Culture, Histoire et Patrimoine de Passy

Cahier d’Eugène Delale, Passy 1882, p. 39-50

Voir notre page concernant la présentation de ce « Cahier de mise au net » fait à l’école primaire de Passy par Eugène Delale, élève de 1ère Division.

Les 64 pages du cahier d’Eugène Delale présentent le contenu de 5 ½ semaines de travail, du lundi 27 février au mercredi 5 avril 1882, milieu de la semaine sainte, 3 jours avant le dimanche de Pâques. Pas moins de 30 problèmes et 32 travaux de français (17 dictées et 15 exercices de « style-rédaction » ou de « composition française »)ont été donnés par le maître pendant ces 5 semaines.

Cahier d’Eugène Delale, 20 mars 1882, p. 38, problème XVI (Coll. Jean Perroud)

Cahier d’Eugène Delale, 20 mars 1882, p. 38, problème XVI (Coll. Jean Perroud)

Notre association CHePP a retranscrit l’intégralité de ce cahier : mais en dehors des premières pages, nous n’avons pas transcrit les « solutions résumées », les « opérations » et les solutions raisonnées » des problèmes ; seuls quelques fac-similés sont présentés.
Les rares erreurs ont été reproduites et signalées par un (sic).

Voici la transcription de la 4ème semaine : du lundi 20 au samedi 25 mars 1882

SOMMAIRE
Pages 38-39 Problème XVI
Pages 39-40 Rédaction. Lettre à un camarade au sujet du musée scolaire.
Pages 40-41 Du 20 mars 1882. Problème XVII ; Problème XVIII
Pages 41-42 Dictée du 21 mars 1882. Regrets sur ma vieille robe de chambre.
Pages 42-43 Du 21 mars 1882. Problème XIX
Pages 43-44 Du 22 mars 1882. Le patriotisme dans la vie civile.
Page 44 Problème XX
Page 45 Du 24 mars 1882. Rédaction. Bons conseils
Pages 46-47 Du 24 mars 1882. Problème XXI
Pages 47-48 Du 25 mars 1882. Rédaction Le voyage d’une lettre.
Page 48 Du 25 mars 1882. Lettre.
Pages 49-50 Du 25 mars 1882. Francs et Arabes à Poitiers.
Du 25 mars 1882. Problème XXII ; Problème XXIII.

CONTENU du CAHIER de mise au net

Pages 38-39

Problème XVI (voir les fac-similés ci-dessus et ci-dessous)

Du (lundi) 20 mars 1882.

Le 4 janvier, un fabricant vend à une de ses clientes 3 machines à coudre à 285 fr. pièce, valeur à recouvrer au 1° juillet de la même année ; mais la cliente se décidant à s’acquitter sur le champ, remet au fabricant un billet à escompter de 450 fr., dont l’échéance est au 1° octobre et paie le reste en espèces. Sachant que le fabricant fait bénéficier l’acquéreur de l’escompte de tout paiement en espèces, calculé depuis le jour de l’achat jusqu’au jour assigné pour le recouvrement, on demande quel sera le montant de ce paiement. L’escompte est à 6 p.  %.

Solution résumée (…)
Opérations (…)
Réponse (…)
Solution raisonnée (voir le fac-similé ci-dessous)

Cahier d’Eugène Delale, 20 mars 1882, p. 39, problème XVI, solution raisonnée (Coll. Jean Perroud)

Cahier d’Eugène Delale, 20 mars 1882, p. 39, problème XVI, solution raisonnée (Coll. Jean Perroud)

Pages 39-40

Rédaction.

Lettre à un camarade au sujet du musée scolaire.

Passy, le (lundi) 20 mars 1882.

Cher camarade,

S’occupe-t-on dans votre école d’établir un musée scolaire ? Chez nous tout est entrain (sic). Notre maître, qui sacrifie sa vie pour notre intérêt, a mis la  main à l’œuvre ; il a raboté des planches pour faire une bibliothèque scolaire, fait de petits tiroirs pour mettre des collections.
Il nous a dit que celui de nous qui apporterait le plus de choses intéressantes, aurait une récompense. Chaque jour, le musée s’augmente, et beaucoup d’enfants ont déjà apporté leur tribut. Les uns fournissent des céréales, les autres du fer, d’autres des plantes, enfin, il y en a déjà tant qu’il m’est impossible de tout énumérer ici. Tu te penses (sic) peut-être que je ne vais rien porter quand tu vois que je ne parle pas de moi. Si, mais j’attends que les autres aient fini, et je pense les surpasser.
Reçois, cher camarade, l’assurance de mon affection sincère.
Ton ami dévoué, Delale Eugène.

Pages 40-41

Du (lundi) 20 mars 1882.

Problème XVII

Dans un champ de luzerne de 45 ares, on a pu faire dans l’année 3 coupes dont la 3e a donné 540 kgr. de fourrage. Sachant que la 1° coupe a été les 7/5° de la 2° et la 3° les 3/8° de la 2°, on demande le produit brut de ces 3 coupes à raison de 6,50 fr. le quintal.

Solution résumée (…)
Opérations (…)
Réponse : Le produit brut sera 259 fr. 75 centimes.

Problème XVIII

Combien faut-il allier de grammes de cuivre à 8 gr. d’argent pur pour obtenir un alliage qui vaille 0 fr18 le gramme au change des monnaies ?

Solution résumée (…)
Opérations (…)
Réponse : A 8 gr d’argent pur, il faut ajouter 2 gr 6453.

Pages 41-42

Dictée du (mardi) 21 mars 1882.

Regrets sur ma vieille robe de chambre.

Pourquoi ne l’avoir pas gardée ? Elle était faite à moi, j’étais fait à elle. Elle moulait tous les plis de mon corps sans le gêner : j’étais pittoresque et beau. L’autre, roide, empesée, me mannequine. Il n’y avait aucun besoin auquel sa  complaisance ne se prêtat (sic), car l’indigence est presque toujours officieuse. Un livre était-il couvert de poussière, toujours un de ses pans s’offrait à l’essuyer. L’encre épaisse refusait-elle de couler de ma plume, elle présentait le flanc. On y voyait tracés en longues raies noires les fréquents services qu’elle m’avait rendus. Ces longues raies annonçaient le littérateur, l’écrivain, l’homme qui travaille. A présent, j’ai l’air d’un riche fainéant ; on ne sait qui je suis.
Sous son abri, je ne redoutais ni la maladresse d’un valet, ni la mienne, ni les éclats du feu, ni la chute de l’eau. J’étais le maître absolu de ma vieille robe de chambre ; je suis devenu l’esclave de la nouvelle…
Mes amis, gardez vos vieux amis, craignez l’atteinte de la richesse ; que mon exemple vous instruise. La pauvreté a ses franchises ; l’opulence a ses gênes. Diderot

Note CHePP : Texte tiré de Regrets sur ma vieille robe de chambre ou avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune, par Denis DIDEROT en 1768 et inséré l’année suivante dans la Correspondance littéraire. L’écrivain avait rendu un service signalé à Marie-Thérèse Geoffrin, fameuse par le salon littéraire qu’elle tint avec tant de distinction. Pour lui témoigner sa reconnaissance, elle fit un jour déménager tous les pauvres meubles du philosophe et les remplaça par d’autres qui, quoique plus beaux et meilleurs, ne méritaient pas cependant, parait-il, un éloge si pompeux. Ce petit texte, écrit sur un ton ironique, est prétexte à une réflexion douce-amère sur le destin des philosophes face à la prospérité et les compromis auxquels l’intellectuel vieillissant peut, l’âge aidant, se laisser aller : « Mes amis, gardez vos vieux amis. Mes amis, craignez l’atteinte de la richesse. Que mon exemple vous instruise. La pauvreté a ses franchises ; l’opulence a sa gêne ».

Pages 42-43

Du (mardi) 21 mars 1882

Problème XIX

Une personne place ¼ de sa fortune à 3 p.%, les 2/5 à 4 % et le reste à 5%. Au bout de 6 mois, elle retire pour les intérêts réunis de ces 3 partis 660 fr. ; on demande de déterminer le capital placé à chaqu’un (sic) des taux indiqués, et par suite le capital entier.

Solution résumée (…)
Opérations (…)
Réponses : Cette personne avait placé 8048 fr. 78 à 3 p. % ; 12 878 fr. 05 à 4 p. % ;  11 268 fr. 30 à 5 p. %. La fortune se composait de 32 195 fr. 13 centimes.

Pages 43-44

Du (mercredi) 22 mars 1882.

Le patriotisme dans la vie civile.

Concours départemental, 11août 1881. Nièvre.

Vous savez combien il est important, pendant les opérations d’une guerre, d’être averti promptement des moindres mouvements de l’ennemi, et de pouvoir envoyer rapidement des ordres aux différents corps d’armée. Le télégraphe rend par conséquent les plus grands services aux armées en campagne. Aussi pendant la dernière guerre franco-allemande, les Prussiens, quand ils arrivaient dans une ville, n’avaient rien de plus pressé que de s’emparer du thélegraphe (sic).
A Phithiviers (sic), ils trouvèrent une jeune directrice âgée de vingt ans, Melle Juliette Dodu. Le premier soin des Prussiens fut de mettre la main sur les appareils et de reléger (sic) Melle Dodu dans sa chambre. De la sorte, ils pensaient pouvoir manœuvrer secrètement sans que personne ne connût le contenu des dépêches qu’ils envoyaient ou qu’ils recevaient.
Seulement, le fil de la station, traversait la chambre de Melle Dodu. Il suffisait d’y attacher un autre fil et de mettre ce second fil en communication avec d’autres appareils pour connaître les secrets que le fil emportait.

Page 44

Problème XX

On a acheté 7 barils d’huile d’olive, contenant chacun 122 litres, au prix de 318 fr. les 100 kgr. On revend cet (sic) huile à raison de 4 fr. 25 le kilogramme ; mais il y a un déchet de 5 l ¾ par baril. Quel sera le bénéfice réalisé sachant que le litre d’huile pèse 115 grammes ?

Solution résumée (…)
Opérations (…) La réponse n’est pas notée dans le cahier.

(Rappel : pas d’école le jeudi)

Page 45

Du (vendredi) 24 mars 1882.

Rédaction (voir le fac-similé ci-dessous)

Bons conseils

Canevas. Un élève de l’école, pour empêcher des enfants plus jeunes que lui et moins raisonnables d’aller chercher des nids, leur répète tout ce qu’on leur dit à l’école pour faire comprendre qu’il ne faut pas détruire les petits oiseaux, ni surtout les dénicher.

Développement.

« Paul, Pierre et Jules, je suis suis (sic) sûr que vous partez pour aller chercher des nids. Vous avez donc déclaré la guerre aux laboureurs ? Le maître nous l’a assez dit à l’école, les oiseaux sont les auxiliaires dévoués des cultivateurs.  Aussitôt que vous chassez les oiseaux d’un jardin, les chenilles y pullulent, puis les papillons éclosent ; et chaque fruit piqué par eux, est perdu. Les légumes ne sont pas épargnés.
Dans les champs, il existe d’autres ravageurs, qui ravagent les uns les céréales et les autres les plantes. Enfin, le laboureur a arrosé, de ses sueurs, le sillon qui devait lui permettre de nourir (sic) sa famille, sans compter que les insectes lui en prendraient une bonne partie.
Que de gardes-champêtres ne faudrait-il pas pour remplacer ces petits oiseaux ? Lorsqu’on découvre un nid et qu’on anéantit les œufs, que d’insectes ne multiplie-t-on pas ainsi. »
Les jeunes dénicheurs comprirent alors la réprimande que leur faisait leur camarade, et finirent par ne faire qu’une simple promenade à travers les guérets et les bosquets.

Cahier d’Eugène Delale, 24 mars 1882, p. 45, rédaction « Bons conseils » (Coll. Jean Perroud)

Cahier d’Eugène Delale, 24 mars 1882, p. 45, rédaction « Bons conseils » (Coll. Jean Perroud)

Pages 46-47

Du (vendredi) 24 mars 1882.

Problème XXI

Un vigneron a récolté 60 hl de vin rouge et 45 hl de vin blanc. Il vend 1/3 du 1er à raison de 42 fr. 50 l’hectolitre, et le reste à 4 fr.50, les 2/3 du 2e à raison de 26 fr.75 et le reste à raison de 24 fr10. la somme lui est payée 6 mois après les intérêts à 5 p.%. Quelle somme reçoit-il ?

Solution résumée (…)
Opérations (…)
Réponse : Ce vigneron doit recevoir 3692 fr. 25 centimes.
Solution raisonnée (…)

Pages 47-48

Du (samedi) 25 mars 1882

Rédaction

Le voyage d’une lettre. (voir le fac-similé ci-dessous)

Développement.

Esther est bien contente de savoir écrire ; car elle a écrit, il y a quelque temps, une lettre à son oncle qui est soldat en Algérie. Elle a même écrit, de sa plus belle écriture, l’adresse sur l’enveloppe, puis elle y a appliqué un timbre-poste. Enfin elle est allée la mettre à la boîte en se haussant sur la pointe des pieds.
– « Mais, Maman, reste à savoir si cette lettre ira jusque là bas, s’écria la jeune fille pensive.
– Mais oui, Esther, répondit la mère ; le facteur rural la portera au courrier ; celui-ci à la gare de chemin de fer, qui la transportera à Marseille. Là, on la mettra, ainsi que toutes celles qui vont en Algérie, dans un bâteau (sic) à vapeur qui traversera la mer et la déposera à Alger. Enfin, le facteur d’Alger la prendra, lira l’adresse et la portera tout droit à ton oncle.
– Oh ! avec quinze centimes, elle fera un si long voyage ! ce n’est pas cher.
– Et non, chère petite ! mais que de choses n’a-t-il pas fallu, pour établir ces postes si utiles ? Eh bien sais-tu à présent combien la poste française transporte ainsi de lettres par année ? Environ cinq cent (sic) millons (sic), ce qui fait un nombre assez considérable. »

Cahier d’Eugène Delale, 25 mars 1882, p. 47 Le voyage d’une lettre (Coll. Jean Perroud)

Cahier d’Eugène Delale, 25 mars 1882, p. 47 Le voyage d’une lettre (Coll. Jean Perroud)

Page 48

Du (samedi) 25 mars 1882

Lettre. (voir le fac-similé ci-dessous)

                                                                                                    Passy, le 25 mars 1882.

Mon cher fournisseur,

J’ai le regret de vous informer que le fût de vin que vous m’avez fourni est mauvais, il a un tel goût que tous ceux qui en ont bu ont été malades.
Je vous prie donc, monsieur, de venir l’enlever au plus tôt, et de le remplacer par d’autre vin de meilleure qualité.
Je n’ai pas à me plaindre de votre prédécesseur ; car il m’a toujours bien servi. J’aime à croire que c’est là un petit accident qui vous est arrivé. C’est avoir de la mauvaise chance que d’être si mal servi pour la première fourniture ; mais je pense l’être mieux dès à présent.
Recevez, monsieur, mes civilités empressées.
Votre client, Delale Eugène.

Cahier d’Eugène Delale, 25 mars 1882, p. 48 Lettre à un fournisseur (Coll. Jean Perroud)

Cahier d’Eugène Delale, 25 mars 1882, p. 48 Lettre à un fournisseur (Coll. Jean Perroud)

Pages 49-50

Du (samedi) 25 mars 1882.

Francs et Arabes à Poitiers.

Les Francs contemplaient d’un œil surpris ces myriades d’hommes bruns aux turbans blancs, aux burnous blancs, aux boucliers ronds, aux sabres courbes, aux légères zagaies *, caracolant parmi des tourbillons de poussière, sur leurs cavales échevelées. Les géants du Nord avaient leurs longs cheveux blonds, leurs heaumes brillants, leurs casques de peau de buffle, ou de mailles de fer, leurs longues épées, et leurs énormes haches. Henri Martin **.

* Note CHePP : autre mot pour « sagaie »
** Note CHePP : Henri Martin (1810-1883)est l’auteur d’une Histoire de France populaire (1867-1875). C’était un historien, essayiste, romancier et homme politique français. S’étant associé avec Paul Lacroix (le « Bibliophile Jacob »), il imagina avec lui une histoire de France, composée d’extraits des principaux chroniqueurs et historiens, et destinée à combler les vides pour les périodes manquantes. Le premier volume, paru en 1833, encouragea l’auteur (…) et le résultat fut son Histoire de France en quinze volumes (1833-1836). (…) En 1867 fut publiée une version abrégée en sept volumes destinée à un plus large public. Avec sa suite, l’Histoire de France depuis 1789 jusqu’à nos jours (8 vol., 1878-1883), elle donnait de la France un historique complet (…) Ce travail souffre de quelques défauts : il laisse souvent ses préjugés fausser son jugement sur la politique et l’histoire religieuse de l’Ancien Régime. Il a l’idée de remplacer les phases principales de l’histoire de France (notamment les dynasties) par des héros accompagnés de leurs mythes : Vercingétorix, Jeanne d’Arc, etc. (…) Une avenue parisienne du XVIe arrondissement porte son nom (Wikipedia, extraits). D’où la « rue Henri Martin » du MONOPOLY !!!

Du (samedi) 25 mars 1882

Problème XXII.

Quelle est la somme qui, augmentée de ses intérêts pendant 3 mois, à 5 p. %, devient 12 757 fr. 50 ?

Solution résumée (…)
Opération (…)
Réponse : Cette somme était 12 600 francs.

Problème XXIII.

Une personne achète pour la somme de 1950 fr. un pré qu’elle loue 126 fr.50 par an. Les contributions s’élève (sic) à 14 fr. 25 ; quel est le revenu de ce pré ?

Solution résumée (…)
Opérations (…)
Réponse : Ce pré rapporte environ 5 fr. 75 pour %.

FIN de la 4ème semaine

Voir les autres pages de notre site consacrées à ce cahier :

TRANSCRIPTION et/ou REPRODUCTION de l’INTEGRALITE du cahier :

– Cahier d’Eugène Delale, Passy, p. 1-15, semaine du 27 février au 4 mars 1882
– Cahier d’Eugène Delale, Passy, p. 16-27, semaine du 6 au 11 mars 1882
– Cahier d’Eugène Delale, p. 28-38, semaine du 13 au 18 mars 1882
– Cahier d’Eugène Delale, p. 51-64, semaine du 27 mars au 5 avril 1882

SYNTHESES :

– Rédactions et dictées patriotiques dans le Cahier d’Eugène Delale, Passy
– Cahier d’Eugène Delale, école de Passy Chef-lieu, 4 mars 1882 : Problème de géométrie VI 
– Enoncés des 30 problèmes du cahier d’E. Delale 
–  La protection des oiseaux insectivores enseignée aux écoliers de Passy, Cahier d’Eugène Delale, 24 mars 1882, p. 45

Autres pages sur…
  l’enseignement à Passy
– l’enseignement du tir dans les écoles primaires de Passy , à propos de l’’éducation civique, patriotique, républicaine et militaire de 1870 à 1914

à découvrir également…
 Le Journal scolaire de Passy, M. Dunand et la méthode Freinet

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