Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Des Passerands soldats skieurs en 14-18

Lire notre revue Vatusium n° 18, 2015 « Les Passerands dans la Grande Guerre », 1ère partie : 1914 et 1915.

Cette page BONUS complète notre article « Alsace et Lorraine en 1915 » publié dans Vatusium n ° 18, pages 42-43.

Des soldats de Passy ont été skieurs pendant la Grande Guerre.

Le Guide Michelin illustré des champs de bataille, « L’Alsace, les combats des Vosges« , publié juste après la guerre, présente une photo d’ « Alpins skiant dans le massif du Linge » : « les chasseurs portent une blouse blanche pour éviter de se détacher sur la neige » (ouvrage CHePP disponible à la bibliothèque de Passy, dans sa version modernisée)

Alpins skiant dans le massif du Linge 

Alpins skiant dans le massif du Linge (site mémoire-des-alpins.com)

Alpins skiant dans le massif du Linge (site mémoire-des-alpins.com)

De nombreux Passerands ont servi au 11e BCA d’Annecy. Certains ont servi comme skieurs au 28e Btn de Chasseurs de Grenoble en 1915. Voici l’exemple de 5 d’entre eux qui sont passés dans ce bataillon comme skieurs à partir du 3 et du 5 novembre 1915 : Louis Eugène CHATELLARD, classe 1916 ; Henri Joseph FOULAZ, classe 1914 ; Marcel GROSSET JANIN, classe 1916 ; Henri François Eugène GRUZ, classe 1916.

En 1915, le 28e BCAP combat dans les HautesVosges : Südel, Hartmannswillerkopf, Hilsenfirst, Metzeral, cote 1025 et 955, Metzeral, Sondernach, cote 664, Le Kioske.

En 14-18, de nombreux Passerands se sont battus dans les VOSGES et en ALSACE (voir notre page « Les Passerands et les combats d’Alsace en 1915 ») et certains appartenaient à des compagnies de skieurs.
Lire l’introduction sur notre page « Les soldats de Passy en LORRAINE et ALSACE durant l’année 1915« .

Le détail de ces différentes batailles est présenté dans nos pages consacrées aux soldats de Passy en LORRAINE et ALSACE durant l’année 1915 :
– 
Les Passerands du 133e R.I à St-Dié-des-Vosges début 1915   
– Les Passerands des 11e et 51e BCAP au Reichackerkopf et au Sattelkopf en février-mars 1915
– 
Les Passerands des 11e et 13e BCAP à l’Hartmannswillerkopf en 1915
– Les Passerands des 11e et 13e BCAP à l’ Hilsenfirst en 1915
– 
Les Passerands du 11e BCA à Soultzeren en février 1915
– 
Les Passerands des 11e et 22e BCA à Metzeral en juin 1915
–  
Les Passerands des 11e, 22e, 114e BCA au Barrenkopf en juillet 1915
– 
Les Passerands des 11e, 14e, 114e BCA au Linge en juillet-août 1915

 Voir aussi notre page Les chiens d’Alaska dans les Vosges pendant la Grande Guerre

Introduction
– Sur les soldats skieurs avant la Grande Guerre : VOIR notre page  « Les débuts du ski dans l’armée française, 1896-1913« )
– Sur les compagnies de skieurs et leur action en 1915 dans les Vosges :
voir le site mémoire-des-alpins.com, art. Les compagnies de skieurs

Le ski pendant le conflit de 1914-1918

Les Chasseurs alpins vont utiliser leur équipement de montagne dans les Vosges dès l’hiver de 1914. Des sections à ski de chasseurs alpins sont employées pour les reconnaissances.

L’ECPAD Agence d’images de la Défense propose une très intéressante VIDEO de 6 minutes (cliquer ici) site http://centenaire-14-18.ecpad.fr/le-ski-en-1914-1918/.

« En cette période de commémorations du Centenaire de la Première Guerre mondiale, l’ECPAD a puisé dans ses fonds d’archives Première Guerre mondiale pour vous faire découvrir quelques séquences inédites avec les chasseurs alpins en 1914 – 1918.

En 1918, les opérateurs de la section cinématographique de l’armée filment des éléments du 28e bataillon de chasseurs alpins à l’entraînement dans les Vosges, d’abord dans la tenue classique (vareuse et pantalon en drap bleu foncé) puis en tenue blanche de combat.
Le système de fixation des skis ne permet pas à l’époque une grande latitude de mouvements. La technique des virages est celle du télémark, qui consiste en une génuflexion de la jambe intérieure en relevant le talon, accompagnée d’une poussée du ski extérieur que l’on fait déraper sur sa partie arrière. Le chasse-neige est largement pratiqué. Toutefois les chasseurs se livrent, lorsque la pente est régulière, à d’élégantes évolutions. Les essais de sauts sont en revanche plus hasardeux. Les hommes expérimentent par ailleurs des dispositifs de transports de blessés. »  (site centenaire-14-18.ecpad.fr)

Entraînement des Eclaireurs-Skieurs, Georges Lang, Imp. Paris 

Entraînement des Eclaireurs-Skieurs, Georges Lang, Imp. Paris (site cparama.com)

Entraînement des Eclaireurs-Skieurs, Georges Lang, Imp. Paris (site cparama.com)

Revue de patrouille 

Revue de patrouille (site isere-magazine.fr)

Revue de patrouille (site isere-magazine.fr)

Les chasseurs alpins dans les Vosges : « Chaussés de skis, ils font sur les pentes neigeuses des charges foudroyantes à la baïonnette. »,
dessin de Leven et Lemonier publié dans le journal L’Illustration du 1er septembre 1915 

Les chasseurs alpins dans les Vosges : « Chaussés de skis, ils font sur les pentes neigeuses des charges foudroyantes à la baïonnette. », dessin de Leven et Lemonier publié dans le journal L’Illustration du 1er septembre 1915 (Doc. J.P. Morin)

Les chasseurs alpins dans les Vosges : « Chaussés de skis, ils font sur les pentes neigeuses des charges foudroyantes à la baïonnette. », dessin de Leven et Lemonier publié dans le journal L’Illustration du 1er septembre 1915 (Doc. J.P. Morin, Passy)

Un exemple de combat mené par des chasseurs skieurs : l’attaque de la ferme de Sudel, d’après « La Grande guerre du XXe siècle » – 1916 (Site aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr)  Extraits des communiqués officiels français :
« Dans les Vosges, nos Chasseurs ont enlevé la cote 937, à 300 mètres Nord-Ouest de la ferme Sudel. Ce brillant fait d’armes, accompli sous une violente tempête de neige, ne nous a occasionné que des pertes minimes [12 février 1915]. (…) Enfin, ils viennent d’être mis à l’honneur !
Plusieurs communiqués officiels récents ont signalé les brillants exploits de nos skieurs. Pour une fois, on a renoncé à la « couleur kaki ». »

Chasseurs français des troupes alpines en tenue blanche 

Chasseurs français des troupes alpines en tenue blanche (site ww1blog.osborneink.com)

Chasseurs français des troupes alpines en tenue blanche (site ww1blog.osborneink.com)

« Ce n’est pas d’hier, c’est dès le premier jour des hostilités, que nos vaillants Chasseurs alpins ont prouvé qu’ils sont une troupe d’élite. Mais jamais peut-être ils n’avaient encore déployé leurs qualités d’initiative, d’audace et de courage aussi brillamment qu’à l’attaque de la ferme de Sudel.
Depuis plusieurs jours, ils évoluaient sur les contreforts des Vosges qui abritent Thann et Steinbach et regardent Cernay et la plaine d’Alsace. Leurs avant-postes étaient parvenus à s’installer à la source de la petite rivière de Sutz.
La neige tombait par rafales. De temps en temps, à travers les flocons épais, un obus sifflait. Des hauteurs de Cernay, où l’ennemi s’était formidablement retranché, les 77 Allemands envoyaient leur salut. Mais d’Allemands, il n’y avait pas trace. Nos skieurs couraient la montagne blanche de neige sans rencontrer aucune patrouille ennemie. Il ne fallait pas songer, cependant, à attaquer de front les retranchements de Cernay.
Les Chasseurs prirent l’offensive le long des crêtes qui séparent les vallées de la Lauch et de la Thur. L’attaque fut menée avec autant d’habileté que de prudence.
Après deux jours de marche sans incident et sans alerte, le gros de la colonne s’arrêta un soir, par une nuit claire et froide, dans un petit bois à droite de la route de Freudstein, à quelques kilomètres seulement de ce village. Malgré le froid très vif, il fut formellement interdit d’allumer le moindre feu. On se contenta de balayer la neige, et pour tout potage, de manger les provisions froides.
Le jour allait se lever quand ils entendirent tout près d’eux une vive fusillade. C’étaient nos éclaireurs, qui, après avoir battu toute la nuit les alentours, venaient de découvrir l’ennemi. D’un bond, les Chasseurs furent debout et prêts au combat.
Quelques instants après, ils voyaient accourir, de toute la vitesse de leurs skis, les éclaireurs qui ramenaient deux officiers et plusieurs camarades blessés. Ils ramenaient autre chose aussi : l’indication précise de l’emplacement des batteries allemandes qu’ils étaient parvenus à découvrir et à repérer dans les ruines du vieux château de Freudstein.
Les Allemands, prévenus par leurs espions ou leurs aéros de la marche d’une colonne de Chasseurs alpins, espéraient les attirer dans un guet-apens. Le silence de leurs canons n’était qu’une feinte et n’avait pas d’autre but. Il est vrai que, sans la reconnaissance de nuit des hardis skieurs qui découvrirent l’embuscade, et sans les précautions prises par les officiers pour empêcher le bivouac qui n’était plus qu’à 3 kilomètres, de se signaler par ses feux, le calcul des Allemands eût réussi.
Furieux d’être repérés, ils lancèrent, une compagnie de fantassins bavarois à la poursuite de nos éclaireurs. Mais ceux-ci, grâce à la vitesse de leurs skis, mirent rapidement une bonne distance entre eux et l’ennemi. Et, à peine eurent-ils rapporté le résultat de leur reconnaissance, qu’un téléphone de campagne avertissait nos batteries lourdes de la plaine de Thann. Tout cela fut fait avec tant de promptitude et de précision que quelques minutes plus tard, nos canons crachaient sur les batteries allemandes de Freudstein et les mettaient hors d’état de répondre. »

Les chasseurs skieurs reprennent la ferme de Sudel, 12 février 1915 

Les chasseurs skieurs reprennent la ferme de Sudel, 12 février 1915 (Site aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr)

Les chasseurs skieurs reprennent la ferme de Sudel, 12 février 1915 (Site aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr)

« Dès lors, nos Chasseurs avaient la route libre. Ils eurent vite fait de parcourir la distance qui les séparait de la ferme de Sudel, point central des retranchements allemands. Ils n’avaient plus que cinq cents mètres à faire pour aborder l’ennemi à la baïonnette. Mais tandis que jusque-là ils avaient marché à l’abri des sapins, ces cinq cents mètres en terrain découvert constituaient la plus périlleuse étape, d’autant que derrière les murs crénelés de la ferme et les fagots entassés comme des barricades, les Allemands attendaient le moment de faire pleuvoir les balles et la mitraille.
Nos Chasseurs s’arrêtèrent. Un certain nombre d’entre eux se déployèrent en tirailleurs à la lisière de la forêt de sapins qui regardait la ferme. Puis les clairons sonnèrent la charge. L’ennemi s’imagina que les Français allaient déboucher en trombe dans le champ découvert et s’offrir à leur fusillade. Mais pas du tout. Nos officiers avaient fait passer rapidement un ordre, et tandis qu’un rideau restait déployé devant la ferme, le gros de la colonne s’élançait à gauche, vers un mamelon défendu seulement par une section de landsturm qui, surprise, fut culbutée sans peine.
Le mamelon dominait la ferme et les ouvrages de défense des Allemands. Les Chasseurs l’occupèrent solidement et ouvrirent un feu terrible. Les Allemands, qui ne s’attendaient pas plus à ce mouvement tournant qu’au repérage de leurs batteries de Freudstein, craignirent d’être cernés et désarmés.
Quoique très supérieurs en nombre, ils abandonnèrent la ferme de Sudel. Les Chasseurs s’y précipitèrent la baïonnette haute et en délogèrent bientôt l’arrière-garde allemande, qui essayait de s’y maintenir pour couvrir le gros de la troupe ennemie qui se repliait. La matinée s’achevait quand les derniers coups de fusil furent échangés.
Cette affaire, superbement menée, était due tant à l’intelligence et à la rapidité de décision des chefs qu’à l’intrépidité de nos Chasseurs alpins. La prise de la ferme de Sudel nous ouvrait le débouché de la vallée de Reinbach et de la plaine d’Alsace. »

Recrutement et formation de soldats skieurs

Une école de ski à la Schlucht,  5 janvier 1915 :
« Une école de skieurs sera organisée à partir du 6 janvier dans chacun des groupes de Plainfaing et de la Schlucht sous la direction d’un officier de chasseurs alpins assisté de 4 moniteurs. Chaque Cie de chasseurs et d’infanterie enverra à cette école 4 séries de 8 chasseurs ou soldats pour une durée de 8 jours d’instruction.
Un service de courriers skieurs fonctionnera à partir du 8 janvier entre la Schlucht et Gérardmer.
M. le Lt Roche, officier d’approvisionnement du 12e Bataillon de chasseurs dirigera l’école de ski de la Schlucht.
8 chasseurs par Cie soit 32 chasseurs du 3e Bataillon territorial sont désignés pour suivre les cours de ski. Ils sont choisis parmi les plus jeunes et les souples, comme encore aptes a priori à l’exercice de ce sport. Aucun d’eux n’a pratiqué autrefois la marche à skis, dont l’introduction dans l’armée française date de …

Nous notons ici après un mois les résultats caractéristiques obtenus dans cet enseignement du ski à des territoriaux. Sur 32 élèves, quelques-uns sont immédiatement éliminés comme totalement inaptes. Ils sont remplacés en nombre égal par les derniers candidats que le Bataillon puisse encore présenter comme susceptibles de réussite dans ce sport. En fin de compte 6 chasseurs seulement arrivent à posséder une pratique moyenne, plutôt médiocre du ski. Ils peuvent rendre des services sur route ou sur piste très facile, sans sac. » (Site pages14-18) http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/forum-pages-histoire/detour-quotidien-vosges-sujet_9944_1.htm :
Apparemment on a donc essayé d’apprendre à skier à des territoriaux !

L’équipement du chasseur skieur

« L’enneigement, parfois important, impliquera aussi l’adoption de raquettes, celle de survêtements blancs pour se fondre dans la neige, mais également l’usage des traineaux à neige (…).» (Daniel Légat et Anthony Pinto, Les Savoyards et la Guerre. Les combattants de 14-18, Editions 3dvision, page 99 ; livre CHePP disponible à la bibliothèque de Passy)

Raquettes à neige et skis en mélèze 

Raquettes à neige et skis en mélèze (site ceillac.com)

Raquettes à neige et skis en mélèze (site ceillac.com)

En hiver, sur terrain neigeux, chaque fardeau du 75 M était arrimé sur un traîneau-luge dit « Gielly » du nom de l’adjudant-chef qui l’avait conçu. Muni de deux skis, le traîneau était tiré par un mulet, mais dès que la neige devenait trop profonde, les servants prenaient le relais « à la bricole ».
A la descente le servant se mettait debout sur les deux talons des skis du traîneau qu’il dirigeait grâce à deux freins racleurs de neige qu’il actionnait au moyen de deux poignées. (site guysylvain.perso.infonie.fr)

Transport de matériel sur traineaux-luges Gielly, avec les raquettes 

Transport de matériel sur traineaux-luges Gielly, avec les raquettes (site guysylvain.perso.infonie.fr)

Transport de matériel sur traineaux-luges Gielly, avec les raquettes (site guysylvain.perso.infonie.fr)

Chasseurs skieurs en tenue blanche 

Chasseurs skieurs en tenue blanche (site isere-magazine.fr)

Chasseurs skieurs en tenue blanche (site isere-magazine.fr)

Les Allemands avaient eux aussi leurs skieurs

Chasseurs skieurs allemands

Chasseurs skieurs allemands (Internet)

Chasseurs skieurs allemands (Internet)

Le 9 janvier 1915 dans les Vosges 

Le 9 janvier 1915 dans les Vosges (site ww1blog.osborneink.com)

Le 9 janvier 1915 dans les Vosges (site ww1blog.osborneink.com)

Les chiens d’Alaska

« Pour le ravitaillement, le transport de munitions et l’évacuation des blessés, 400 chiens seront achetés en Alaska et au Canada (voir notre page… en construction). » (Daniel Légat et Anthony Pinto, Les Savoyards et la Guerre. Les combattants de 14-18, Editions 3dvision, page 99 ; livre CHePP disponible à la bibliothèque de Passy)

Sources et sites à consulter pour en savoir plus :

Site cparama.com : Forum et galerie de cartes postales anciennes de France 200  et 120 ; Site museedestroupesdemontagne.fr  ; Site maquetland.com  ; Site diables-bleus-du-30e.actiforum.com

Site museemilitairelyon.com (le 7e BCA) ; site ECPAD Agence d’images de la Défense. Centenaire 1914-1918 VIDEO ; site blog.maryevans.com (Charge de chasseurs alpins en ski NB) ;

site pierreswesternfront.punt.nl (nombreuses photos de vestiges) ; site guysylvain.perso.infonie.fr

Pour en savoir plus sur les compagnies de skieurs et leur action en 1915 dans les Vosges, voir le site mémoire-des-alpins.com, art. les compagnies de skieurs ; art. Le ski
Site aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr (attaque de la ferme du Sudel) ; site ww1blog.osborneink.com  ; site isere-magazine.fr  ; Site pages14-18

Voir nos autres pages sur
– Passy pendant la grande Guerre
en particulier
 notre page consacrée au monument aux morts de Passy.

– Passy de 1920 à nos jours.

Découvrez aussi, sur notre site, la richesse et la variété du patrimoine de Passy :
 Les ex-voto du temple romain de Passy
– Le château médiéval de Charousse à Passy
– Le retable de la Chapelle de Joux, à Passy
– L’étonnant « Cahier » d’Eugène Delale, école de Passy, 1882
–  La méthode Freinet à l’école de Passy, 1932-1952
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– L’Arve des Gures aux Egratz, à Passy
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