zone de l’Intérieur

Un soldat de garde dans la Zone de l'Intérieur

Un soldat de garde dans la Zone de l’Intérieur

« Un homme appartenant au service auxiliaire est affecté à un régiment (rattachement administratif ou effectif), il est mobilisé au même titre que les autres hommes mais n’est pas affecté à une unité combattante. De ce fait, il est bien en campagne (puisque mobilisé dans le cadre de la campagne contre l’Allemagne) sans être au service armé. Sans peut-être avoir été plus loin que le dépôt du régiment. »  (Site pages14-18)

Ces hommes tenaient un rôle important dans les dépôts, les casernes à l’arrière.

Service auxiliaire dans les casernes

Entrée de la caserne des Fins, 11e BCA, Annecy 

Entrée de la caserne des Fins, 11e BCA, Annecy (site Delcampe)

Entrée de la caserne des Fins, 11e BCA, Annecy (site Delcampe)

Leur fiche matricule indique explicitement que ces soldats ont fait « campagne contre l’Allemagne »

De quels « services » s’agissait-il ?

Des indications sont fournies dans la Loi du 15 juillet 1889 :

« Le législateur de 1872 en instituant le service auxiliaire a eu évidemment pour but de réserver à l’armée active, en cas de guerre, toutes les forces vives de la nation. C’est pourquoi il a pensé qu’un homme d’une complexion faible ou de petite stature, mais non infirme, pouvait rendre des services dans des corps spéciaux et non mobilisables. Antérieurement à 1872 il n’y avait pas de juste milieu : l’homme était bon pour le service, ou définitivement exempté de tout service. (…) »
« Tout homme reconnu par le conseil de révision incapable de faire un bon service actif dans l’armée, soit par suite de faiblesse ou de défaut de taille, est ajourné à un ou deux ans. Si après les deux ajournements l’état physique général de l’homme ne comporte pas l’exemption définitive, il est classé dans le service auxiliaire.  (…)
« Ils sont affectés à ces divers services en raison de leurs aptitudes professionnelles, d’après les indications prises, en séance de révision, par le commandant du recrutement. »

(Loi du 15 juillet 1889. Traité pratique du recrutement et de l’administration de l’armée française, 1889, pages 98 à 100. Disponible sur Gallica) Référence donnée par Arnaud Carobbi sur le site pages14-18, page soldat auxiliaire.

TABLEAU DES SERVICES AUXQUELS ILS PEUVENT ETRE AFFECTES : 

1° Service auxiliaire dans les travaux de fabrication et de réparation du matériel de toute nature.
 

Usine de campagne pour la fabrication de l’hydrogène pour les ballons captifs 

Usine de campagne pour la fabrication de l'hydrogène pour les ballons captifs (site carnetdevol.org)

Usine de campagne pour la fabrication de l’hydrogène pour les ballons captifs (site carnetdevol.org)

C.O.A. [Commis et Ouvriers d’Administration]

Certains Passerands des services auxiliaires ont rejoint les « Commis et ouvriers militaires d’administration » comme tel ou tel soldat de la Territoriale. Certains blessés au combat ont, eux aussi, rejoint les services auxiliaires et les C.O.A.

Commis et ouvriers militaires d’administration 

Commis et ouvriers militaires d'administration (site fantaisiesbergeret.free.fr)

Commis et ouvriers militaires d’administration (site fantaisiesbergeret.free.fr)

Passerand B. Joseph, classe 1896, Territoriale. Maintenu services auxiliaires en 1914 ; incorporé à la 14e section de C.O.A. le 27 mai 1915 ; détaché le 17 juin 1915 à l’usine de Chedde. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 1er au 16 juin 1915.

Passerand FIVEL-DEMORET Alfred Jean Pierre, classe 1890
, Réserve de la Territoriale. Mobilisé le 3 août 1914 au 107e RIT ; passé à la 4e Section de C.O.A. le 1er décembre 1915. Campagnes contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 10 décembre 1918.

Passerand LEGON Edmond François, classe 1914, Armée active.  Incorporé au 23e RI le 4 septembre 1914 ; Blessé à Targette-Carency le 17 mai 1915 ; évacué malade le 30 avril 1916 (dentition défectueuse) ; déclaré inapte deux mois le 23 juin 1916 (édenté) ; évacué malade le 1er mai 1916. Passé au 72e RI le 23 novembre 1917. Retour aux armées le dit jour. Evacué malade le 17 mars 1918. Passé services auxiliaires le 8 août 1918. Passé à la 14e section de C.O.A. le 11 septembre 1918. Démobilisé le 6 mai 1919. Médaille de la Victoire.

Voir nos pages sur les soldats « détachés » : usines de Passy-Chedde ; autres usines.

2° Service auxiliaire dans les travaux relatifs aux fortifications et aux bâtiments militaires.
Certains Passerands des services auxiliaires ont rejoint les G.V.C.

Passerand B. Ernest, classe 1894, Territoriale. Maintenu services auxiliaires en 1914. Mobilisé dans le camp retranché de Paris, service G.V.C. secteur A, arrivé le 16 décembre 1915.  Campagnes contre l’Allemagne : du 16 décembre 1915 au 11 janvier 1919.

Camp retranché de Paris avec sa ceinture de forts 

Camp retranché de Paris avec sa ceinture de forts (site ville-brasparts.forum-actf.net)

Camp retranché de Paris avec sa ceinture de forts (site ville-brasparts.forum-actf.net)

3° Service auxiliaire dans les travaux concernant la construction, la réparation et l’exploitation des voies ferrées et des lignes télégraphiques. 

Télégraphie militaire de campagne, pose des lignes 

Télégraphie militaire de campagne, pose des lignes (site voyageurs-du-temps.fr)

Télégraphie militaire de campagne, pose des lignes (site voyageurs-du-temps.fr)

Essai d’une ligne 

Essai d’une ligne (site voyageurs-du-temps.fr)

Essai d’une ligne (site voyageurs-du-temps.fr)

4° Service auxiliaire dans les hôpitaux et ambulances. 

Ambulance à Calonne, Pas-de-Calais

Ambulance à Calonne, Pas-de-Calais (site bac.d.free.fr)

Ambulance à Calonne, Pas-de-Calais (site bac.d.free.fr)

Blessés et soignants pendant la Première Guerre mondiale. 

Blessés et soignants pendant la Première Guerre mondiale. Europeana 14:18: (site enenvor.fr formations sanitaires dans une place militaire Fougères)

Blessés et soignants pendant la Première Guerre mondiale. Europeana 14:18: (site enenvor.fr formations sanitaires dans une place militaire Fougères)

5° Service auxiliaire dans les magasins d’habillement, d’équipement, de harnachement et de campement. 

Arrivée des réservistes, habillés en civils

Arrivée des réservistes, habillés en civils (site combattant.14-18)

Arrivée des réservistes, habillés en civils (site combattant.14-18)

Uniforme du poilu en août 1914 (reconstitution)

Uniforme du poilu en août 1914 (site var3945.com)

Uniforme du poilu en août 1914 (site var3945.com)

Voir notre page « L’uniforme du fantassin français en 14-18 »

6° Service auxiliaire dans les subsistances, manutentions, magasins. 

« Pour ravitailler une seule de nos armées, il faut, chaque jour, 200 wagons qui transportent un million et demi de kilos de denrées alimentaires.
Le ravitaillement de nos armées s’est opéré, depuis le début de la guerre, d’une façon parfaite : tel est l’hommage que généraux et troupiers ont été unanimes à rendre au service de l’intendance militaire.
Pour se rendre compte de la façon dont se fait le ravitaillement de nos armées, il faut voir à l’œuvre le service de l’intendance, il est difficile de concevoir l’énorme quantité de denrée, de toutes sortes que nécessite la nourriture de millions d’hommes en campagne, il faut se rendre compte de la méthode qui préside à l’organisation de ces vastes entrepôts où sont rassemblées d’abord, expédiées ensuite, les rations journalières de nos soldats. (…) » (Le ventre d’une armée, la nourriture des soldats, site guy.joly1.free.fr)

Cuisine roulante et ses servants lors de la bataille de Verdun, 1916

Cuisine roulante et ses servants lors de la bataille de Verdun, 1916. (site peinturesetpoesie.blog50.com)

Cuisine roulante et ses servants lors de la bataille de Verdun, 1916. (site peinturesetpoesie.blog50.com)

Ont servi dans le ravitaillement :

Passerand G. David, classe 1898, Territoriale, classé dans les services auxiliaires au Service d’alimentation. Réformé n° 2 le 19 août 1914. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 9 septembre 1915 au 1er mars 1916 ; parti aux armées le 2 mars 1916 jusqu’au 20 juillet 1916.

Passerand T. Philippe, classe 1897, Territoriale. Maintenu service auxiliaire en 1914 comme  boulanger. Passé le 21 septembre 1901 à la 14e Section de Commis et ouvriers, place d’Annecy, boulangerie. Campagnes contre l’Allemagne : aucune mention.

Pétrins 

Pétrins (Site guy.joly1.free.fr)

Pétrins (Site guy.joly1.free.fr)

Un groupe de cinq fours

Un groupe de cinq fours (Site guy.joly1.free.fr)

Un groupe de cinq fours (Site guy.joly1.free.fr)

Bouchers en action sur les carcasses

Bouchers en action sur les carcasses (Site guy.joly1.free.fr)

Bouchers en action sur les carcasses (Site guy.joly1.free.fr)

 

Pompage de l’eau et remplissage des barriques

Pompage de l'eau et remplissage des barriques (Site guy.joly1.free.fr)

Pompage de l’eau et remplissage des barriques (Site guy.joly1.free.fr)

7° Service auxiliaire dans les transports militaires. 

Camion de transport de troupes 

Camion de transport de troupes (site pages14-18)

Camion de transport de troupes (site pages14-18)

Locomotive à voie de 0,60 m 

Locomotive à voie de 0,60 m (site pages14-18)

Locomotive à voie de 0,60 m (site pages14-18)

8° Service auxiliaire dans les bureaux des états-majors, du recrutement, de l’administration et des dépôts des différents corps de troupe. 

Passerand B. Ernest, classe 1894, Territoriale. Maintenu services auxiliaires en 1914 et 1916 ; passé à la 20e section de secrétaires le 15 mai 1917. Démobilisé le 11 janvier 1919. Campagnes contre l’Allemagne : du 16 décembre 1915 au 11 janvier 1919.

Passerand L. Henri, classe 1892, Réserve de la Territoriale. Maintenu services auxiliaires pour varices  en 1914 ; passé en domicile au 5e Bureau de recrutement de la Seine le 15 mai 1915 ; 2e puis 1er groupe d’aviation. Campagne contre l’Allemagne du 10 décembre 1915 au 10 janvier 1919.

Dactylographe d’Etat-major 

Dactylographe d’Etat-major (site pages14-18)

Dactylographe d’Etat-major (site pages14-18)

Le service G.V.C. [service de Garde des Voies de Communication]

« Dès l’entrée en guerre de la France en août 1914, plus de 200 000 hommes sont mobilisés pour le service de la garde des voies de communication (ou GVC), et rejoignent leurs postes de garde répartis dans toute la France, avec pour mission de surveiller les voies de chemins de fer, les lignes télégraphiques et bien d’autres infrastructures stratégiques dans le contexte de guerre. »

Brassard de GVC (site combattant.14-18)  http://combattant.14-18.pagesperso-orange.fr/Pasapas/E315GVC.html

Brassard de GVC (site combattant.14-18)

Brassard de GVC (site combattant.14-18)

Pour en savoir plus sur le service de Garde des Voies de Communication, voir le site gvc.14-18 http://gvc.14-18.pagesperso-orange.fr/, site internet dédié aux gardes des voies de communication durant la Grande Guerre :

 Des GVC de Lisieux dans le Calvados, rattachés administrativement au 20e régiment d’infanterie territoriale,
et équipés à la mobilisation par le 119e régiment d’infanterie, photographiés ici en septembre 1914,
portent le bourgeron de toile et le pantalon de treillis.

(site gvc.14-18)

GVC de Lisieux (site gvc.14-18)

MOTIFS DU CLASSEMENT de certains Passerands dans les « services auxiliaires »

Conseil de révision : « Bon pour le service » 

Conseil de révision : Bon pour le service (site familles-de-quintenas.com)

Conseil de révision : Bon pour le service (site familles-de-quintenas.com)

Défaut de taille : Voir notre page sur la taille des conscrits de Passy 

Passerand M. Jérémie, classe 1899, Territorial. Ajourné pour défaut de taille (1,53 m) en 1900 et 1901 ; classé services auxiliaires en 1902. Classé dans le service armé le 16 janvier 1915 ; i

Passerand F. François, classe 1895, Territorial. Ajourné à un an pour défaut de taille (1,53 m) en 1896. Taille rectifiée : 1,54 m : Bon services auxiliaires en 1897. Territorial rappelé à l’activité en août 1914. Classé service armé le 18 décembre 1914.

Obésité :

Passerand M. Joseph, classe 1905, Réserviste de l’armée active. Rappelé le 3 août 1914 au 1er Rgt d’artillerie de montagne ; classé services auxiliaires le 30 octobre 1915 (varices volumineuses et obésité : 117 kg) ; maintenu services auxiliaires le 2 février 1916 ; service auxiliaire reconnu définitivement apte à faire campagne le 28 septembre 1917. Réformé définitivement et proposé pour une pension définitive, invalidité 30% le 1er avril 1920 pour  varices volumineuses du membre inférieur gauche avec tendance de l’ulcération acréma ( ?) ; œdème notable de la jambe gauche et du pied. Campagnes contre l’Allemagne : du 3 août 1914 au 22 mars 1919.

Problème de vue et maladies des yeux (7 cas) :

Passerand B. Joseph, classe 1896, Territoriale. Services auxiliaires pour hypermétropie de l’œil droit ; maintenu services auxiliaires le 30 novembre 1914 ; incorporé à la 14e section de C.O.A. [Commis Ouvrier et administration], (section de Commis, services auxiliaires) le 27 mai 1915 ; détaché le 17 juin 1915 en usine ; passé au 22e Btn de Chasseurs à pied  le 1er juillet 1917 ; au 30e RI le 10 novembre 1917 ; détaché comme agriculteur à Passy le 18 décembre 1917 catégorie A ; mis en congé illimité le 14 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 1er au 16 juin 1915.

Passerand D. Ferdinand, classe 1908, Réserve de l’armée active. Classé dans le service auxiliaire en 1909 pour taies multiples de la cornée avec acuité visuelle entre 1/2 et ¼ ; maintenu service auxiliaire en novembre 1914 ; placé en sursis d’appel le 7 février 1915, puis détaché en usine le 15 juillet 1915. Campagnes contre l’Allemagne : détaché usine du 15 juillet 1915 au 14 juillet 1919.

Passerand F. Alfred, classe 1904, Services auxiliaires pour myopie ; classé service armé le 24 décembre 1914, affecté au 140e RI Grenoble le 19 janvier 1915 ; passé au 99e RI Vienne le 23 août 1915 ; passé au 140e RI le 10 octobre 1915 ; nommé soldat de 1ère classe le 6 février 1917. Campagne contre l’Allemagne : Aux armées du 25 août 1915 au 4 mars 1919.  Démobilisé le 6 mars 1919. 2 intoxications au gaz ; 3 citations ; Croix de guerre étoile de bronze et étoile d’argent, médaille militaire.

Passerand F. Jean Pierre, classe 1896, Territoriale. Réformé en 1907 pour goitre volumineux ; pris bon service armé en octobre 1914 au 107e RIT.; classé service auxiliaire en décembre 1914 pour vision insuffisante ; passé à la 14e section d’infirmiers en mai 1915 ; réformé en septembre 1915 pour vision presque nulle. Campagnes contre l’Allemagne : pas d’indications.

Passerand M. Félix, classe 1909, Réserve de l’armée active. Rappelé le 2 août 1914 au 11e Rgt d’artillerie à pied ; classé dans les Services auxiliaires le 26 août 1914 pour opacité de la cornée gauche. Placé en sursis d’appel le 26 octobre 1914, puis détaché en usine le 15 juillet 1915. Maintenu services auxiliaires le 11 septembre 1915 ; Services auxiliaires apte à la zone des armées le 2 octobre 1917 (loi du 10 août 1917) ; passé au 97e RI le 15 février 1918. Démobilisé le 4 août 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 3 août au 25 octobre 1914 ; sursis puis détaché du 26 octobre 1914 [au 14 février 1918 ; intérieur du 15 février 1918 au 3 août 1919].

Passerand R. François Auguste, classe 1916, Armée active. Classé services auxiliaires  le 17 juin 1916 pour « blépharite conjonctivite double inguérissable, astigmatisme irrégulier » ; incorporé au 54e Rgt d’artillerie de campagne le 29 août 1916 ; maintenu services auxiliaires le 21 septembre 1916 ; passé au 10e Rgt d’artillerie à pied le 4 octobre 1916 ; réformé le 5 avril 1917. Réformé n° 2 le 4 mars 1918. Campagnes contre l’Allemagne : du 29 août 1916 au 5 avril 1917.

Passerand B. Gustave, classe 1895, Territorial. Maintenu services auxiliaires en 1914 et 1915 : taie sur les deux cornées. Affecté au 30e RI. Placé en sursis d’appel en usine le 13 janvier 1915 ; Détaché agricole à Passy le 10 novembre 1917. Campagnes contre l’Allemagne : détaché du 13 janvier 1915 au 5 février 1919. Démobilisé le 5 février 1919.

Problème aux oreilles, surdité

Passerand C. Alexis, classe 1902, Réserve de l’armée active. Classé dans les services auxiliaires pour perforation du tympan droit, dans le service armé le 19 novembre 1914 au RI de Chambéry ; détaché en usine en février 1915.  Campagnes contre l’Allemagne : en sursis du 19 octobre 1914 au 14 juillet 1915 ; détaché du 15 juillet 1915 au 11 mars 1919.

Passerand F. François, classe 1895, Territorial. Ajourné à un an pour défaut de taille (1,53 m) en 1896. Taille rectifiée : 1,54 m : Bon services auxiliaires goitre médian en 1897. Territorial rappelé à l’activité en août 1914. Classé service armé le 18 décembre 1914. Incorporé le 19 mars 1915 au 22e Btn de Chasseurs à pied ; arrivé au corps le 28 juillet 1915 ; classé services auxiliaires le 7 août 1915 pour surdité et hernie ; renvoyé dans ses foyers le 11 septembre 1915. Rappelé au 6e Rgt d’artillerie le 5 novembre 1915. Détaché du 17 au 18 janvier 1916 en usine ; détaché en usine le 27 mars 1916 ; détaché aux travaux agricoles le 6 juin 1917 catégorie A ; passé au 30e RI le 22 octobre 1918. Démobilisé le 22 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 28 juillet au 11 septembre 1915 ; intérieur du 5 novembre 1915 au 17 janvier 1916 ; détaché du 18 janvier 1916 au 22 février 1919.

Problème aux jambes : varices, phlébite et œdème (8 cas)

Passerand B. François, classe 1892, Réserve de la Territoriale. Omis de la classe 1891 ; maintenu services auxiliaires pour varices ; mis le 10 octobre 1914 en sursis d’appel indéterminé en usine ; campagne contre l’Allemagne : néant.

Passerand C. Hubert, classe 1899, Territorial. Ajourné pour  faiblesse en 1900 et 1901 ; réformé le 13 août 1914 pour varices volumineuses. Classé services auxiliaires le 26 juin 1915. Appelé au 11e Btn de chasseurs le 9 septembre 1915 ; non arrivé ; détaché à l’usine de Chedde. Démobilisé le 17 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 3 au 13 août 1914.

Passerand B. Ernest, classe 1894, Territoriale. Maintenu services auxiliaires pour varices  en 1914 et 1916. Mobilisé dans le camp retranché de Paris, service G.V.C. [service de Garde des Voies de Communication] secteur A, arrivé le 16 décembre 1915 ; passé à la 20e section de secrétaires le 15 mai 1917. Démobilisé le 11 janvier 1919. Campagnes contre l’Allemagne : du 16 décembre 1915 au 11 janvier 1919.

Passerand C. Henri, classe 1900, Réserve de l’armée active. Services auxiliaires pour varices ; service armé en novembre 1914 ; affecté au 140e RI, n’a pas rejoint ; était détaché, placé en sursis d’appel à l’usine Girod à Ugine en décembre 1914. Campagnes contre l’Allemagne : détaché, art. 6, du 17 août 1915 au 19 février 1919.

Passerand G. Eugène, classe 1906, Réserve de l’armée active. Exempté pour débilité intellectuelle ; classé bon pour le service armé en octobre 1914 et incorporé au 140e RI, puis au 159e RI, au 2e Rgt d’artillerie de campagne, au 28e BCA ; classé services auxiliaires en 1916 pour varices volumineuses ; . Campagnes contre l’Allemagne : du 9 novembre 1914 au 22 mars 1919 (intérieur campagne simple).

Passerand L. Henri, classe 1892, Réserve de la Territoriale. Maintenu services auxiliaires pour varices  en 1914 ; passé en domicile au 5e Bureau de recrutement de la Seine le 15 mai 1915 ; 2e puis 1er groupe d’aviation. Campagne contre l’Allemagne du 10 décembre 1915 au 10 janvier 1919.

Passerand R. François, classe 1919, Armée active. Classé Service auxiliaire pour phlébite ancienne à gauche avec varices et œdème ; Incorporé au 2e Groupe d’aviation le 2 mai 1918 ; classé dans le service armé, inapte à l’infanterie, apte à l’artillerie lourde à tracteurs le 24 juin 1918 ; passé dans plusieurs Rgts d’artillerie lourde de 1918 à juillet 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 2 mai 1918 au 24 octobre 1919 ; Maroc en guerre : du 5 février 1920 au 5 février 1921 ; Pays rhénans : du 15 mai au 16 juin 1921.

Passerand M. Joseph, classe 1905, Réserviste de l’armée active. Rappelé le 3 août 1914 au 1er Rgt d’artillerie de montagne ; classé services auxiliaires le 30 octobre 1915 (varices volumineuses et obésité : 117 kg) ; maintenu services auxiliaires le 2 février 1916

Problème aux jambes : articulations, rhumatisme chronique, sciatique, atrophie, claudication (4 cas) :

Passerand F. Henri, classe 1898, Territorial. Rappelé le 3 août 1914 au 107e RIT ; passé au 52e RI le 16 septembre 1914, aux armées ; évacué blessé le 25 septembre 1914 au dépôt le 28 août 1916. Classé service auxiliaire le 16 septembre 1916 pour lésion grave du sciatique droit paraissant se rapporter nettement à une blessure par éclat d’obus ; atrophie du membre. Maintenu service auxiliaire le 4 janvier 1917 ; réaffecté pour ordre au 107e RIT le 14 mars 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 3 août au 15 septembre 1914 ; aux armées du 16 au 25 septembre 1914 ; intérieur blessé du 26 septembre au 7 novembre 1914 ; aux armées du 8 novembre 1914 au 21 janvier 1916 ; intérieur du 22 janvier au 20 septembre 1916.

Passerand G. Alfred, classe 1891, Réserve de la Territoriale. Classé dans les services auxiliaires  le 16 juin 1906 : relâchement articulaire de l’articulation tibio-tarsienne gauche consécutive à une arthride rhumatismale ; maintenu dans les services auxiliaires le 29 déc.1914. Incorporé au 84e Régt d’Artillerie le 14 février 1916 ; détaché le 4 mars 1916 en usine. Campagne contre l’Allemagne du 14 février 1916 au 20 décembre 1918.

Passerand J. Joseph, Classe 1910, Réserve de l’armée active. Classé service armé inapte le 25 novembre 1914 pour blessure antérieure le 7 janvier 1913 en Algérie (balle non extraite dans l’aine ; médaille militaire le 8 juin 1914), puis classé service armé le 13 avril 1915 ; classé service auxiliaire le 28 avril 1915 pour « légère claudication », mis à la disposition en usine le 26 juillet 1915 ; classé apte aux armées le 2 octobre 1917 ; passé dans plusieurs entreprises du 10 janvier 1918 au 11 août 1918 ; démobilisé le 24 mars 1919. Campagnes contre l’Allemagne : Intérieur CS du 3 août 1914 au 25 juillet 1915, détaché en usine du 26 juillet 1915 au 24 mars 1919.

Passerand P. Amédée, classe 1899, Territorial. Mobilisé en août 1914, affecté au poste télégraphique du bureau frontière de Chamonix du 3 août au 18 septembre 1914. Mobilisé à la 4e Compagnie de Chasseurs forestiers zone des armées du 20 septembre au 25 décembre 1914 ; évacué le 26 décembre 1914 sur l’hôpital temporaire de cannes n° 58bis pour rhumatisme chronique sciatique grave, atrophie de la cuisse gauche datant de novembre ; sorti le 18 février 1915. Réformé temporaire le 1er mai et le 15 septembre 1915 pour sciatique grave ; classé services auxiliaires le 6 avril 1916. Service des bois à son poste du 1er mai 1915 au 24 octobre 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 2 août au 19 septembre 1914 ; zone des armées du 20 septembre au 25 décembre 1914 ; intérieur du 26 décembre 1914 au 30 avril 1915 ; du 16 avril 1916  au 23 octobre 1919.

Hernie (7 cas) :

Passerand B. Alexandre, classe 1896, Territorial. Maintenu réformé en décembre 1914 pour hernie inguinale droite ; classé services auxiliaires en avril 1917 ; détaché en usine en mars 1917 ; en sursis d’appel comme forgeron charron à Passy en mars 1918.
Campagnes contre l’Allemagne : « n’a jamais rejoint aucun corps, détaché aux usines de Chedde ».

Passerand B. Alphonse, classe 1898, Territoriale. Service auxiliaire pour hernie musculaire à la jambe droite ; engagé volontaire le 11 janvier 1915 pour la durée de la guerre, au 13e Btn de Chasseurs ; passé au 32e Btn de chasseurs le 25 mars 1915 ; mort pour la France de maladie le 10 avril 1915 à l’hôpital Desgenettes à Lyon. Campagnes contre l’Allemagne : du 13 janvier au 10 avril 1915.

Passerand D. Adolphe, classe 1906, Réserve de l’Armée active. Services auxiliaires : Goitre très volumineux et hernie inguinale à gauche. Passé dans le service armé le 9 novembre 1914. Sursis d’appel en usine du 9 novembre 1914 au 15 juillet 1915 ; détaché du 16 juillet 1915 au 12 avril 1918 ; Relevé d’usine et passé au 97e RI le 10 avril 1918 ; passé au 104e Rgt d’artillerie lourde le 24 septembre 1918 ; passé au 5e Rgt du génie le  31 janvier 1919. Démobilisé le 31 mars 1919. Campagnes contre l’Allemagne : sursis du 9 novembre 1914 au 15 juillet 1915 ; détaché du 16 juillet 1915 au 12 avril 1918 ; armées du 13 avril 1918 au 30 mars 1919.

Passerand G. David, classe 1898, Territoriale. Classé dans les services auxiliaires : pointe de hernie à gauche. Service d’alimentation. Réformé n° 2 par la Commission spéciale d’Annecy le 19 août 1914 pour hernie volumineuse. Classé service armé par le Conseil de révision de la Haute-Savoie, canton de St-Gervais le 26 juin 1915. Incorporé au 5e Rgt d’Infanterie coloniale le 8 septembre 1915. Tué à l’ennemi le 20 juillet 1916 devant Barleux [dans la Somme, à 5 km au S.O. de Péronne]. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 9 septembre 1915 au 1er mars 1916 ; parti aux armées le 2 mars 1916 jusqu’au 20 juillet 1916.

Passerand M. Joseph, classe 1890, Réserve de la territoriale. Bon services auxiliaires : pointe hernie à gauche ; classé service armé le 23 décembre 1914 ; 56e RIT ; Détaché en usine le 7 janvier 1915. Libéré le 10 décembre 1918. Campagnes contre l’Allemagne : néant.

Passerand M. Félix, classe 1897, Territorial. Rappelé en août 1914 au 14e escadron territorial du Train ; classé dans le service auxiliaire pour hernie inguinale gauche le 19 août 1914. Placé en sursis d’appel en usine le 27 mars 1915. Détaché aux travaux agricoles catégorie A à Passy le 18 octobre 1918. Démobilisé le 5 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 6 au 19 août 1914.

Passerand P. Eugène, classe 1890, Réserve de la Territoriale. Bon services auxiliaires : pointe hernie ; classé service armé le 24 décembre 1914 ; affecté au 107e RIT le 1er avril 1915 ; détaché en usine le 30 mars 1915 ; détaché aux travaux agricoles le 24 juillet 1917 catégorie A. Campagnes contre l’Allemagne : du 1er avril 1915 au 10 décembre 1918.

Problème aux pieds (4 cas) :
Passerand B.
Auguste, classe 1896, Territorial. Rappelé en août 1914 au 107e RTI ; passé au 14e Btn de Chasseurs le 17 février 1915 ;  blessé le 20 juillet 1915 au combat du Linge en Alsace par balle de fusil au pied droit ; perte des 4e et 5e orteils ; classé services auxiliaires le 15 novembre 1915.
Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 3 août 1914 au 19 février 1915 ; aux armées du 20 février au 20 juillet 1915 ; intérieur C.D.,  B. de G. du 21 juillet au 4 décembre 1915.

Passerand F. François, classe 1890, Réserve de la Territoriale.   Bon services auxiliaires : chevauchement du 3e orteil gauche.  14e Section Territoriale d’Infirmiers. Renvoyé dans ses foyers le 19 novembre 1917 comme appartenant à une classe non mobilisée. Campagnes contre l’Allemagne : aucune mention.

Passerand G. Arsène, classe 1899, Territoriale.  Réformé le 29 décembre 1900 pour cicatrice adhérente au coup de pied droit et flexion permanente de l’annulaire gauche. Maintenu réformé le 14 octobre 1914. Classé services auxiliaires le 12 avril 1917. Affecté au 11e Btn de Chasseurs le 17 mai 1917 ; n’a pas rejoint son unité, était détaché en usine le 15 mai 1917. Démobilisé le 28 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : aucune mention. [Réformé, puis détaché du 15 mai 1917 au 28 février 1919].

Passerand M. Vincent, classe 1898, Territorial. Ajourné pour faiblesse en 1899 et 1900, classé dans les services auxiliaires en 1901 pour déviation du pied gauche. Maintenu services auxiliaires en 1914. Placé en sursis d’appel à partir du 9 janvier 1915 au titre de la Compagnie du Métropolitain de Paris. Campagne contre l’Allemagne : néant.

Problème aux bras ou aux mains (blessure) :

Passerand P. Pierre, classe 1914, Armée active. Incorporé au 140e RI, blessé le 25 décembre 1914 à Lihons ; plaie par balle main gauche non évacué. Classé dans le service auxiliaire en juin 1916 (Raideur et atrophie de l’index de la main gauche) Passé au 11ème Génie Compagnie F 037 le 22 septembre 1917. « estafette à vélo ». Campagnes contre l’Allemagne : Intérieur CS du 1-09-1914 au 14-12-1914 (pour les 3 mois de classes ?). Aux Armées CD par ordre du Général Commandant en chef du 15-12-1914 au 25-12-1914 (date de sa blessure). Zone des armées CD BBC du 26-12-1914 au 24-12-1915.
Zone des Armées CD par ordre du Général Commandant en chef du 25-12-1915 au 21-09-1917. Intérieur CS du 22-09-1917- au 11-11-1918.

Passerand L. Henri, classe 1892, Territorial. Services auxiliaires pour ankylose du coude gauche ; classé service armé en décembre 1914 ; incorporé au 4e Rgt du Génie le 20 mars 1915 (pas d’autre affectation) ; blessé le 2 février 1917 (lieu non précisé ; sans doute secteur de Verdun où se trouve le 4e Génie fin 1916-début 1917) jambe droite avec hématome par crapouillot, fracture sus malléolaire de la jambe gauche avec plaie superficielle (commission du 2 février 1917) ; pension 20%. Campagne contre l’Allemagne du 20 mars 1915 au 2 février 1917

Problème  de colonne vertébrale :

Passerand C. Joseph, classe 1889, Réserve de la Territoriale. Service auxiliaire pour légère scoliose ; maintenu services auxiliaires le 11 septembre 1915. Mobilisé sur sa demande au titre des usines de Chedde à compter du 22 février 1916. Campagnes contre l’Allemagne : du 22 février 1916 au 30 novembre 1918.

(Un exemple HORS PASSY)   Servozien D. Arthur, classe 1919, Armée active.  Recensé à Passy-Chedde en 1911; Incorporé au 97e RI le 19 avril 1918. Classé Service auxiliaire le 24 mai 1918 pour gibbosité [bosse] très marquée, gêne du port du sac : passe de l’infanterie au Train. Maintenu services auxiliaires inapte provisoirement le 23 août 1918. Passe au 14e Escadron du train le 6 décembre 1918. Campagnes contre l’Allemagne : C.S. intérieur du 19 avril 1918 au 23 octobre 1919.

Faiblesse générale, mauvaise constitution, insuffisance musculaire  (8 cas) :Passerand B. Cyrille, classe 1891, Réserve de la Territoriale. Ajourné faiblesse en 1892 ; Services auxiliaires en 1893 pour goitre ; classé service armé en déc. 1914 au 28e Btn Chasseurs. Détaché agricole le 11 sept. 1917. Campagnes contre l’Allemagne : du 20 mars 1915 au 20 décembre 1918.

Passerand C. Emile, classe 1899, Territorial. Ajourné pour faiblesse en 1900 et 1901 ; classé services auxiliaires en 1902 : faiblesse. Classé dans le service armé le 29 décembre 1914. Incorporé au 3e Rgt de Zouaves le 18 mars 1915. Passé dans plusieurs Escadrons du Train du 1er avril 1915 au 16 novembre 1918. Libéré du service militaire le 10 novembre 1928. Pension permanente de 10% en 1930 pour « hernie inguinale gauche du volume d’un œuf bien maintenu par bandage. Bon état général. » Campagne contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 19 mars au 11 avril 1915 ; aux armées du 12 avril 1915 au 23 février 1919.

Passerand D. Emile, classe 1900, Réserve de l’armée active. Ajourné faiblesse en 1901 et 1902, classé dans les services auxiliaires en 1903 : faiblesse générale, classé service armé en décembre 1914 ; affecté au 23e RI le 23 janvier 1915 ; passé au 158e RI, 7e Compagnie, le 14 juin 1915 ; évacué le 16 août 1915 sur hôpital auxiliaire n° 172 à Paris, sorti le 4 octobre 1915 ; détaché en usine ; décédé le 10 mai 1923 à Suresnes. Campagnes contre l’Allemagne : aucune mention (voir ci-dessus).

Passerand F. Aimé, classe 1902, Réserve de l’armée active. Ajourné en 1903 et 1904, classé dans les services auxiliaires en 1905 pour faiblesse générale, service armé en novembre 1914 au RI à Bourg, service auxiliaire en mars 1915 pour surdité de l’oreille gauche ; détaché en usine du 7 juin 1915 au 11 mars 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 8 décembre 1914 au 6 juin 1915 ; détaché du 7 juin 1915 au 11 mars 1919.

Passerand G. Henri, classe 1908, Réserve de l’armée active. Classé dans la 5e partie de la liste (constitution physique trop faible nécessitant un ajournement) ; rappelé au 30e RI en août 1914 ; classé service auxiliaire pour faiblesse générale en octobre 1914 ; maintenu service auxiliaire le 4 décembre 1914 ; réformé le 12 octobre 1917. Campagnes contre l’Allemagne : du 2 août 1914 au 13 octobre 1917.

Passerand M. Philibert, classe 1912, Armée active. Classé service auxiliaire pour insuffisance musculaire par le conseil de révision en 1914. Classé bon pour le service armé le 4 novembre 1914 ; placé en sursis d’appel à l’usine de Chedde le 20 février 1915 ;  incorporé au 140e RI le 19 mars 1915 ; au 9e Btn le 18 juillet 1916 ; blessé à l’abdomen, évacué le 25 mars 1917. Maintenu service armé, inapte à l’infanterie pour blessure à l’abdomen ; passé au 2e Rgt d’artillerie de campagne le 7 août 1917 ; au 34e Rgt d’artillerie de campagne le 7 octobre 1917. En Italie du 17 novembre 1917 au 26 janvier 1919. Campagnes contre l’Allemagne : détaché du 20 février au 18 mars 1915 ; intérieur C.S. du 19 mars 1915 au 17 juillet 1916 ; aux armées C.D. du 18 juillet 1916 au 25 mars 1917 ; intérieur C.D., B. de G., du 26 mars au 16 novembre 1917 ; aux armées C.D. du 17 novembre 1917 au 11 novembre 1918 ; intérieur C.S. du 12 novembre 1918 au 24 septembre 1919.

Passerand P. Joseph, classe 1901, Réserve de l’Armée active. Ajourné en 1902 et 1903 ; classé dans les services auxiliaires en 1904 pour faiblesse générale, puis classé service armé le 4 janvier 1915 ; affecté au 30e RI, arrivé au corps le 2 avril 1915 ; passé à la 4e Compagnie du 107e RIT le 12 novembre 1915 ; réformé en janvier 1916 pour claudication, goitre ; décédé le 12 septembre 1929. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 2 avril au 11 novembre 1915 ; aux armées du 12 novembre 1915 au 7 janvier 1916. 

Passerand T. Philippe, classe 1897, Territoriale. Maintenu service auxiliaire en 1914 pour mauvaise constitution : boulanger. Passé dans la réserve de l’armée active le 21 septembre 1901 : 14e Section de Commis et ouvriers place d’Annecy, boulangerie. Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1911. Campagnes contre l’Allemagne : aucune mention (voir ci-dessus).

Problème de dentition (4 cas) :

Autrefois, une mauvaise dentition empêchait le soldat de déchirer les étuis de papier contenant la poudre à fusil et conduisait à son exemption. (site familles-de-quintenas.com). Mais en 1914 !?

Passerand B. Just, classe 1890, Réserve de la Territoriale. Rappelé le 3 août 1914 au 107e RIT. Classé services auxiliaires le 4 février 1915 pour dentition insuffisante et gastro-entérite ; renvoyé dans ses foyers le 20 mars 1915 ; maintenu services auxiliaires le 25 septembre 1915. Campagnes contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 20 mars 1915.

Passerand D. Pierre, classe 1898, Territoriale. Classé services auxiliaires pour mauvaise dentition. Classé Service armé en 1914. Passé au 84e Régt d’Artillerie Lourde le 1er juillet 1917. Détaché en usine le 1er juillet au 22 août 1917. » Campagnes contre l’Allemagne : Intérieur : Incorporé au 3e régiment de Zouaves le 19 mars 1915 [jusqu’au 30 juin 1917]. Aux armées : du 23 août 1917 au 28 janvier 1919 [artillerie lourde].

Passerand L. Alfred, classe 1894, Territoriale. Exempté pour goitre en 1895 ; pris bon service armé en novembre 1914 ; classé services auxiliaires en juillet 1915 pour mauvaise dentition ; renvoyé provisoirement dans ses foyers le 8 juillet 1915 ; rappelé au 14e escadron du train le 14 novembre 1915 ; en sursis d’appel comme batteur à Passy jusqu’au 30 septembre 1916 ; détaché aux travaux agricoles le 22 mai 1917 catégorie A ; passé au 30e RI le 10 novembre 1917.
Campagnes contre l’Allemagne : du 10 novembre 1914 au 8 juillet 1915 ; du 14 novembre 1915 au 16 septembre 1916 ; du 2 octobre 1916 au 22 mai 1917.

Passerand T. Emmanuel, classe 1895, Territoriale. Maintenu services auxiliaires le 18 décembre 1914 pour mauvaise dentition. Incorporé au 11e Rgt d’artillerie ½ 40e Batterie le 12 juin 1915 ; renvoyé dans ses foyers le 16 septembre 1915 ; rappelé au 9e Rgt de Hussards le 17 décembre 1915 ; passé au 11e Rgt d’artillerie à pied le 1er février 1916 ; passé au 99e RI le 24 septembre 1916 ; au 30e RI le 10 novembre 1917. Démobilisé le 4 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 12 juin au 16 septembre 1915 ; du 17 septembre 1915 au 4 février 1919.

Goitre (12 cas, auxquels on peut ajouter 4 cas de Passerands réformés pour goitre) :

VOIR nos pages consacrées à « la lutte contre le crétinisme et les goitres »

Passerand B. Alexandre, classe 1903, Réserve de l’Armée active. Classé services auxiliaires pour goitre kystique et médian, puis service armé en novembre 1914 ; arrivé au corps le 7 déc. 1914, parti aux armées le 11 avril 1915 au 13e Btn de chasseurs à pied de Chambéry, évacué le 8 juillet 1915 pour troubles mentaux ; classé services auxiliaires le 4 septembre 1915 pour débilité mentale, réformé le 30 octobre 1915 pour débilité mentale irrémédiable ; décédé le 29 août 1923 à Bassens.
Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 17 novembre 1914 au 10 avril 1915 ; aux armées du 11 avril au 6 septembre 1915 ; intérieur du 7 septembre au 30 octobre 1915.

Passerand B. Cyrille, classe 1891, Réserve de la territoriale. Ajourné pour faiblesse en 1892 ; Services auxiliaires en 1893 goitre ; classé service armé en déc. 1914 au 28e Btn Chasseurs. Détaché agricole le 11 sept. 1917. Campagnes contre l’Allemagne : du 20 mars 1915 au 20 décembre 1918.

Passerand B. Adrien, classe 1891, Réserve de la Territoriale. Services auxiliaires en 1893 goitre ; classé service armé en oct. 1914 ; incorporé au 28e Btn Chasseurs le 23 mars 1915.
Campagnes contre l’Allemagne : du 20 mars 1915 au 21 décembre 1918.

Passerand D. Adolphe, classe 1906, Réserve de l’Armée active. Services auxiliaires : Goitre très volumineux et hernie inguinale à gauche. Passé dans le service armé le 9 novembre 1914. Sursis d’appel en usine du 9 novembre 1914 au 15 juillet 1915 ; détaché du 16 juillet 1915 au 12 avril 1918 ; Relevé d’usine et passé au 97e RI le 10 avril 1918 ; passé au 104e Rgt d’artillerie lourde le 24 septembre 1918 ; passé au 5e Rgt du génie le  31 janvier 1919. Démobilisé le 31 mars 1919.
Campagnes contre l’Allemagne : sursis du 9 novembre 1914 au 15 juillet 1915 ; détaché du 16 juillet 1915 au 12 avril 1918 ; armées du 13 avril 1918 au 30 mars 1919.

Passerand D. Henri, classe 1889, Réserve de la Territoriale.  Services auxiliaires, goitre, classé service armé en décembre 1914, « maintenu dans ses foyers comme père de 6 enfants ».
Campagnes contre l’Allemagne : néant (maintenu dans ses foyers).

Passerand D. Pierre, classe 1896, Territoriale. Services auxiliaires pour goitre ; décédé le 22 novembre 1914 à Passy ; fiche presque vierge. Campagnes contre l’Allemagne : néant (décédé le 22 novembre 1914).

Passerand F. François, classe 1895, Territoriale. Ajourné à un an pour défaut de taille (1,53 m) en 1896. Taille rectifiée : 1,54 m : Bon services auxiliaires goitre médian en 1897.  Classé service armé le 18 décembre 1914. Incorporé le 19 mars 1915 au 22e Btn de Chasseurs à pied ; classé services auxiliaires le 7 août 1915 pour surdité et hernie ; renvoyé dans ses foyers le 11 septembre 1915. Rappelé au 6e Rgt d’artillerie le 5 novembre 1915. Détaché en usine du 17 au 18 janvier 1916 puis à Chedde le 27 mars 1916 ; détaché aux travaux agricoles le 6 juin 1917 catégorie A . Démobilisé le 22 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 28 juillet au 11 septembre 1915 ; intérieur du 5 novembre 1915 au 17 janvier 1916 ; détaché du 18 janvier 1916 au 22 février 1919.

Passerand G. Eugène, classe 1894, Territoriale. Ajourné un an en 1895 et 1896 pour faiblesse ; bon services auxiliaires en 1897 : goitre ; classé service armé en 1914 ; en sursis de 30 jours à la poudrerie de Chedde le 9 janvier 1915 ; incorporé au 22e Btn de Chasseurs à pied le 19 mars 1915 ; passé au 10e RI le 5 juin 1918 ; mis en congé le 7 mars 1919. Campagnes contre l’Allemagne : du 19 mars 1915 au 7 mars 1919.

Passerand P. Eugène, classe 1894, Territoriale. Exempté en 1895 pour goitre kystique ; pris bon service armé en 1914 ; affecté au 107e Territorial d’Infanterie en novembre 1914 ; (…) classé service auxiliaire pour hypermétropie en janvier 1917 ; détaché aux travaux agricoles le 31 mai 1917 catégorie A ; pension 10% pour séquelles de bronchite  avec emphysème et congestion pulmonaire en août 1916, puis pension 15% pour aggravation. Campagnes contre l’Allemagne : du 13 novembre 1914 au 31 mai 1917.

Passerand F. Jean Pierre, classe 1896, Territoriale. Réformé en 1907 pour goitre volumineux ; pris bon service armé en octobre 1914 au 107e RIT.; classé service auxiliaire en décembre 1914 pour vision insuffisante.

Passerand L. Alfred, classe 1894, Territoriale. Exempté pour goitre en 1895 ; pris bon service armé en novembre 1914 ; classé services auxiliaires en juillet 1915 pour mauvaise dentition ; renvoyé provisoirement dans ses foyers le 8 juillet 1915 ; rappelé au 14e escadron du train le 14 novembre 1915 ; en sursis d’appel comme batteur à Passy jusqu’au 30 septembre 1916 ; détaché aux travaux agricoles le 22 mai 1917 catégorie A ; passé au 30e RI le 10 novembre 1917.
Campagnes contre l’Allemagne : du 10 novembre 1914 au 8 juillet 1915 ; du 14 novembre 1915 au 16 septembre 1916 ; du 2 octobre 1916 au 22 mai 1917.

Passerand P. Joseph, classe 1901, Réserve de l’Armée active. Ajourné en 1902 et 1903 ; classé dans les services auxiliaires en 1904 pour faiblesse générale, puis classé service armé le 4 janvier 1915 ; affecté au 30e RI, arrivé au corps le 2 avril 1915 ; passé à la 4e Compagnie du 107e RIT le 12 novembre 1915 ; réformé en janvier 1916 pour claudication, goitre ; décédé le 12 septembre 1929. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 2 avril au 11 novembre 1915 ; aux armées du 12 novembre 1915 au 7 janvier 1916. 

Problème cardiaque :

Passerand G. Eli, classe 1897, Territorial. Rappelé en août 1914 au Groupe territorial du 11e Rgt d’artillerie à pied. Classé services auxiliaires au 85e Rgt d’artillerie lourde le 12 août 1916 pour insuffisance mitrale ; détaché aux travaux agricoles à Passy le 15 octobre 1918 catégorie B. Démobilisé le 19 février 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 2 août 1914 au 10 novembre 1915 ; aux armées du 11 novembre 1915 au 16 mai 1916 ; intérieur du 14 mai 1916 au 2 novembre 1918

Problèmes pulmonaires (4 cas)  :

Passerand G. Claude, classe 1894, Territoriale. Ajourné un an en 1895 pour faiblesse ; bon pour services auxiliaires en 1896 : déformation de la paroi thoracique ; réformé le 19 décembre 1914 ; classé service armé le 20  juin 1915 ; incorporé au 5e Rgt d’infanterie coloniale le 8 septembre 1915 ; était détaché en usine au moment de son appel au 5e RIC. Campagnes contre l’Allemagne : détaché.

Passerand J. Alexandre, classe 1919, Armée active.
Classé services auxiliaires pour séquelle de pleurésie droite avec symphise. Incorporé au 14e Escadron du train le 30 avril 1918 ; classé inapte à la conduite des autos, inapte provisoirement à servir aux armées le 22 mai 1918 ; maintenu services auxiliaires le 4 octobre 1918 pour reliquat de pleurésie purulente ayant nécessité pleuratomie, dyspnée d’effort. Passé au 30e RI le 6 mai 1919. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 30 avril au 11 novembre 1918.

Passerand T. Alexandre, classe 1919, Armée active. Classé Service auxiliaire pour bronchite et emphysème. Incorporé au 30e RI le 15 avril 1918 ; maintenu service auxiliaire apte à la zone le 17 juin 1918 pour bronchite ; passé au 99e RI le 16 octobre 1919. Envoyé dans la disponibilité le 25 mars 1921. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur C.S. du 15 avril au 11 novembre 1918.  

Passerand T. Antoine, classe 1907, Réserve de l’armée active. Engagé volontaire pour 3 ans en 1906, réformé en 1907 pour pleurésie ; classé bon service armé en novembre 1914 ; incorporé le 24 février 1915 au 56e RI, classé service auxiliaire en octobre 1915 pour bronchite, pleurésie… ; détaché en usine le 31 juillet 1916 ; passé au 141e  RI le 18 janvier 1918. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 24 février 1915 au 30 juillet 1916 ; détaché du 31 juillet 1916 au 2 avril 1919.

Bégaiement :

Passerand D. Joseph, classe 1902,  Réserve de l’armée active. Classé dans les services auxiliaires pour bégaiement prononcé, service armé en novembre 1914 au 140e RI ; détaché en usine le 17 février 1915. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 8 décembre 1914 au 10 mars 1919.

Passerand M. Alexandre, classe 1887, Réserve de la Territoriale. Services auxiliaires pour bégaiement ; maintenu Services auxiliaires en 1914. Campagnes contre l’Allemagne : néant (fiche presque vierge).

Problème de santé mentale (3 cas) :

Passerand B. Alexandre, classe 1903, Réserve de l’Armée active. Classé services auxiliaires pour goitre kystique et médian, puis service armé en novembre 1914 ; arrivé au corps le 7 déc. 1914, parti aux armées le 11 avril 1915 au 13e Btn de chasseurs à pied de Chambéry, évacué le 8 juillet 1915 pour troubles mentaux ; classé services auxiliaires le 4 septembre 1915 pour débilité mentale, réformé le 30 octobre 1915 pour débilité mentale irrémédiable ; décédé le 29 août 1923 à Bassens. Campagnes contre l’Allemagne : intérieur du 17 novembre 1914 au 10 avril 1915 ; aux armées du 11 avril au 6 septembre 1915 ; intérieur du 7 septembre au 30 octobre 1915.

Passerand D. Albert, classe 1908, Réserve de l’armée active.  Exempté pour infantilisme. Classé services auxiliaires le 14 octobre 1914. Incorporé au 10e Rgt d’artillerie à pied à Lyon le 15 décembre 1914. Détaché en usine le 7 février 1915 ; Classé services auxiliaires apte à la zone des armées le 2 octobre 1917. Passé au 97e RI le 10 avril 1918. Démobilisé le 24 juillet 1919. Campagnes contre l’Allemagne : du 15 décembre 1914 au 16 janvier 1915.

Passerand G. Eugène, classe 1906, Réserve de l’armée active. Exempté pour débilité intellectuelle ; classé bon pour le service armé en octobre 1914 et incorporé au 140e RI, puis au 159e RI, au 2e Rgt d’artillerie de campagne, au 28e BCA ; classé services auxiliaires en 1916 pour varices volumineuses ; . Campagnes contre l’Allemagne : du 9 novembre 1914 au 22 mars 1919 (intérieur campagne simple).

Les soldats passerands des « services auxiliaires » ont parfois été  reclassés « service armé »… (Voir notre page, en construction). Deux sont morts pour la France…

Sources et sites à consulter pour en savoir plus :
Site ADHS
Faire une recherche

Site pages14-18 : page soldat auxiliaire et page service auxiliaire parcours  et page qui cherche quoi semr sujet 7918 et page transport de troupes

Site guy.joly1.free.fr, page le ravitaillement d’une armée ; site enenvor.fr formations sanitaires dans une place militaire Fougères ;

site gvc.14-18 , site internet dédié aux gardes des voies de communication durant la Grande Guerre.

site fantaisiesbergeret.free.fr  (Commis et ouvriers militaires d’administration) ; site bac.d.free.fr ; site familles-de-quintenas.com ;
Loi du 15 juillet 1889. Traité pratique du recrutement et de l’administration de l’armée française, 1889, pages 98 à 100. Disponible sur Gallica à cette adresse 

Site combattant.14-18 ; et page exercices

Décrets et lois relatifs à la convocation des réformés, exemptés et classes auxiliaires devant le conseil de révision.

Pour tout savoir sur la commission de réforme (composition, fonctionnement, critères, documents administratifs…). Accès sur Gallica.

site var3945.com (uniforme de 1914)

Etude :

– BOULANGER Philippe « Les conscrits de 1914 : la contribution de la jeunesse française à la formation d’une armée de masse », Annales de démographie historique 1/2002 (n° 103), p. 11-34. Pour en savoir plus sur le recrutement des classes 1914 à 1922, avec analyse et statistiques très complètes.

 Voir nos autres pages sur
– Passy pendant la grande Guerre
en particulier
notre page consacrée au monument aux morts de Passy.

– Passy du XXe siècle à nos jours.

Découvrez aussi, sur notre site, la richesse et la variété du patrimoine de Passy :
 Les ex-voto du temple romain de Passy
– Le château médiéval de Charousse à Passy
– Le retable de la Chapelle de Joux, à Passy
– L’étonnant « Cahier » d’Eugène Delale, école de Passy, 1882
–  La méthode Freinet à l’école de Passy, 1932-1952
– La conduite forcée de 1947-1952 et la production hydroélectrique à Passy
– L’Arve des Gures aux Egratz, à Passy
– Vues panoramiques sur le Mont-Blanc depuis Passy
– L’inalpage dans les « montagnes » de Passy, « l’emmontagnée », et la « remuée » pendant l’été
– La gare de Chedde à Passy et la ligne Le Fayet-Chamonix
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